Etre bienveillant envers soi-même

La désinformation sur internet et les réseaux sociaux.

Internet est une avancée considérable au niveau technologique. C’est également d’une grande aide lorsque l’on souhaite faire des recherches. Si on sait bien chercher! Tout est tellement facile d’accès que certaines personnes pensent ne plus avoir besoin de professionnels…. C’est ainsi qu’on voit beaucoup de monde demander des conseils médicaux et s’opposer aux médecins traitants. Tout comme l’on voit également beaucoup de parents prendre des documents pour faire travailler leurs enfants et se substituer aux enseignants.

Oui, internet c’est une ressource infinie et c’est vraiment génial, mais encore faut il savoir s’en servir correctement.

A l’heure actuelle, les réseaux sociaux par exemple ne sont plus des lieux d’échanges mais de vrais business cachés derrières des publications.

Mais le pire, c’est la désinformation. N’importe qui peut ouvrir un blog, un site, une page facebook….Et y dire ce qu’il y souhaite. Plus il aura de « followers », plus il sera reconnu et écouté, même si ce qu’il dit n’est pas vrai.

Vous vous souvenez de ce journaliste qui avait repris une information du Gorafi, ne sachant pas à l’époque que c’était un journal parodique, pour la publier sur son propre journal?

Deux nouveaux exemples me viennent en tête, mais ce ne sont malheureusement pas les seuls:

Le premier, c’est cette histoire de noyade sèche. Un enfant est mort aux USA quelques jours après une baignade. Ses poumons étaient remplis d’eau et il en est décédé. Des personnes se sont emparées de cette histoire, et ont pondu des articles hyper angoissants et anxiogènes pour les parents. Au lieu d’expliquer ce qu’il s’était passé, l’information est devenue tout autre : attention aux baignades de vos enfants, s’ils boivent un peu trop la tasse, ils peuvent mourir une semaine après sans que vous n’ayez rien vu. C’est faux. Archi faux. D’abord parce que dans le cas de cet enfant aux USA, il avait ingurgité beaucoup d’eau, et ensuite parce qu’il avait eu des symptômes auxquels les parents n’avaient pas prêtés attention : des vomissements une toux persistante, un teint pâle, etc. Bref, autant de symptômes qui amène un parent à consulter rapidement et à ne pas attendre 5 jours.

Vous trouverez ici une explication assez précise sur cette affaire.

Le deuxième exemple est sur la vaccination. Le sujet des vaccins est un vaste débat sur lequel je ne m’attarderai pas maintenant. Mais avec la nouvelle loi prévue et les 11 vaccins amenés à être obligatoires, tout le monde y va de son avis, quitte à faire de la désinformation pour rameuter un peu plus de monde dans son camps. Vous serez certainement d’accord avec moi pour dire que c’est totalement déloyal. C’est pourtant ce que font des sites comme les moutons enragés ou encore initiative citoyenne, site belge très connu pour son positionnement anti vaccin. Et c’est comme cela que je suis tombée sur ce partage, par une page qui est toute de même suivie par plus de 5000 personnes

Capturevaccins

Or, cette information est fausse. La Suède n’a jamais refusé les obligations vaccinales, et surtout pas pour des histoires de santé. Vous trouverez ici un article du journal Le Monde expliquant clairement ce qu’il s’est passé en Suède concernant la vaccination.

Et même si je ne suis pas pro-vaccins, je trouve vraiment insupportable qu’on prenne les gens pour des idiots en leur donnant de fausses informations pour les rallier à leur cause.

Ces deux exemples ne sont malheureusement pas des cas isolés. C’est quotidiennement que la désinformation est partagée sur internet et notamment sur les réseaux sociaux. Mais comme internet est libre d’accès et que personne n’est formé pour s’y retrouver, ça génère souvent ce genre de conséquences.

Méfiez-vous de ce que vous pouvez lire, ne vous fiez pas aveuglément à un site ou une page parce qu’il est beaucoup suivi, cela ne veut pas dire qu’ils sont fiables. Gardez toujours votre esprit critique et surtout, votre logique. Si cela vous semble bizarre, n’hésitez pas à faire des recherches pour ne pas vous faire avoir.

Activités et jeux, Sorties et activités en famille

Pourquoi j’ai passé ma fille en face route pour les trajets du quotidien malgré ma conviction du dos route.

En 2008, quand  ma grande est née, je ne connaissais pas grand chose en sécurité routière et en siège auto. Enfin, cela n’est pas tout à fait vrai. Ma mère ayant travaillé pendant des années dans la sécurité routière, j’avais quand même quelques connaissances en la matière. Mais en puériculture….. Alors quand il a fallu choisir le siège auto après la coque, j’ai essayé de me renseigner un peu….mais Sécurange n’existait malheureusement pas encore. J’avais quand même opté pour un siège qui me semblait bien, d’une marque connue. J’avais fait au mieux, me semblait-il.

Pour ma deuxième, j’ai découvert Sécurange. Un poil trop tard par rapport à l’achat du tout premier siège, mais à temps pour pouvoir en changer.

Sécurange, si vous ne connaissez pas, c’est une association qui teste certains sièges mais surtout nous donne l’avis des crash tests et nous permet donc de savoir si un siège auto est recommandé ou non en matière de sécurité. C’est grâce à elle que j’ai su qu’il fallait rester dos à la route le plus longtemps possible, car un enfant est 5X plus en sécurité que face à la route.

Nous avons donc acheté un premier siège, le Nuna, avant que les crash tests ne tombent: erreur, celui ci se détachait de sa base en cas de choc! L’horreur! Heureusement, la marque a été vraiment super et a permis aux parents, comme nous, de rendre le siège contre un remboursement. Nous avons donc étudié la question d’un autre siège et avons choisi un besafe X2, choix qui me semblait excellent niveau sécurité. Et j’avais raison, ma fille y était très bien…..jusqu’à ce qu’elle commence à râler. L’attacher est devenu problématique, à chaque fois elle voulait s’asseoir dans le siège de sa soeur, face route. Chaque jour, où presque, je devais ruser, ou pire, me fâcher, pour que ma fille veuille bien se laisser attacher pour les trois minutes de trajets à faire entre la nounou et chez nous.

De plus, ma fille est très grande. A pas encore deux ans, elle fait déjà la taille d’un enfant de trois ans. Ses jambes commençaient à être bien pliées sur le siège, et impossible pour moi de reculer le siège avec ma  petite voiture (panda).

J’ai donc fait le choix, puisque ma fille a la taille requise, de passer en face route avec un siège bouclier (le Joie Trillo Shield). Et depuis, les trajets se font dans la joie. ( ha ha!)

Alors oui, on pourrait dire que ma fille n’a pas son mot à dire, mais honnêtement, entendre des pleurs et voir son enfant refuser de monter dans la voiture pendant 5 minutes tous les jours pour un trajet de 3 minutes, est ce vivable? Je ne pense pas que ma fille soit en danger car le siège respecte sa taille est c’est un siège très bien noté aux crash tests.

Pour ce qui est des longs trajets dans notre deuxième voiture, ma fille reste en dos route dans un Diono Radian 5 ( sur la photo) où elle y est très à l’aise et ne rechigne pas pour s’installer (pour le moment). Mais quand bien même cela se passerait mal pour l’installation, il nous semble nécessaire pour le moment de la laisser en dos route quand on prend l’autoroute et que nos trajets sont longs.

Et vous, quels choix avez-vous fait pour vos enfants? Sont-ils en dos route? Avez-vous consulter le site de sécurange pour faire votre choix?