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Préparer la rentrée des grands avec Maped!

Oui je sais, on est à peine en vacances et je parle déjà des choses qui fâchent… Avant, je n’avais pas envie d’entendre parler de rentrée scolaire avant la fin du mois d’août, et voir les affaires scolaires dans les magasins au mois de juin me donnait limite des angoisses. Mais voilà, depuis je suis devenue maman et de nouvelles choses sont entrées dans ma vie : l’organisation et l’anticipation.

Alors oui, pour plus de facilité et pour passer des vacances plus zen, je m’occupe des affaires avant de partir en vacances. Et en plus, il y a beaucoup plus de choix!

Il y a quelques temps, j’ai été contacté par Maped pour réaliser une bande dessinée. Enfin pas moi, ma fille. Elle a été plus que ravie de se donner à fond dans ce projet et a réalisé une chouette BD sur le thème de la retraite des crayons. Pour cela, nous avons reçu un lot de fournitures Maped, et c’est une marque que j’aime beaucoup et que je privilégie toujours pour ces achats là. D’ailleurs, je ne parle jamais d’un produit si je n’y crois pas. Quand je vous parle de produits ici, c’est vraiment que je les affectionne particulièrement. Sinon, comment pourrait-on faire confiance à quelqu’un qui parle de tout et n’importe quoi en disant que c’est bien même si ce n’est pas le cas?

Sachez que la dessus vous pouvez avoir confiance, c’est un point d’honneur que je souhaite vraiment tenir.

Pour cette rentrée, Maped lance une gamme de fourniture avec des petits stickers à coller afin de personnaliser son matériel. Plutôt chouette pour nos jeunes écoliers, non?

Vous pouvez voir tout cela juste ici : https://fr.maped.com/fr_fr/stick-art-html.html

Pour en revenir à la BD, la voici! D’ailleurs, je vous donnerai bientôt le lien car vous pourrez, si vous le souhaitez; encourager ma fille en votant pour elle!

Et vous, dites moi tout, vous êtes plutôt de la team anticipation ou de la team dernier moment?

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Et voici notre vidéo du tutoriel :

 

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Les traditions de Noël

Je me rends compte que de moins en moins de choses me font envie. Je n’attends pus Noël avec autant enthousiasme qu’avant. Est ce pour autant une mauvaise chose? Je ne suis pas sûre! Avec le temps, j’arrive à être heureuse des bonheurs du quotidien, sans me placer tous mes espoirs dans les vacances ou les fêtes. Je ne sais pas si je suis bien claire dans mes propos. Ce que j’essaye d’expliquer, c’est qu’aujourd’hui ce n’est pas le matériel qui me comble, et c’est pour cette raison que je n’attends plus Noël de la même façon qu’avant. Pour moi, j’apprécie ce moment pour sa convivialité, le partage et les moments en famille.

 Le Père-Noël, la tradition qui se perd?

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De plus en plus de parents décident de ne pas faire croire leurs enfants au Père-Noël. Je ne me permettrai pas de juger les choix de chacun. Ici, j’ai vraiment tout fait pour que cette croyance dure le plus longtemps possible pour mon aînée alors que pour ma deuxième, je n’en parle quasiment pas. Je ne sais pas du tout ce qui est le mieux, j’ai encore du mal à y voir clair. Ce que je sais, c’est que je n’ai plus envie que cette histoire prenne une importance démesurée. J’ai envie que mes enfants aime l’esprit de Noël et pas seulement pour le côté matérialiste des cadeaux. C’est certainement en demander un peu trop à des enfants, j’en conviens. Mais il se trouve que plus les années passent, plus ce déballage de cadeau me fait sonner une petite alarme dans la tête: « consommation! » « consommation! ». Et pourtant, je suis encore bien loin du minimalisme. En fait, je suis « entre-deux ». Je suis attirée vers la dé-consommation, ou en tout cas pour consommer plus raisonnablement, même si cela prend du temps. Je pense que j’ai encore pas mal de cheminement à faire. Et puis, surtout, malgré le fait que le Père-Noël perd un peu de crédit chez nous, il y a une nouvelle tradition qui me fait très envie (même si c’est trop tard pour la mettre en place cette année) : accueillir un lutin de Noël.

Le lutin de Noël, la nouvelle tradition en vogue.

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Vous en avez entendu parler? Plusieurs blogueuses le font chez elles, et j’avoue que j’aime assez l’idée. Les premiers matins de décembre, des blogueuses ont partagé des facéties qui s’étaient passées chez elles la nuit. Des petites bêtises, gentilles, faites par quelqu’un….Et puis, un petit Lutin a élu domicile chez elles, pendant le mois de décembre. J’aime beaucoup cette idée, parce qu’elle permet d’accueillir quelqu’un et de prendre soin de lui, mais aussi parce que je trouve cela rigolo de se réveiller chaque matin et de découvrir une « bêtise »! Ce lutin peut prendre plusieurs formes (poupées, personnages…). Je vous laisse avec des liens qui vous donneront des idées pour voir à quoi ils peuvent ressembler mais aussi quelles facéties ils peuvent faire: ici, ici et ici (je trouve ceux là un peu flippants). Il y a la blogueuse Maman Panda qui a accueilli une très belle Lutine en crocher (dont on peut suivre les aventures sur sa page facebook).

Pour ma part, je me demande si je ne mettrais pas ça en place l’année prochaine! Et vous, vous posez-vous des questions sur les fêtes de Noël?

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Et si vous pouviez gagner des BOX et 350€ de cadeaux?

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Lorsque l’on m’a demandée si je souhaitais relayer ce concours, je n’ai pas franchement hésité (en dehors du fait que je ne savais absolument pas comment m’y prendre).

Comment ça marche?

Pendant un mois, tous les jours, vous pouvez gagner une box ABC Baby maman/bébé d’une valeur de 41€ et vous inscrire pour le bon cadeau de 350 euros chez Aubert.

Il y aura deux gagnantes par jour pour les box et une par mois pour le chèque Aubert.

On trouve quoi dans les box?

De grandes marques sont présentes et vous proposent leurs produits : Petit Bateau, Love & Green, Sophie la girafe, Rivadouce…

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Bon, en fait, c’est facile, vous avez juste à vous inscrire. Une fois par jour pour augmenter les chances de gagner les box, ou de temps en temps si ça vous suffit, à vous de voir!

Pour jouer, c’est simple, voici le lien : http://action.metaffiliation.com/trk.php?mclic=P4E9CB56D30B131

Le concours est ouvert à toutes les mamans enceintes ou ayant des enfants de moins de deux ans.

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Bonne chance!

 

 

Le règlement du jeu ce trouve sur le lien si vous souhaitez le consulter.

éducation bienveillante, la bienveillance....pour soi-même, Non classé

10 points clés à connaître sur l’éducation positive.

Récemment je me suis tenue un peu à l’écart des réseaux sociaux pour profiter de mes vacances. J’ai donc lu en diagonale les sujets qui revenaient souvent. Visiblement, il y a eu remise en question de l’éducation positive et beaucoup d’articles sont sortis pour déculpabiliser les parents. Je ne suis pas sure que cette remise en question soit nécessaire, tout simplement parce que je pense que de nombreuses personnes n’ont pas compris ce qu’était l’éducation positive. Pour y voir plus clair, je vous propose 10 points clés à savoir sur cette pratique.

1- Positif ne veut pas dire laxisme.

C’est une des plus grosses confusions de l’éducation positive. Les conséquences, dans l’esprit des gens, ce sont des enfants rois. Or, peu importe la méthode choisie pour élever ses enfants, on le sait tous, il faut un cadre et des limites. Il est impossible de dire oui à tout et de laisser faire tout et n’importe quoi. Un enfant se structure correctement avec un cadre bien défini et cela le rassure. C’est d’ailleurs pour cela qu’il cherche sans cesse où se situent les limites. S’il n’en a pas, il se sent perdu. L’adulte est garant de la sécurité des enfants et ne peut donc pas laisser l’enfant choisir lui même ses limites. L’éducation positive consiste à élever son enfant dans le respect de celui-ci, de l’accompagner sans imposer. Le parent est donc présent pour que cet accompagnement se fasse tout en apprenant les règles de vie en société. Ainsi, l’enfant ne va pas apprendre qu’il ne doit pas franchir une limite par peur de la sanction, mais parce qu’il va comprendre pourquoi cette règle est importante (et quelles conséquences elle peut avoir). Cela ne fera pas de lui un enfant roi mais un enfant réfléchi, qui comprend ce qu’il fait et pourquoi il le fait ou ne le fait pas.

2- Différencier autorité et autoritarisme.

Traumatisés lorsqu’ils étaient petits parce qu’ils devaient se taire uniquement parce qu’ils étaient des enfants, bon nombres de parents tombent dans le même travers. Enfin, ils pourront dire à leurs enfants que « c’est comme ça, parce qu’ils l’ont dit et que ce sont eux les adultes ». Cela s’appelle de l’autoritarisme. Un abus de pouvoir, si vous préférez. L’adulte a plus d’expérience, mais ne doit pas s’en servir contre son enfant en le dévalorisant. Il n’y a aucune raison valable pour que la parole d’un adulte soit plus importante que celle d’un enfant. L’adulte, qui fait office d’autorité, peut expliquer à l’enfant les raisons de son exigence, sans faire preuve d’autoritarisme. Si vous avez un problème avec l’autorité (peut-être un chef qui fait de l’autoritarisme sur vous), travaillez sur le problème mais n’en faites pas subir les conséquences à vos enfants qui n’ont rien demandé.

3- Accompagner son enfant ne veut pas dire choisir à sa place.

Dans l’éducation positive, on décide d’accompagner son enfant pour qu’il devienne un adulte accompli. On n’impose pas ses choix, on l’aide à choisir par lui-même. On lui apprend comment faire. On l’aide à trouver qui il est et ce qu’il aime, sans le forcer à aller dans la direction que l’on aurait souhaité pour lui. Et, plus important encore, accompagner son enfant ne veut pas dire projeter ses envies non assouvies pour faire de lui celui que vous auriez aimé être.

Vous n’êtes pas contre votre enfant mais avec lui, vous êtes là pour l’aider.

4- La règle d’or : pas de violences physiques.

C’est l’une des bases de l’éducation positive. Le principe est clair : la violence ne résout rien. Elle est simplement la preuve que l’adulte a perdu le contrôle et utilise sa force physique pour être certain d’avoir le dessus. Nous lisons souvent le témoignage de personnes ayant subi des violences physiques et qui remercient leurs parents de leur en avoir données : « cela ne m’a pas tué, et j’ai appris à bien me comporter ». Comment est-il encore possible d’avoir ce genre de discours ? D’une part, quel message laisse-t-on à nos enfants en leur inculquant qu’on peut utiliser la force physique pour faire passer un message ? Ce sont les mêmes parents qui iront disputer leurs enfants parce qu’ils auront tapé un camarade à l’école… Mais, vos enfants ne feront que reproduire ! Pourquoi alors les disputer de faire quelque chose qui vous semble normal ?

Sachez qu’il n’y a pas d’échelle de violence, toute attaque physique ou morale, qui fait mal ou qui rabaisse une personne, est une violence. Se cacher derrière le mot violence en justifiant qu’une tape n’en est pas est une façon de se déculpabiliser. Les violences dégradent fortement la confiance en soi.

5-Limiter les violences éducatives ordinaires jusqu’à ce qu’elles ne fassent plus partie de votre vie.

C’est certainement un des points les plus difficiles, surtout si cela n’est pas naturel chez vous. Les objectifs : arrêter de crier et arrêter de parler négativement aux enfants. Toujours trouver le positif et revoir ses tournures de phrases. Évidemment, cela demande beaucoup de temps et de travail. Ne soyez pas trop dur avec vous-mêmes, il est impossible d’y arriver du jour au lendemain. Ne culpabilisez pas si vous avez crié, cela est humain. Mais vous pouvez rattraper les choses en discutant, la crise passée, avec votre enfant. Lui expliquer les raisons de vos cris. Vous n’êtes pas parfaits, et les enfants le savent bien. D’ailleurs, vous n’attendez pas d’eux la perfection non plus. Elle n’intéresse personne. Mais, parce que nous avons tous nos failles et nos faiblesses, il est important de pouvoir les verbaliser. Cela vous apportera un apaisement et vous permettra de vous expliquer et vous verrez que, petit à petit, votre enfant sera capable lui aussi de verbaliser quand il n’ira pas bien.

6- Être positif

«  Nous naissons tous avec le même potentiel en matière de confiance en soi. […] Puis nous recevons les commentaires de nos parents, nos nounous, nos instituteurs […]. Si par malchance, ils tendent tous dans un sens négatif, formulant des critiques, des reproches, attirant notre attention sur nos manquements, nos erreurs et nos échecs, alors le sentiment d’insuffisance et l’autocritique s’inscrivent dans nos habitudes de pensée. » Cette citation, extraite du livre Les Dieux voyagent toujours incognito de Laurent Gounelle est une très bonne illustration de l’importance d’être positif avec ses enfants. Les phrases positives n’ont pas du tout le même impact sur le cerveau que les phrases négatives.

7- Ne pas être en compétition avec son enfant.

Lorsque vous disputez votre enfant pour une raison, posez-vous la question suivante : pourquoi est-ce que je le dispute ? Est-ce une raison vraiment valable ? Mon enfant est-il en danger ? Ou est-ce parce que je suis en compétition avec lui ? Lorsque vous êtes en compétition avec votre enfant, c’est parce qu’il fait référence à l’enfant que vous étiez. C’est à ce moment là que peut se jouer une compétition entre vous. Est-ce que vous refusez quelque chose à votre enfant parce que petit on vous le refusait  et que vous estimez que votre enfant ne doit pas l’avoir non plus? L’enfant qui est en vous est-il frustré ? Parfois, même inconsciemment, il est possible que l’adulte jalouse l’enfant et son innocence. Les enfants sont plein de joie, positifs et heureux de vivre. Ils osent, ils expérimentent, ils n’ont pas toutes les barrières que nous nous mettons au fur et à mesure que nous grandissons. Alors, il est possible que vous vous fâchiez parce que vous avez perdu cette innocence et cette fraîcheur. Et si vous alliez chercher l’enfant au fond de vous, celui qui est caché, bien enfoui mais toujours présent, pour arrêter de jalouser secrètement votre enfant qui n’a pas encore été perverti par le monde des adultes ? Et si vous lui appreniez à grandir en conservant cette partie de lui plutôt que de lui apprendre très tôt à la dissimuler ?

Pour réussir son éducation positive, il est préférable d’accorder à son enfant ce que vous auriez voulu avoir étant enfant plutôt que de lui refuser parce qu’on vous le refusait également. Faites donc ressortir votre part d’enfant pour le comprendre plutôt que de vouloir le faire grandir trop rapidement en lui faisant abandonner toute la magie de l’enfance.

8- Être capable de nager à contre courant.

L’éducation positive, bien qu’un peu plus répandue aujourd’hui, est malheureusement encore largement minoritaire et très critiquée (Souvent pour des mauvaises raisons d’ailleurs). Si vous choisissez de vous lancer, il faudra que vous soyez sur de vos choix et que vous soyez capable de les défendre, ou tout du moins de supporter les critiques que vous entendrez autour de vous. Le plus difficile sera de maintenir votre position si votre famille et votre entourage ne l’acceptent pas. Les doutes peuvent apparaître, mais il est très important de pouvoir assumer ses choix et de les garder sans être influencé par les autres.

9-Arrêter de vouloir être parfait et dialoguer le plus possible.

Le plus gros problème avec l’éducation positive, c’est que tout le monde pense qu’il s’agit d’être des parents parfaits. De ne pas s’énerver, ne jamais craquer, rester calme en toutes circonstances, etc. Bien sur, c’est un but à atteindre, mais si vous avez reçu une éducation traditionnelle, il vous sera difficile de changer vos habitudes rapidement. Ne soyez pas trop exigeant avec vous-même, cela prendra du temps. Le plus important est alors de dialoguer avec vos enfants. Vous avez le droit d’être fatigué, de ne pas garder votre calme, de crier. Cela arrive. Ne culpabilisez pas, parlez à vos enfants. Dites leur votre fatigue, votre exaspération, dites leur que vos émotions ne sont pas forcément tournées contre eux mais que vous avez du mal à garder le contrôle . Petit à petit, vous arriverez à repousser vos limites de patience, vous arriverez à vous écouter et à comprendre vos propres limites et à les apprivoiser pour ne pas les diriger vers vos enfants. Donnez-vous le temps surtout, et cessez de penser à une perfection qui n’existe pas. Le plus important est de vouloir élever ses enfants dans le respect de chacun, sans cri ni violence.

10- Lâcher prise

C’est la clé pour réussir, si vous voulez vous lancer dans l’éducation positive. Cette notion est très à la mode et on la met à toutes les sauces. Mais que signifie-t-elle vraiment ? Lâcher prise veut dire qu’à un moment donné, il faut laisser couler. Se dire que ça n’est pas aussi important que vous le pensiez. Votre enfant a mangé des chips pour son goûter alors que vous avez toujours été contre cette idée et avez critiqué les parents qui laissaient faire leurs enfants ? C’est le bon moment pour tester ce fameux lâcher prise. Posez-vous la question essentielle pour y arriver : quelle conséquence cela va-t-il avoir ? Si la réponse n’a pas une importance capitale, laissez couler, vous verrez que vous vous sentirez bien mieux. Votre enfant refuse de manger un soir ? Il veut son dessert en premier ? Vous ne voulez pas céder, vous vous fâchez… posez-vous encore cette question et lâchez prise ! Cela ne voudra pas dire que votre enfant prendra l’habitude de le faire, n’ayez crainte.

Pour finir, sachez que le point essentiel de l’éducation positive repose sur vous. L’enfance de vos enfants fera forcément écho à la votre, même si c’est inconscient. Demandez-vous quel adulte vous êtes devenu, et quel enfant vous étiez. Quels sont les traits de caractère avez-vous et que vous ne souhaitez pas pour vos enfants ? L’éducation que vous avez reçue a-t-elle fait de vous quelqu’un qui manque de confiance ?

Changer de méthode d’éducation va forcément remuer des choses en vous. Il va falloir apprendre à déconstruire avant de reconstruire, et même si c’est un travail long et parfois douloureux, il en vaut la peine car non seulement il va vous permettre d’arriver à mettre en place une nouvelle façon d’élever vos enfants, plus respectueuse de chacun mais en plus il vous permettra de devenir un adulte plus épanoui. Si vous n’êtes pas vous-mêmes bien dans votre corps et votre esprit, l’éducation positive sera d’autant plus difficile à mettre en place. Qui dit adulte épanoui, dit enfant heureux !

Nous verrons donc dans ce blog comment travailler sur soi pour être dans les meilleures dispositions possibles pour commencer une éducation positive pour vos enfants.

Enfin, si vous n’êtes pas encore convaincus, dites vous bien qu’il n’est pas possible de faire du mal en voulant être respectueux.

bataille et triomphe

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Depuis quand le monde est-il devenu si mauvais?

Plus j’avance dans l’âge, et plus je désespère du monde dans lequel je vis. J’essaye bien pourtant de me focaliser sur le positif, mais comment éduquer ses enfants positivement dans un monde qui pourrit autant ?

Depuis quand le monde est-il parti à la dérive de la sorte? Depuis quand les gens sont-ils devenus mauvais, agressifs, méchants? Depuis quand rit-on des autres en utilisant la moquerie? Quel est ce monde où l’arnaque, la jalousie et la rancoeur ont pris le dessus?

Je passerai sur les atrocités sur les enfants, dont j’ai déjà parlé récemment. Là, je veux vous parler de la perversité de l’argent. L’argent pourrit les gens.

Je viens de me faire avoir par une arnaque sur internet. Oh ce n’est pas grand chose, mais cela suffit pour me mettre en colère et pour me demander pourquoi et comment en est-on arrivé là?

Je surfais donc sur internet, sur facebook même, quand une page « putaclic » (pardonnez-moi l’expression) est apparue sur mon mur.  » Les stars hollywoodiennes qui ont fait leur coming out », qu’elle annonçait.  Je ne sais pas pourquoi j’ai cliqué, surtout que cela ne m’intéresse pas. En fait, si, je sais, comme je fais toujours, j’ai d’abord regardé les commentaires…. rien de transcendant sur les premiers commentaires. J’ai cliqué. Pour chaque page, une publicité et un rectangle bleu pour aller à la personne suivante. Je ne sais pour quelle raison j’ai continué, en cliquant donc sur les rectangles. Au bout du troisième, je clique et je me rends compte tout de suite que ce n’est pas écrit la même chose…Mais j’ai déjà cliqué. Il était écrit « valider le paiement ». Zut. Je ferme la page, de toute  façon, impossible de payer quelque chose rien qu’en appuyant une seule fois. Et bien si. Dans la foulée, je reçois un message de validation de mon abonnement. 15 €. QUOI??

J’appelle mon opérateur téléphonique, qui m’annule l’abonnement mais qui me dit que je vais quand même payer. Que si je veux, je peux souscrire au contrôle parental pour ne plus avoir ce genre de pub? RE QUOI? On me donne un lien internet pour demander le remboursement. Et bien sur, sur ce fameux lien, je ne trouve rien.

L’opérateur téléphonique dit qu’il n’y est pour rien et que ce n’est pas lui qui touche l’argent, c’est l’éditeur.

ça s’appelle une arnaque, une vente forcée, bref, ça me rend dingue. Dingue qu’on en soit arrivé là….A arnaquer les gens. Voilà aujourd’hui dans quel monde nous vivons, c’est si triste.

Faites très attention à votre navigation internet, même sur un téléphone, nous ne sommes protégés de rien. Devoir se méfier de tout et tout le monde sans arrêt est si fatigant…

Arnaque

éducation bienveillante, la bienveillance....pour soi-même, Non classé

Le jour où j’ai arrêté…

J’ ai plus de 30 ans, et cela ne fait pas si longtemps que je me suis rendue compte de certaines choses. Depuis quelques années (ça prend du temps), je fais le point sur la personne que je suis, sur mon caractère, ma personnalité et….mon manque de confiance. Il y a des choses sur moi qui m’échappaient, des espèces de trous noirs que je n’arrivais pas à comprendre. Mais petit à petit, tout ceci s’éclaircit et je travaille pour y remédier.

Ce travail personnel m’aide évidemment pour mon propre bien -être, dans ma relation aux autres, pour mon travail, mais également en tant que mère, pour faire attention à ne pas reproduire certains comportements. C’est facile à dire, et l’on pourrait croire qu’une fois qu’on le sait ça suffit, mais il n’en est rien. Certaines choses sont profondément ancrées en nous et nous les reproduisons inconsciemment. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire, car l’on peut changer les choses, mais il faut savoir se donner du temps et ne pas vouloir être trop exigeant en voulant que tout se fasse rapidement.

Je me suis rendue compte,  bien que j’ai été une enfant très aimée, que tout ce que je faisais n’était jamais assez bien. Bien sur, mes parents étaient contents, mais jamais pleinement. Je pouvais toujours faire mieux. A l’école par exemple, je n’ai jamais été une grosse bosseuse, mais j’avais des facilités. Je comprenais ce qu’on attendait de moi, ce qui m’aidait à y répondre de façon à avoir de bonnes notes. Mais pas suffisamment. Chaque année, on me demandait de faire mieux. Toujours mieux. J’ai raté la mention au bac, de peu, alors que je n’avais quasiment pas révisé. Évidemment, j’aurais pu faire mieux. Je n’ai pas spécialement écouté, j’ai fait un peu selon mes envies (ou pas justement), mais je n’avais pas conscience que cela jouait sur la confiance en soi.

Loin de moi l’envie de blâmer mes parents aujourd’hui, cela ne servirait à rien et ne me ferait pas avancer. Mes parents ont fait ce qu’ils ont pu, avec leurs qualités et leurs défauts. Ils ont fait ce qu’ils jugeaient bon pour m’aider à grandir.

Aujourd’hui, je travaille beaucoup pour être heureuse. Et faire ce qui me rend heureuse. Je dois dire que je m’en approche, parce que je fais mes propres choix. Mes choix en accord avec moi-même, sans que ce soit pour faire plaisir aux uns ou aux autres, ou pire, en me mentant à moi-même.

Aujourd’hui, je me rends compte des remarques cassantes que je reçois toujours de la part de mes parents. Oui, à 34 ans, j’entends encore parfois que c’est bien, mais que ça pourrait être mieux. J’entends que mes choix ne sont pas les bons. Mes choix éducatifs ou bien professionnels…

Aujourd’hui, à 34 ans, et il est grand temps, j’ai décidé d’arrêter de trouver cela important. J’ai décidé d’arrêter de courir après la fierté dans les yeux de mes parents. Ma vie est pour moi, pour la famille que je me suis créée, pas pour eux.

C’est comme si, en remerciement de l’éducation reçue et des années de temps et de dépenses pour nous, nous avions des comptes à leur rendre. Comme si nos années d’enfances n’étaient pas gratuites. Comme s’ils ne nous avaient pas aidés à grandir, mais élevés pour qu’on leur rende la mise en fierté. Alors quoi? Cela veut donc dire que nous ne sommes pas libres de nos propres choix, mais que nous devons faire ce qu’il leur plaira, à eux? Et si mon choix de métier ne m’appartenait pas réellement?

Si ma prise de conscience est tardive, je vais tout faire pour éviter cette situation à mes enfants. Quoi qu’ils fassent, quoi qu’ils choisissent, je serai fière d’eux. Fière de voir qu’ils auront fait leurs propres choix, des choix qui les rendent heureux, car je leur aurais donné une éducation dans ce sens.

Et vous, bien au fond, enfoui, vous sentez-vous libre des jugements de votre famille? Avez-vous une famille ouverte et compréhensive ?

comprendre l'enfant

les films et séries, Non classé

Et sinon j’ai vu….#1

J’avais plutôt l’habitude de vous parler de mes lectures, mais finalement j’ai aussi envie de partager ce que je regarde et qui me plaît.

Nous regardons très peu, voire pas du tout la télévision et les programmes qui passent, mais nous sommes de grands amateurs de films et de séries. C’est pourquoi je me suis dit qu’en plus des livres, il serait aussi sympa que je vous parle de ce que je vois.

Et pour commencer cette catégorie, je vais vous parler d’un film que j’ai vu il n’y a pas si longtemps et qui m’a vraiment captivée : Captain Fantastic.

Captain Fantastic, c’est l’histoire d’une famille, ou plus précisément d’un père et de ses 6 enfants. Viggo Mortensen, alias le père ( et qui vieillit extrêmement bien!) a décidé d’élever ses enfants en marge totale de la société. Ils vivent dans la forêt, apprennent à tuer des animaux à mains nues et ne vont évidemment pas à l’école.

A la mort de la mère, la famille décide de participer à l’enterrement et donc de se confronter à la civilisation et la société actuelles.

Ce film est une vraie pépite. Il me parle évidemment car les croyances et les valeurs du père sont, certes poussées à l’extrême, mais très intéressantes sur la remise en question de notre système. On y apprend également que notre liberté est limitée puisqu’il n’est pas possible de faire des choix trop différents de ce que l’on nous propose, cela nous conduisant à la marginalisation totale qui est quasiment impossible à vivre.

captain fantastic

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Soirée apéro….pour les enfants!

D’habitude les sorties en soirée, c’est plutôt pour les grands….Et qui plus est quand c’est pour un apéro!  Et bien pour une fois, ce sont les enfants qui y ont droit. A Azium, un espace de jeux pour petits et grands, c’est ce qui est programmé ce samedi soir de 18h à 22h.

Azium, est situé à Lyon, dans le centre commercial de Confluence. Cet espace possède une zone de jeux (parcours aventure), des murs d’escalade, et même un café et un spa pour les adultes!

Nous n’y sommes encore jamais allés avec les enfants, donc cette soirée est un événement idéal pour découvrir ce lieu et ces activités! Melle L nous demande depuis un moment de l’emmener faire de l’escalade, alors elle sera plus que ravie!

J’émets toutefois une petite réserve sur l’affluence, car il risque d’y avoir du monde, et qui dit monde, dit attente….. Je vous dirai ce qu’il en a été.

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Et vous, c’est quoi votre programme Kid friendly du week-end?

Non classé, pour les petits

Ocarina, le lecteur MP3 pour petit enfant.

La musique est omniprésente toute notre vie. Il est quasiment impossible de passer une journée entière sans entendre une chanson ou un morceau, qu’on le choisisse ou non : sonnerie de réveil, d’appel téléphonique, une bande son de film, la radio en voiture ou dans les magasins… Et même si certaines familles sont plus musiciennes que d’autres, tout le monde aime écouter un peu de musique à un moment donné. Et nos enfants aussi. D’ailleurs, la musique est nécessaire, et vraiment bénéfique sur le développement des petits : Ainsi, l’éveil aux sons permet de se détendre, de favoriser l’attention et le sens de l’écoute, la coordination motrice, le développement des différentes langages (oral, social et affectif) et de la mémoire, mais aussi affine la sensibilité, l’imagination et la créativité et permet de s’extérioriser et d’avoir une meilleure capacité d’adaptation.

C’est pour toutes ces raisons qu’il est important que nos enfants puissent avoir accès à leur musique, que ce soit des comptines, des berceuses, ou même des morceaux de classique.

Exit le traditionnel lecteur CD en plastique, lourd et pas pratique. Aujourd’hui, on peut laisser des lecteurs MP3 entre les mains de nos (plus)petits enfants! Et Ocarina Player est parfait pour ça.

Ce lecteur est indiqué dès la naissance, mais évidemment il pourra être laissé entre les mains de vos loulous quand ils en trouveront l’intérêt.

Premier bon point, il est entièrement fabriqué en Italie et ça change de tout ce qui est fait en Chine ! Sa forme est très ergonomique pour les enfants, et donc facile à tenir par sa poignée arrondie. Deuxième bon point, les coloris proposés ne sont pas genrés. Nous avons le choix entre le vert, jaune, rouge ou bleu. Les lecteurs possèdent un contrôle parental du volume sonore avec deux choix possibles , à l’intérieur ou bien en plein air. L’appareil est composé de 4 boutons : un canard pour l’allumer ou l’éteindre, un bouton pour mettre en marche la musique ou l’arrêter et deux flèches pour changer de musique. Il a également un petit écran lumineux sur lequel on peut lire le titre des chansons. Nouveau bon point pour lui, il est recouvert en caoutchouc de qualité alimentaire (donc sans danger si bébé le porte à la bouche) et possède une batterie rechargeable (ouf ! Pas besoin de changer les piles sans arrêt!). Quant à sa capacité de 4go disponible cela correspond à 100 minutes d’enregistrement, largement suffisant pour un petit enfant. Les transferts sont très faciles à réaliser grâce à un câble à relier à votre ordinateur (fourni avec).

Ne cherchez pas, cet appareil n’a aucun côté négatif !

ocarina

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Road trip sur la Via Rhôna

Partir en voyage, à l’aventure, c’est quelque chose qui me fait envie depuis longtemps. Si j’ai déjà pas mal bougé, c’est avec ma petite famille que j’ai envie de le faire maintenant. Petite, nous partions en camping-car sillonner les capitales Européennes, et moi je passais mon temps le nez dans la Game Boy pour essayer de finir mes jeux achetés juste avant le départ. Je m’étais alors dit que plus tard, quand je serai grande, j’aimerai partir dans les hôtels de luxe, et pas à l’aventure…. Et bien voilà, à 30 ans (bien) passés, je suis finalement comme mon père et j’ai moi aussi des envies d’aventures en famille, et pas dans le luxe. Le camping-car, ça me tenterait bien, mais nous n’avons pour le moment pas le budget pour en acheter un….et puis, mon mari est un féru de vélo, et toute la famille aime bien en faire. Alors après avoir fait des sorties diverses, plus ou moins longues, nous avons décidé de tenter un road trip, de trois jours, pour commencer, et pour voir ainsi comment cela se passait avec les filles.

J’ai donc laissé mon mari nous concocter trois jours sur la via Rhôna, en passant les nuits dans des chambres d’hôtes.

Nous sommes donc partis , le premier jour, avec une étape de 50 Kilomètres pour arriver à notre chambre d’hôtes, une petite merveille perchée sur une colline, à Saint Genix sur Guiers. La route fut vraiment chouette, les paysages magnifiques, et le temps superbe. Mlle a très bien pédalé, et pourtant cette étape était longue!

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Le deuxième jour, nous avons pédalé pendant 40 kilomètres pour arriver à Chanaz, la petite Venise de Savoie, un magnifique petit village de montagne au bord d’un canal. Le temps était encore splendide, nous avons même attrapé de sacrés coups de soleil! La chambre d’hôte avait un charme fou, avec un lit king size bien confortable!

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Le troisième jour, la pluie s’est invitée. Quelques gouttes d’abord, et cela passait sans problème. Puis nous avons pris le train pour nous ramener à Ambérieu, et de là nous sommes rentrés à notre point de départ. 35 kilomètres environ pour cette dernière étapes. Mais arrivés à la gare d’Ambérieu, la pluie s’était intensifiée. Nous avons attendu un peu, mais voyant que cela ne se calmait pas, nous nous sommes tout de même mis en route. Et nous sommes arrivés à la voiture, trempés jusqu’aux os! Mais, surtout pour Mlle, fiers d’avoir accompli notre parcours jusqu’au bout!

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Pour ce qui est du matériel, nous avions prévu des sacoches sur les vélos mais nous n’avons pas reçu un de nos colis à temps et n’avons pas pu les emporter (c’était pour les fixer). Nous avons donc pris chacun (mon mari et moi) un gros sac sur le dos et cela a été suffisant pour les trois jours.

Dadou était confortablement installée dans la charette Thule Chariot Cross, une remorque qui se transforme en poussette en deux-trois clics. Hyper confortable (elle s’incline pour dormir), elle possède un pare-soleil et une capite de pluie (nous avons profité des deux!) C’est vraiment un très beau produit, solide et de très bonne qualité, nous en sommes vraiment ravis! Le fait que ce ne soit pas une simple remorque est vraiment utile, car si on veut aller se promener à pieds, il suffit de remettre les petites roues de devant et elle devient poussette! Sans ça, il n’aurait pas été possible de faire un tel voyage avec une enfant de 20 mois….

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Nous avons bien sûr fait de nombreuses pauses pour les enfants, mais nous avons été vraiment étonné de voir l’endurance que Mlle, huit ans, avait et la force de caractère dont elle a fait preuve pour ne jamais abandonner. Ces trois jours ont été l’occasion d’apprendre plein de leçons de vie pour elle, mais c’était aussi un moment familial très fort et qui a permis de nous voir aussi sous un autre angle….Nous avons beaucoup valorisé Mlle, nous avons été très fiers de ce qu’elle a accompli et elle a aussi été très fière d’elle. J’ai trouvé que ces trois jours lui avaient certainement plus appris que plusieurs semaines d’école et cela nous a donné envie de recommencer, mais cette fois sur une durée plus longue, et certainement à l’étranger! ( le top serait un tour du monde mais pour l’instant cela reste impossible pour nous) C’était une aventure familiale très positive et très agréable pour tous!

Je vous laisse avec d’autres images que vous avez pu voir sur mon compte instagram au fur et à mesure (venez me rejoindre si vous n’y êtes pas encore, il y a le lien sur le côté de l’article). Nous allons maintenant nous entraîner encore et encore, certainement refaire des road trip de quelques jours en France avant de faire celui, plus long, à l’étranger.

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des panneaux fort étranges…..
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…qui ne donnaient pas envie de s’approcher!
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Nous avons fait des photos rigolotes au photomaton de la gare en attendant que la pluie se calme….même si elle ne s’est pas calmée du tout!

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