littérature de jeunesse

Cherche et trouve des éditions Auzou

C’est nouveau sur le blog, désormais vous retrouverez chaque mercredi un article sur un livre de jeunesse. Aujourd’hui je vous parle de mon coup de coeur pour le livre Cherche et trouve des tout-petits des éditions Auzou.

Les livres Cherche et trouve, vous connaissez sans doute, ce sont ces livres dont les pages sont remplies de dessins et sur lesquelles il faut trouver des images en particulier. Généralement très appréciés des enfants, celui ci est en plus particulièrement pratique.

Pourquoi ce format plutôt qu’un autre?

  • Il contient des spirales, comme un bloc notes, ce qui veut dire que nous pouvons passer les pages derrière le livre et le regarder sans avoir besoin de le tenir.
  • Les pages plastifiées sont résistantes aux déchirures et faciles à nettoyer en cas de projection de nourriture ou autre.
  • Le livre en lui-même est hyper solide et ne risque pas de s’abîmer en l’emmenant partout.
  • Il n’est pas très grand, et donc facile à glisser dans un sac.
  • On peut entourer les réponses avec un feutre effaçable, et pour chaque page correspond la page de réponses!
  • Il a un petit prix (9€95)

cherche-et-trouve-des-tout-petits

Vous l’aurez compris, c’est le format idéal pour emporter au restaurant ou dans la salle d’attente du médecin.

Le cherche et trouve des tout-petits contient plus de 25 pages plastifiées avec plus de 200 détails à trouver dans 5 thèmes différents ( chaque thème comprend 5 pages) : Les animaux, la maison, les comptines, les couleurs et l’école.

Il y a de nombreux thèmes disponibles dans cette collection cherche et trouve : les animaux, en hiver, les contes, Noël, un spécial sur les différences à trouver. Autant dire qu’il y a vraiment le choix pour varier si vos enfants commencent à connaître le livre par coeur (mais je pense qu’il faut quand même un peu de temps pour ça!)

Ce livre m’a totalement conquise, c’est un vrai coup de coeur!

Il y a des livres qui sont des bijoux visuels, d’autres qui nous touchent par leur histoire, certains nous aident à répondre aux questions de nos enfants, et puis il y a ceux qui nous sauvent, tout simplement!

Si vous projetez d’emmener vos enfants au restaurant ou si vous partez en vacances avec un long trajet en voiture ou en train, ce livre vous sauvera!

 

Vous pouvez le commander directement en cliquant sur cette image:

éducation bienveillante

Une formation à l’éducation positive de chez vous, ça vous tente?

Il y a un moment déjà que je voulais vous parler de cette formation , mais j’attendais de la finir pour pouvoir vous en parler correctement.

Pour se former à l’éducation positive, plusieurs choix :

  • Lire des livres sur le sujet
  • Se rendre à des conférences
  • Se former à distance grâce à des vidéos.

Nous le savons bien, être parent prend beaucoup de temps. Si certains sont friands de lecture, d’autres un peu moins, et on ne peut pas les blâmer pour cela! C’est pour cette raison que je trouve cette formation vraiment intéressante. Il est possible de gérer son temps comme on le souhaite! Plus besoin de faire garder les enfants ou de désespérer parce que les conférences intéressantes sont toujours dans les grandes villes!

Alors, concrètement, j’éduque dans la joie, c’est quoi?

C’est une formation de sept modules qui comportent environ six vidéos chacun. On reçoit un mail pour avoir le nouveau module toutes les deux semaines, ce qui laisse largement le temps de regarder les vidéos et de mettre en pratique les conseils.

Elle donne également accès à un forum d’échanges entre parents et un groupe facebook.

Une fois l’accès ouvert à la formation, vous pouvez revenir sans problème à n’importe quelle vidéo, n’importe quand. Par exemple, si vous avez fini la formation mais que vous souhaitez revoir un des modules parce que vous ne vous en souvenez plus tout à fait, c’est possible!

Pourquoi c’est une super formation?

D’abord, comme je l’ai dit plus haut, parce qu’elle permet de se former à la maison et au rythme que l’on souhaite. Mais aussi parce qu’on apprend plein de choses, que ce soit sur la définition même de l’éducation positive, sur la manière dont les enfants fonctionnent ou encore sur des outils concrets à mettre en place en famille.

Je lis beaucoup de livres sur l’éducation positive, et malgré tout, j’ai appris énormément de nouvelles choses en faisant cette formation.

Mais du coup, ça coûte combien?

C’est vrai que ça a un prix. Un prix qui peut sembler  important pour certains. Mais quand on y réfléchit bien, quel est le prix d’un quotidien paisible et heureux avec ses enfants?

Plus concrètement, la formation coûte 297 euros. Vous pouvez bien sur payer en plusieurs fois. Mais si vous passez par le lien plus bas, vous aurez alors une remise de 100 euros et le prix ne sera plus que de 197 euros (pendant 48h seulement après avoir cliqué).

Je veux être totalement transparente avec vous, ce lien, qui vous permet une réduction de 100 euros, est un lien affilié, ce qui veut dire que je vais toucher une partie du prix que vous allez payer. Cela m’aidera à payer les frais de mon blog qui sont un peu élevés à l’année. Comme cela, tout le monde est gagnant, vous et moi.

Cela étant dit, ce n’est pas parce que j’ai ce lien affilié que je vous dis que cette formation est top. J’aurais très bien pu décider de ne pas vous en parler si, après l’avoir faite, elle ne m’avait pas plu. Si je vous en fait l’éloge, c’est parce qu’il me semble qu’elle peut aider un bon nombre de parents et qu’en l’achetant, vous ne jetterez pas votre argent en l’air.

Personnellement, je l’ai trouvé si bien que je fais actuellement celle à destination des professeurs 😉

Bref, si vous souhaitez en savoir un peu plus, vous pouvez cliquer sur la phrase suivante : (cela ne vous engagera pas, vous verrez une vidéo de présentation!)

J’éduque dans la joie

Alors, vous avez envie d’essayer?

PS : si jamais vous avez envie de retrouver le lien et que vous avez perdu l’article, j’ai mis une bannière sur mon blog, sur le côté droit. Vous la voyez? Vous pourrez toujours passer par là par la suite…

 

 

Et pour recevoir une newsletter avec plus de panneaux et d’informations…

Pour adultes

Tout va bien, nous sommes paumés!

J’aime beaucoup cette phrase qui, a elle-seule, résume tout à faire le lâcher-prise. Mais c’est quoi, le lâcher-prise dont on parle si souvent? Car il est évidement qu’il ne suffit pas de le dire pour y arriver. C’est un peu comme dire à un enfant « sois sage ». Cela n’a pas de sens. Alors, il ne suffit pas de dire à un parent « oh c’est bon, lâche prise, tu seras bien mieux » pour que ça fonctionne. Parce qu’ il y a quoi, derrière tout ça?

« tout va bien, nous sommes paumés » est un livre des éditions l’instant présent. Il est écrit par une journaliste qui a recueilli les témoignages d’éducateurs qui travaillent dans un foyer accueillant des adolescents, en Suisse. Ces éducateurs ont fait un constat : les règles qu’ils souhaitent faire respecter par les jeunes ne fonctionnent pas toujours. Ils ont donc décidé de faire autrement, de lâcher prise, et de voir comment cela se passe.

Ce livre est vraiment très intéressant car il peut évidemment se transposer de la même façon à la structure familiale. On apprend donc, avec des histoires concrètes de jeunes, comment on peut faire autrement, comment on peut  arriver à laisser tomber des principes et laisser les enfants reprendre le contrôle de leur vie.

Tout-va-bien-nous-sommes-paumes-

Voici quelques extraits relevés dans ce livre, qui me semblent vraiment importants et qui pourront parler à un grand nombre de parents (mais je vous invite vraiment à lire ce livre qui se lit très facilement et très rapidement).

 » La contrainte tue la motivation ».

« Les punitions peuvent rapidement mener à un constat d’isolement, c’est à dire qu’elles risquent de s’additionner à l’infini sans pouvoir être appliquées ni produire aucun effet. »

« L’obéissance est due à l’acceptation de la soumission ».

« La quête du contrôle entraîne une énorme dépense d’énergie puisqu’il faut immanquablement se répéter, hausser la voix, insister, etc. pour des résultats parfois très décevants. Tout se passe comme si c’était le travail naturel de l’enfant que de contester ( ou tester) l’autorité de l’adulte. »

J’ai souvent pensé qu’il fallait apprendre à respecter les lois et les règles parce qu’on comprend pourquoi elles sont fixées et non pas par peur de ce qui peut nous arriver si nous ne les respectons pas. Malheureusement, je suis sure qu’aujourd’hui 80% de la population est plutôt dans le deuxième exemple. Lorsque j’en parle autour de moi, on me dit que notre monde n’est pas celui des Bisounours. Et bien, je suis ravie aujourd’hui d’avoir trouvé dans ce livre mes pensées couchées sur le papier! En voici l’extrait (désolée la qualité n’est pas très bonne) :

Bref, ce livre fait du bien. Il nous montre comment nous pouvons faire différemment, et comment, en lâchant sur certaines choses, cela peut se dérouler sans que nous soyons de mauvais parents pour autant.

Si ce livre vous tente, vous pouvez le trouver ici  :

éducation bienveillante

Comment lutter contre le regard des autres et la compétitivité?

Nous le savons très bien maintenant, l’épanouissement personnel ne peut s’acquérir avec la pression sociale et la compétitivité. Or, dès le plus jeune âge, c’est ce à quoi nous sommes habitués.  Les parents commencent à comparer nos tailles et nos poids de naissance, la manière dont on évolue la première année, si on a marché plus tôt qu’un autre, parlé plus tôt qu’un autre… On comprend très rapidement que si on veut se faire une place dans ce monde, cela va se faire en écrasant les autres pour pouvoir être le premier.

Pierre Rabhi a dit « Quand un enfant arrive, on lui présente le monde comme une arène dans laquelle il doit se battre pour gagner. On a plus l’impression que l’on prépare des soldats de l’économie bien plus que des êtres épanouis. »

Comment arriver à sortir de cet état d’esprit quand tout s’y oppose autour de nous et nous laisse sous entendre que ce mode de fonctionnement est le bon, puisqu’il prédomine? Il est tellement ancré en nous, autour de nous, qu’il devient la normalité.

Ainsi, l’école nous apprend ce fonctionnement. Mais il serait trop facile de tout mettre sur le dos de l’éducation nationale, car c’est toute la société qui le fait !

Je vais prendre un exemple qui me semble le plus idiot possible : les émissions de télévision. Chez nous, nous regardons très rarement la télévision, quasiment pas. Nous regardons uniquement des films ou dessins animés que nous avons. Mais parfois (quand je repasse et que je suis seule), il m’arrive de mettre la télé  ou une émission en replay, quelque chose qui ne demande pas trop d’attention (je n’ai pas envie de me brûler 😉 )

C’est comme cela que je suis arrivée à regarder 4 mariages pour une lune de miel(Je ne vais pas vous mentir, j’avais déjà regardé cette émission avant de préparer mon mariage, mais je n’avais plus regardé depuis longtemps, plus regardé depuis mon changement de regard face au monde). J’ai choisi de regarder un épisode final, pour avoir en résumé les mariages des 4 différentes personnes. Et là, je me suis rendue compte de l’horreur de l’émission. Non seulement on fait en sorte que le regard des autres et leur jugement soit normal, mais en plus pour un événement qui est censé être ultra personnel et vraiment important. Pire, on y ajoute de la compétition et de la stratégie pour écraser les autres et gagner. Si, il y a quelques années, je regardais cette émission pour voir les différents aspects des mariages  proposés (robe, repas, décoration, etc), aujourd’hui je vois ça avec un regard totalement différent et complètement horrifié. Est ce cela que l’on souhaite transmettre aux gens ? Qu’il est normal de se juger, de se soumettre au regard des autres et de tenter de les écraser? Bien sur, larmes, tristesse et frustration étaient au rendez-vous chez les mariées, comment peut il en être autrement?

jury-1041589__480

Il est évident pour moi que je ne regarderai plus jamais ce genre d’émission. (Vous allez me dire qu’il est possible de ne pas les regarder, et je serais tout à fait d’accord avec vous, mais combien de personnes les regardent ? Combien de personnes vont inconsciemment penser que ceci est la normalité? Car même si vous pensez regarder cette émission avec un esprit critique, il est tout de même fort à parier que la démarche s’incrustera en vous de manière naturelle, puisque finalement elle fait écho à ce que toute la société nous renvoie.)

Du coup, c’est à nous, adultes qui sommes dans l’éducation positive, de transmettre des valeurs différentes à nos enfants pour que cela ne perdure pas. Donnons-nous la possibilité de transmettre l’empathie, l’entraide et la générosité, d’apprendre à ne pas juger mais à aider, de ne pas être en compétition avec son prochain.

A nous de sortir de notre zone de confort, à nous de mettre de côté le regard des autres même si l’on parait en marge de la société. A nous d’offrir la liberté aux générations futures, la liberté d’être qui ils souhaitent pour devenir le meilleur d’eux-mêmes. Car si nous ne le faisons pas, qui le fera?

woman-591576__480

 

Mes astuces de parent

Stop aux fuites!

Je ne sais pas si vous faites partie de la #teamfuites, mais qu’est ce que c’est pénible de devoir sans arrêt changer de pyjamas et de draps tous les trois-quatre matins parce qu’il y a eu une fuite de couche…

Je n’ai pas connu ça pour ma grande, qui a d’ailleurs été propre très rapidement. Mais j’ai compris pourquoi il n’y a pas si longtemps. Ma grande est un véritable chameau (comme moi) et boit très peu d’eau. Aussi, il faut limite lui imposer d’aller aux toilettes sinon elle dit ne jamais avoir envie (ou rarement). A l’inverse, ma deuxième est une grande buveuse, ce qui fait qu’elle fait également beaucoup pipi. Mais loin de moi l’envie de la priver de boire pour empêcher un éventuel débordement!

Voici quelques astuces que j’ai pu lire récemment sur internet, qui pourraient vous aider si vous vous trouvez dans ce cas :

  • Ne pas avoir un body trop serré, car il empêche la couche de se gonfler correctement.
  • Prendre une couche légèrement plus grande (genre 5+ au lieu de 5 ).
  • Ajouter une coto-couche qui permettra d’absorber encore un peu plus.
  • Vérifier que les élastiques sur les côtés soient bien sortis.
  • Levez-vous plusieurs fois la nuit pour vérifier l’état de la couche. (je plaisante, évidemment!)

Après toutes ces astuces, reste le choix de la couche. Il est évident que certaines sont plus absorbantes que d’autres! ici,  ma grande avait des couches écologiques et même si l’absorption n’était pas top, ça n’était pas un problème vu qu’elle buvait moins (même si elle avait des quantités de lait adaptées et qu’on la faisait boire régulièrement). Mais pour ma petite, ça n’a pas été possible et elle est donc restée aux Pampers. Après avoir testé plusieurs marques, c’est la seule qui nous donnait le plus de satisfaction quant à l’absorption. Non, ne me lynchez pas, je sais que je prône les produits naturels et à composition clean, mais que voulez vous, pour les couches, je suis très mauvaise!

Il y a quelques temps, on m’a proposée de tester les couches de la marque Carryboo, marque que je ne connaissais pas. Il faut dire que ces derniers temps, de nombreuses marques ont vu le jour pour proposer des couches plus clean. Et je trouve ça vraiment super. J’ai accepté le test, tout en me demandant si ma fille allait les accepter (elle a son petit caractère). Je me suis vite rendue compte que non seulement elle aimait bien les mettre (elle les a nommées les « toudouces ») mais en plus elle refusait de remettre ses Pampers! (je vous assure que c’est véridique)

Capture

Carryboo, c’est une marque fabriquée en France, avec 0% de pétrole, de chlore, de parfum, d’OGM ou de latex dans ses couches.

Je pourrais vous en faire une démonstration plus précise, mais honnêtement, en tant que parent, tout ce que je demande à une couche c’est qu’elle soit douce (oui, j’ai connu des couches écologiques qui clairement n’était pas si éloignées que ça du papier toilette limite râpeux que l’on connaît tous), bien absorbante et avec une composition saine pour la peau de nos enfants. Alors, si en plus elle est de fabrication française, c’est le top!

Capture3

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est qu’on peut trouver la marque en grande surface, et ça, c’est vraiment un point positif, parce que cela évite les frais de port, et qu’il est quand même plus facile de palier à cette situation que nous avons tous connu en tant que parent : »oh la la, il ne reste plus que trois couches, il faut vite en racheter! »

Je vous laisse le site de la marque, sur lequel vous pourrez voir qu’ils font en plus des produits bios pour les bébés! (vous pouvez y accéder en cliquant sur la photo)

capture2

 

la bienveillance....pour soi-même

Et si la course à la mère parfaite n’était pas là où vous l’attendiez…

Vous en avez certainement entendu parler, du mum bashing, non? C’est un nom anglais pour désigner le fait de critiquer les mères, quoi qu’elles fassent. Ces critiques nous renvoient sans cesse à l’idée que nous devons être des mères parfaites. Le problème? Les différents discours dans lesquels tout le monde se perd. Plus personne ne sait ce qu’il faut faire ou non, et pire, on se sent comme indigne de notre rôle de mère si l’on déroge aux recommandations. Il faut coucher les enfants sur le ventre, non, sur le dos, ne plus mettre de tour de lit, éviter le trotteur, la tétine et le lait en poudre. J’exagère. A peine.  Récemment, Aurélie du blog zozomum a fait un article très juste sur le sujet que vous pouvez retrouver ici.

Dans son article, Aurélie dit que le plus important est de suivre son instinct de maman, car quoi qu’on fasse, on pourra toujours être critiquée de toute manière. Je suis d’accord sur la critique, mais plus réservée par rapport à l’ instinct. Pour moi, l’instinct, c’est notre côté animal, ce qui est du domaine de l’inné. Mais dans ce cas, comment progresser? Comment évoluer? Comment savoir faire autrement que ce qui nous a été transmis?

Il est évident que les livres restent de la théorie, mais il est impossible, selon moi, de progresser sur l’éducation s’en s’ouvrir aux nouvelles avancées. Notamment avec les neurosciences et ce qu’elles nous apprennent sur le cerveau de nos enfants.  Et puis, ce qui prime sur la théorie des livres, ce sont nos enfants. Pas nous. Car, même avec toute la bonne volonté du monde, même en lisant tous les livres existants sur l’éducation, il ne serait pas possible d’élever nos enfants sans nous adapter à eux. C’est en écoutant son enfant et en apprenant à le connaître que nous allons réussir à nous adapter à lui au mieux et à savoir ce qui est bon pour lui. C’est peut être cela l »instinct » dont parle Aurélie? Pour moi, cela signifie être à l’écoute, et si pour certains parents, cela est presque inné, pour d’autres, il faut le travailler . L’adulte doit apprendre à faire en fonction de son enfant, et pas l’inverse. Ainsi, si l’enfant hurle en étant couché sur le dos alors qu’il dort comme un bienheureux sur le ventre, va t on passer pour une mère indigne qui souhaite la MSN parce que le couchage sur le dos est plus sécuritaire? Mais n’y a-t-il pas des moyens de coucher son bébé sur le ventre, en toute sécurité?

Ce que je reproche à tout ça, c’est que l’on remet souvent tout sur le dos de l’éducation positive. C’est l’éducation positive qui donne une image de mère parfaite, ce sont les personnes qui prônent l’éducation positive qui jugent les autres mères et sont responsables de leur burn out.  En fait, je crois que tout cela est partie d’une grosse incompréhension de ce qu’est l’éducation positive, et je vais revenir dessus très prochainement pour remettre les pendules à l’heure!

Par contre, la course à la mère parfaite, la pression sur le rôle parental, je pense qu’il se trouve à un endroit où on  ne l’attend pas forcément. Le mythe de la mère parfaite, je ne le ressens pas dans le discours des personnes qui veulent faire au mieux pour leur enfant, mais plutôt dans les photos instagram qui montrent des intérieurs dignes d’une vitrine Habitat. Pas un grain de poussière qui traîne, même pas un jouet. On se demande même si ce sont des vrais enfants qui habitent cette maison. Les décors sont parfaits, les sourires aussi. Quant au brushing et aux vêtements, n’en parlons même pas. Sans avoir besoin de parler ou de faire la morale aux autres, ces instagrammeuses font croire à la perfection parentale, perfection qui, je le rappelle, n’existe pas. Pire, elles nous font culpabiliser et nous mettent la pression sur des aspects de notre vie qui ne devraient même pas être une priorité. Car justement, pour pouvoir s’enlever de la tête d’être parfaite, il faut savoir lâcher prise sur ce qui n’est pas essentiel. Et dans la vie quotidienne, est ce primordial d’avoir un intérieur sans aucun objet installé de travers?

timothy-buck-309898

 

Ces personnes, qui nous font croire à une vie rêvée et parfaite, sont également celles qui, à travers une photo ou une vidéo, montreront un coin de siège auto totalement hors normes et donc extrêmement dangereux, ou qui diront qu’elles ont laissé pleurer leur bébé pendant une heure et demi pour qu’il fasse ses nuits. Est ce cela, la perfection parentale?

Alors, au final, je préfère qu’on me guide et qu’on m’informe plutôt que de me sentir jugée sur mon intérieur qui ne ressemble pas à une vitrine de magasin. J’aime autant que ma maison soit pleine d’imperfections et pleine de vie, tout en sachant que je ne donne pas une fausse image de la mère parfaite.

 

Et pour vous éviter de foncer droit dans le burn out et arriver à lâcher prise, je vous conseille ce super livre (vous pouvez directement cliquer dessus)

la bienveillance....pour soi-même

Cher passé.

Je fais rarement d’article personnel, car je préfère ne pas trop rouvrir ce qui est douloureux. Mais également parce que je sais que je suis lue, et que malheureusement je peux avoir des retombées désagréables sur tout ce que je peux révéler. Cependant, devoir se taire, c’est aussi parfois difficile, quand on sait à quel point parler peut être libérateur. Quand on voit que les langues se délient, que ce soit dans le monde du cinéma ou ailleurs, quand on voit que des personnes ont pu cacher leurs souffrances pendant des années pendant que d’autres profitaient de leur notoriété pour se cacher.

Oui, moi aussi, j’ai des choses à dire… Des choses douloureuses, des choses qui ont fait de moi celle que je suis aujourd’hui…

Et aujourd’hui, j’ai envie de m’adresser à mon passé, celui qui me fait encore tant souffrir…

Cher passé,

Je me suis toujours dit que les regrets ne servaient à rien, et surtout pas à avancer. Alors, aujourd’hui je ne viens pas te dire que je te regrette. Non. Aujourd’hui, je viens pour te dire que je n’ai plus besoin de ce que tu m’as laissée, ces deux cadeaux empoisonnés. Tu peux les reprendre, je n’en veux plus. Je ne veux plus les porter, je ne peux plus les encaisser, ni même les sentir, ne serait-ce qu’un petit peu. Reprends-les, je suis prête. Allez, vas-y, tiens, je te les rends. Et je vais commencer par la culpabilité. Si je suis coupable, c’est de m’être faite manipulée, de m’être faite embobinée, de m’être faite piétinée, de m’être faite frappée. Mais tu sais quoi? J’ai réussi à faire un choix. Et comme on le dit si bien, choisir, c’est renoncer. Moi, j’ai renoncé à vivre tout cela encore et encore. Je vaux mieux que ça. Alors oui, c’est vrai, dans l’histoire, il y a des dommages collatéraux, ces personnes qui me sont le plus chères au monde et qui subissent encore aujourd’hui les conséquences de ce choix. Mais tu sais quoi? Reprends-la ta culpabilité, parce que ces personnes, elles vivent bien plus de bonheur aujourd’hui qu’elles n’en auraient vécu si je n’avais pas fait ce choix.

Tu me donnes du fil à retordre, cher passé. Car tu es toujours là, transformé en présent. Pas  en permanence, mais suffisamment pour que la vie ne soit pas si facile. Mais ce n’est pas grave, j’ai acquis la capacité de me protéger. Je ne savais pas le faire, avant, mais maintenant j’ai réussi à remonter la pente. J’ai réussi à sortir la tête du sol sous lequel on m’avait enfoncée. Tu vois, je suis plus forte maintenant. Oh, évidemment, il y a des personnes qui essayent toujours et encore de me ramener la culpabilité à chaque fois que je veux la rendre. Alors reprends-la, s’il te plaît, je n’en veux plus. Je pense d’ailleurs qu’elle ne m’est pas destinée, et que je l’ai gardée pendant de nombreuses années, je l’ai nourrie et fait grandir alors qu’elle ne m’appartient pas. En tout cas, elle ne m’appartient plus. Et je ne veux plus la prendre à tord, c’est fini. Je te la rends, et je ne me la laisserai plus donner de force. C’est fini.

Et puis, tant qu’à faire, reprends la colère aussi. Elle me gâche la vie. Tu sais quoi, passé? Je vais me pardonner. Je vais me pardonner d’avoir laissé quelqu’un me faire souffrir, d’avoir fait confiance alors qu’il ne fallait pas, de m’être engagée dans la souffrance. Je vais me pardonner pour que tu puisses reprendre la colère que j’ai contre moi. Si j’ai laissé des personnes me faire du mal, j’ai aussi réussi à dire stop. A dire non. A me protéger, à nous protéger. Si j’ai mis beaucoup de temps à ouvrir les yeux sur toute cette souffrance, si le chemin est encore long pour que je puisse guérir totalement, s’il y a encore des personnes qui arrivent à me faire souffrir, c’est juste parce que j’ai encore besoin de finir ce travail de confiance. Mais il arrive bientôt à son terme, je le sens. Alors prends ma colère, emmène-la, je n’en veux plus.

Je me pardonne, je pardonne même à ceux qui m’ont fait du mal. Tu vois, passé, j’arrive même à faire cela. Et même mieux, je ne te regrette pas. Non, les regrets, ça encombre, et ça ne change rien. Moi, je ne te regrette pas, car grâce à toi, j’en suis arrivée là.

Aujourd’hui, je sais qui je suis. Aujourd’hui, je m’ouvre à la vraie vie. Au vrai bonheur. Tu sais, celui qu’ « on ne voit bien qu’avec le cœur  » car il « est invisible pour les yeux ». Et ça, c’est aussi grâce à toi. Et si c’est d’être passée par la souffrance qui m’a permise d’en arriver là, d’être avec les personnes qui me rendent heureuse aujourd’hui, alors je ne le regrette pas. Je peux même te dire que ce qui en ressort aujourd’hui est très positif. C’est grâce à toi si je suis tombée dans la psychologie positive, dans l’éducation positive, et que j’arrive à les transmettre. C’est grâce à toi si ce blog est là. Tu vois, grâce à toi, passé, je vais sans doute pouvoir modifier le futur. Peut être pas celui de tout le monde, mais au moins celui de mes filles. Grâce au positif, elles seront fortes, plus fortes que moi à leur âge, et cela leur permettra de ne pas se laisser atteindre, de ne pas se laisser rabaisser, de ne pas laisser rentrer de mauvaises personnes dans leur vie. Elles sont déjà fortes, tu sais.

Alors, cher passé, reprends la culpabilité, reprends la colère, et laisse moi continuer de transmettre le positif, rien que le positif.

 

Valentine.

invisible pour les yeux

éducation bienveillante

Tout ce qu’un enfant n’est pas…

Il m’a semblée nécessaire de  rédiger cet article parce que je me suis rendue compte que pour progresser sur notre méthode éducative, nous devions impérativement changer de regard sur les enfants.

En effet, un enfant n’est pas….

1- Une mini version d’un adulte.

Non, notre enfant n’est pas une mini version de nous. Ce n’est pas un adulte en miniature. Oui nous voyons de temps en temps des parents qui habillent leurs enfants comme s’ils étaient des minis adultes, en les maquillant ou en les hyper-sexualisant. Cela les fait rire de voir des tout-petits comme s’ils des adultes en modèle réduit. Et bien non. Un enfant est en construction. Il n’a pas le cerveau d’un adulte, il n’a pas la possibilité de raisonner ou de comprendre de la même façon. Il est temps de les voir comme ils sont, des enfants qui ont besoin d’un accompagnement pour grandir à leur rythme, à leur façon, et pas en étant considéré comme un adulte en petit format.

fillette-maquillage-hypersexualisation_2532110

 

2- Une projection de soi.

Combien de parents ont l’impression de se voir et de se reconnaître à travers leur enfant? Ca nous est forcément tous arrivés, que ce soit physiquement ou au niveau du caractère. Soyons honnêtes, les chiens ne font pas des chats comme on le dit si bien, il est donc normal qu’un enfant ressemble à ses parents. SAUF qu’il n’est pas nous. Il n’a pas v=notre vie, il ne partage pas notre histoire, il est une personne à part entière. Malheureusement, beaucoup de parents se projettent dans leurs enfants en leur faisant faire, par exemple, des activités qu’ils auraient eux mêmes rêvés de faire. Il est temps que les adultes puissent se remettre en question pour tenter d’accéder à leur bonheur afin de ne pas vivre à travers leurs enfants en leur faisant faire ce qui les auraient rendu heureux, eux. Non, notre enfant n’est pas nous. Il a une vie, des envies, des désirs qui lui sont propres. Laissons lui faire ses propres choix et vivons les nôtres!

product-image-221342419_580x@2x

 

3- Un moyen de devenir connu.

C’est un peu la suite de la projection. Utiliser ses enfants pour vivre à travers eux. Les faire devenir des stars du cinéma, des stars de la chanson, ou, plus accessible maintenant, des stars d’internet. (Nous avons eu l’occasion de voir comment grandir dans ces conditions pouvait être compliqué avec des exemples de stars hollywoodiennes tombées dans les addictions.)  Comment peut-on faire faire des milliers de vidéos Youtube à ses enfants pour les projeter en avant devant des millions de spectateurs et les mettre ainsi à nu? Pour quelles raisons? Sans compter ceux qui se permettent d’humilier leurs enfants avec des « blagues » totalement déplacées pour faire du « buzz ». Non, un enfant n’est pas un objet que l’on utilise pour accéder à une place que l’on arrive pas à atteindre tout seul. Je me demande encore comment les parents de ses petits youtubeurs peuvent se pavaner de fierté. Nous vivons une drôle d’époque.

maxresdefault
source : youtube

(Attention, je ne parle pas des personnes qui mettent leurs enfants en photos sur internet, pour moi cela rentre dans un autre débat et n’est pas du tout du même ordre)

 

4- Une vitrine

Non, un enfant n’est pas la vitrine de ses parents. Il n’est pas là pour être sage et ainsi montrer à quel point ses parents sont de bons éducateurs. Il n’est pas là pour faire une représentation de notre autorité ou pour regonfler notre estime parce que nous en avons besoin. Son comportement ne doit pas dire : « regardez comme mon enfant est poli et respectueux, comme il est bien sage  et bien élevé ».  Notre enfant sera poli et respectueux si nous l’élevons dans la politesse et le respect, mais nous ne devons pas compter sur son comportement à l’extérieur pour nous redorer notre confiance en nous.

Mannequinsenfants
ceux là sont surs de rester bien sages!

 

5- Un moyen de réparer ou de renforcer quelque chose

On ne fait pas un enfant en pensant que celui-ci va ressouder un couple. C’est une véritable erreur. D’abord, cela fait peser un poids énorme sur les épaules de l’enfant, car même si c’est inconscient, en cas de séparation cela pourra être perçu comme un échec de l’enfant qui n’a pas réussi. Élever un enfant n’est pas simple, je pense que si vous lisez ces mots c’est probablement parce que vous êtes déjà parent et que vous le savez très bien. Alors, si en plus l’enfant vient au monde avec une mission particulière, c’est la catastrophe.  Pour les mêmes raisons, un enfant ne doit pas venir au monde avec la mission de réparer un manque d’amour quelconque. Il est là pour être aimer, et non pas pour nous réparer.

 

Et vous, qu’en pensez-vous?

lubomirkin-143245

éducation bienveillante, Et pour les parents alors?, la bienveillance....pour soi-même

Pourquoi votre bien-être passe avant celui de votre famille et comment y parvenir.

Il y a quelques temps, je vous ai partagé ce panneau :

paix intérieure

En effet, comment arriver à rester calme et serein lorsque vous vivez une tempête émotionnelle? C’est quasiment impossible. Alors, évidemment, on comprend mieux pourquoi tant de personnes se retrouvent en burn out avec cette impression qu’on leur en demande toujours plus, qu’on exige d’elles qu’elles soient parfaites. Mais vous savez-quoi? Bonne nouvelle! Ça n’est pas du tout le cas!

Il est vrai que lorsque l’on se renseigne sur l’éducation positive, on apprend énormément sur l’enfant, son cerveau et la façon dont il fonctionne. C’est une grande aide pour nous, adultes, pour arriver à les comprendre et à ajuster notre façon d’être avec eux. Mais ce qui manque, c’est de parler de notre bien être à nous! En effet, vous aurez beau tout savoir sur la façon dont votre enfant fonctionne, si vous avez passé une mauvaise journée ou que vous avez très mal dormi, il sera difficile de faire face calmement lors de situations désagréables!

Du coup, on lit de plus en plus de coups « de gueule » de mamans en colère. « On fait comme on peut, disent-elles, cessez de nous mettre la pression  et de nous infliger des visions de mères parfaites en nous jugeant! » Or, l’éducation positive (ou la psychologie positive) ne demande pas la perfection, car elle n’existe pas. Elle ne juge pas, non plus. Tout ce qu’elle enseigne, c’est d’être heureux et apaisé ensemble sans que personne ne soit lésé. Ainsi, tout est une question d’équilibre. Si vous élevez vos enfants en oubliant de prendre en compte leurs besoins, ils ne grandiront pas dans l’épanouissement, mais si, à l’inverse, vous en oubliez vos propres besoins, l’équilibre sera également remis en cause et la conséquence peut être un burn out.

On fait comment alors?

On prend soin de soi! Je pense que c’est vraiment la clé pour pouvoir être bien avec les autres. Vous allez me dire que ce n’est pas facile de prendre soin de soi quand on a un emploi du temps chargé, quand on a des enfants dont il faut s’occuper et une maison à tenir. Et je ne peux qu’être d’accord avec vous. C’est pourquoi je vais vous proposer deux solutions pour essayer de vous sentir mieux au quotidien.

La première solution, c’est de vous faire passer avant les autres. Si à un moment donné, vous êtes au bout du rouleau et que vous ne vous sentez pas en capacité de faire quelque chose (le repas du soir, les devoirs des enfants, etc), vous pouvez le dire et déléguer. Il n’y a pas de raison que les personnes autour de vous ne le comprennent pas. Vous avez le droit de parler de vos besoins et qu’ils soient entendus. Il est tout à fait possible de dire à vos enfants que vous avez besoin de 10 minutes pour vous! A partir du moment où les besoins de chacun sont entendus et respectés, tout est ok! N’oubliez surtout pas qu’il s’agit vraiment d’une question d’équilibre, et que tout ce qui est valable pour vos enfants est également valable pour vous (et même au sein de votre couple)!

La seconde solution, plus difficile de prime abord, mais qui vous sera utile tout le temps et dans toutes les situations, est de changer de regard. Je m’explique: vous savez certainement que l’on a une espèce de « capital bonheur » qui se vide plus ou moins en fonction de ce qu’il se passe dans la journée. Si vous ne voyez pas du tout de quoi je parle, je vous invite à aller lire mon article sur le sujet ici. Le problème, c’est que ce capital « bonheur » (ou bien être, peu importe comment vous l’appelez) est dépendant de ce qu’il se passe autour de vous. Il se vide lorsque quelqu’un vous fait une remarque désagréable, lorsque votre enfant fait une « bêtise » ou pour toute autre situation qui vous énerve. Ce qui veut dire que votre bien être et donc votre capacité à rester calme et bienveillant avec vos enfants, dépend des autres. Ce n’est pas très pratique, n’est ce pas?

La solution ne serait -elle pas de se dégager de cette dépendance et d’être vous-même la seule personne capable de décider de la manière dont votre capital bonheur se vide ou se remplit? C’est tout à fait possible, et pour cela, il suffit de changer de regard. Par exemple, si votre enfant ne s’endort pas le soir, vous allez facilement vous énerver. Vous imaginez votre réservoir finir de se vider entièrement, après une journée déjà fatigante. Vous aviez tellement besoin de cette soirée pour vous, pour vous ressourcer! Mais si vous changiez de regard sur la situation? Et si vous n’y voyiez pas que du négatif avec votre soirée perdue, mais une autre façon de passer votre soirée,en passant un temps calme avec votre enfant cette fois-ci? Ce lâcher prise vous permettra de conserver votre capital bien être et de ne pas vous énerver. Il est possible de le faire avec bon nombre de situations. C’est un vrai travail à faire pour accepter de voir les choses différemment, mais ce travail vous permettra de vivre beaucoup plus sereinement! Pour faire plus simple, il suffit de trouver le positif dans chaque situation au lieu d’y voir du négatif. C’est ce qu’on essaye de transmettre à nos enfants en leurs expliquant qu’un échec n’en est pas vraiment un, qu’il faut plutôt le voir comme une expérience enrichissante! Et si vous aussi, vous arriviez à transformer vos difficultés en expériences d’apprentissage parental? 😉

b2210e781dfa59666c8b4bc32cd39e50

Mes astuces de parent

Prendre soin de toute la famille en étant un éco-parent, c’est possible?#4

Dans ma quête de produits sains et bios, je commence à connaître les marques qui me plaisent et que je rachète régulièrement. De plus en plus de marques se mettent au bio, et je trouve ça vraiment chouette. Nous avons plus de choix, de possibilités, et si 100 % des parents pouvaient arriver à acheter des produits sains pour leur famille, ça serait vraiment génial. Bien sur, on est jamais parfait (parce que la perfection n’existe pas) et on ne peut pas avoir 100 % de produits bios, sains, locaux et écologiques pour la planète chez soi. Je pense que tout le monde s’en doute. Cela dit, commencer par une gamme de produits, c’est déjà bien. Alors pourquoi ne pas commencer par les produits que l’on utilise quotidiennement pour nous laver?

J’ai découvert lors du salon E-fluent la jolie gamme de produits Charlotte Babybio et Charlotte Family. Comme je suis toujours ravie de pouvoir découvrir de nouvelles marques bio, j’ai été ravie lorsqu’ils m’ont demandé si je souhaitais découvrir leur gamme.

J’ai reçu trois produits, un liniment de la gamme Charlotte Babybio et un gel douche et un shampoing pour toute la famille de la gamme Charlotte family.

768X720-CBB-GLINIMENT-600x600

Le liniment, c’est ce que je préfère pour nettoyer ma fille. Je ne sais pour quelle raison mon aînée n’a jamais toléré ça, mais pour ma deuxième, je n’utilise que ça! J’ai testé plusieurs marques différentes, et je dois dire que j’aime beaucoup la texture de celui-ci, car je trouve que certains sont trop liquides, ce qui n’est pas du tout son cas.

Evidemment, la composition est on ne peut plus clean : 0% Alcool, paraben, phenoxyethanol, triclosan, formaldehyde, phthalates, muscs nitrés et polycycliques, huiles essentielles, allergènes ou colorants et bien sur, aucun perturbateur endocrinien. Le top pour des fesses bien au propre!

J’aime également le fait que ce soit un pot de 500 ml, cela évite d’en racheter trop souvent. Enfin, je dois avouer que j’adore leur packaging avec les dessins tout doux. C’est bête, mais je trouve qu’un produit qui soigne également l’extérieur autant que l’intérieur, je trouve ça plutôt sympa.

 

768X720-FAMILY-SHAMPOO-DOUX-600x600

J’ai ensuite reçu ce shampoing à la fleur de lavandin. Le lavandin est une huile essentielle non nocive pour les enfants.  Moi qui cherchais un shampoing bio depuis un moment sans trouver mon bonheur, je dois dire que j’aime beaucoup celui ci. J’aime le fait qu’il soit pour la famille, car ici, on est plutôt un produit par personne, ce qui n’est pas terrible niveau Zéro déchet! Nous avons chacun notre dentifrice (en fonction de l’âge, ce n’est pas le même) et chacun notre shampoing. Du coup, je trouve ça vraiment top de pouvoir en avoir un pour tous. (Ils précisent tout de même que celui ci convient à partir de trois ans.) J’apprécie la texture, il mousse bien (je déteste quand un shampoing ne mousse pas, j’ai juste l’impression que ça ne lave pas) et il sent bon. Inutile de vous dire que sa composition est évidemment clean! (certifié bio par Ecocert)Co Si je devais lui trouver un bémol, ça serait la contenance, car pour un shampoing familial, j’apprécierais que ce soit une plus grosse bouteille!

 

768X720-FAMILY-DOUCHE-MARINE-600x600

Enfin, j’ai reçu ce gel douche, sur le même principe que le shampoing, c’est à dire familial. Composition toujours au top, il contient de l’aloé vera et est également certifié Bio par Ecocert.

Personnellement, je ne suis pas très gel douche car je préfère les savons, ça doit être mon côté old school. Mais je conçois le côté pratique du gel douche, et peut être plus hygiénique que le vieux savon qui traîne!

Comme pour le shampoing, j’aime le fait que ce soit familial, avec cette fois le format qui va avec! (500 ml)

Nous avons l’odeur Marine, qui sent bon (pas trop prononcé), mais ils proposent également des gels douche pomme-vanille ou mandarine (le prochain que j’achèterai je pense).

Une très jolie découverte pour cette marque Charlotte family et vraiment une super idée de faire des produits pour toute la famille!

Je vous laisse leur site internet pour aller faire un tour : http://www.charlottebabyfamily.com/