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Préparer la rentrée des grands avec Maped!

Oui je sais, on est à peine en vacances et je parle déjà des choses qui fâchent… Avant, je n’avais pas envie d’entendre parler de rentrée scolaire avant la fin du mois d’août, et voir les affaires scolaires dans les magasins au mois de juin me donnait limite des angoisses. Mais voilà, depuis je suis devenue maman et de nouvelles choses sont entrées dans ma vie : l’organisation et l’anticipation.

Alors oui, pour plus de facilité et pour passer des vacances plus zen, je m’occupe des affaires avant de partir en vacances. Et en plus, il y a beaucoup plus de choix!

Il y a quelques temps, j’ai été contacté par Maped pour réaliser une bande dessinée. Enfin pas moi, ma fille. Elle a été plus que ravie de se donner à fond dans ce projet et a réalisé une chouette BD sur le thème de la retraite des crayons. Pour cela, nous avons reçu un lot de fournitures Maped, et c’est une marque que j’aime beaucoup et que je privilégie toujours pour ces achats là. D’ailleurs, je ne parle jamais d’un produit si je n’y crois pas. Quand je vous parle de produits ici, c’est vraiment que je les affectionne particulièrement. Sinon, comment pourrait-on faire confiance à quelqu’un qui parle de tout et n’importe quoi en disant que c’est bien même si ce n’est pas le cas?

Sachez que la dessus vous pouvez avoir confiance, c’est un point d’honneur que je souhaite vraiment tenir.

Pour cette rentrée, Maped lance une gamme de fourniture avec des petits stickers à coller afin de personnaliser son matériel. Plutôt chouette pour nos jeunes écoliers, non?

Vous pouvez voir tout cela juste ici : https://fr.maped.com/fr_fr/stick-art-html.html

Pour en revenir à la BD, la voici! D’ailleurs, je vous donnerai bientôt le lien car vous pourrez, si vous le souhaitez; encourager ma fille en votant pour elle!

Et vous, dites moi tout, vous êtes plutôt de la team anticipation ou de la team dernier moment?

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Et voici notre vidéo du tutoriel :

 

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Les traditions de Noël

Je me rends compte que de moins en moins de choses me font envie. Je n’attends pus Noël avec autant enthousiasme qu’avant. Est ce pour autant une mauvaise chose? Je ne suis pas sûre! Avec le temps, j’arrive à être heureuse des bonheurs du quotidien, sans me placer tous mes espoirs dans les vacances ou les fêtes. Je ne sais pas si je suis bien claire dans mes propos. Ce que j’essaye d’expliquer, c’est qu’aujourd’hui ce n’est pas le matériel qui me comble, et c’est pour cette raison que je n’attends plus Noël de la même façon qu’avant. Pour moi, j’apprécie ce moment pour sa convivialité, le partage et les moments en famille.

 Le Père-Noël, la tradition qui se perd?

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De plus en plus de parents décident de ne pas faire croire leurs enfants au Père-Noël. Je ne me permettrai pas de juger les choix de chacun. Ici, j’ai vraiment tout fait pour que cette croyance dure le plus longtemps possible pour mon aînée alors que pour ma deuxième, je n’en parle quasiment pas. Je ne sais pas du tout ce qui est le mieux, j’ai encore du mal à y voir clair. Ce que je sais, c’est que je n’ai plus envie que cette histoire prenne une importance démesurée. J’ai envie que mes enfants aime l’esprit de Noël et pas seulement pour le côté matérialiste des cadeaux. C’est certainement en demander un peu trop à des enfants, j’en conviens. Mais il se trouve que plus les années passent, plus ce déballage de cadeau me fait sonner une petite alarme dans la tête: « consommation! » « consommation! ». Et pourtant, je suis encore bien loin du minimalisme. En fait, je suis « entre-deux ». Je suis attirée vers la dé-consommation, ou en tout cas pour consommer plus raisonnablement, même si cela prend du temps. Je pense que j’ai encore pas mal de cheminement à faire. Et puis, surtout, malgré le fait que le Père-Noël perd un peu de crédit chez nous, il y a une nouvelle tradition qui me fait très envie (même si c’est trop tard pour la mettre en place cette année) : accueillir un lutin de Noël.

Le lutin de Noël, la nouvelle tradition en vogue.

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Vous en avez entendu parler? Plusieurs blogueuses le font chez elles, et j’avoue que j’aime assez l’idée. Les premiers matins de décembre, des blogueuses ont partagé des facéties qui s’étaient passées chez elles la nuit. Des petites bêtises, gentilles, faites par quelqu’un….Et puis, un petit Lutin a élu domicile chez elles, pendant le mois de décembre. J’aime beaucoup cette idée, parce qu’elle permet d’accueillir quelqu’un et de prendre soin de lui, mais aussi parce que je trouve cela rigolo de se réveiller chaque matin et de découvrir une « bêtise »! Ce lutin peut prendre plusieurs formes (poupées, personnages…). Je vous laisse avec des liens qui vous donneront des idées pour voir à quoi ils peuvent ressembler mais aussi quelles facéties ils peuvent faire: ici, ici et ici (je trouve ceux là un peu flippants). Il y a la blogueuse Maman Panda qui a accueilli une très belle Lutine en crocher (dont on peut suivre les aventures sur sa page facebook).

Pour ma part, je me demande si je ne mettrais pas ça en place l’année prochaine! Et vous, vous posez-vous des questions sur les fêtes de Noël?

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Et si vous pouviez gagner des BOX et 350€ de cadeaux?

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Lorsque l’on m’a demandée si je souhaitais relayer ce concours, je n’ai pas franchement hésité (en dehors du fait que je ne savais absolument pas comment m’y prendre).

Comment ça marche?

Pendant un mois, tous les jours, vous pouvez gagner une box ABC Baby maman/bébé d’une valeur de 41€ et vous inscrire pour le bon cadeau de 350 euros chez Aubert.

Il y aura deux gagnantes par jour pour les box et une par mois pour le chèque Aubert.

On trouve quoi dans les box?

De grandes marques sont présentes et vous proposent leurs produits : Petit Bateau, Love & Green, Sophie la girafe, Rivadouce…

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Bon, en fait, c’est facile, vous avez juste à vous inscrire. Une fois par jour pour augmenter les chances de gagner les box, ou de temps en temps si ça vous suffit, à vous de voir!

Pour jouer, c’est simple, voici le lien : http://action.metaffiliation.com/trk.php?mclic=P4E9CB56D30B131

Le concours est ouvert à toutes les mamans enceintes ou ayant des enfants de moins de deux ans.

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Bonne chance!

 

 

Le règlement du jeu ce trouve sur le lien si vous souhaitez le consulter.

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Quelques conseils?

Je ne sais pas si vous me suivez sur ma page facebook mais j’aime beaucoup donner des petites informations sur les enfants et depuis quelques temps, des conseils pour aider les parents pour des moments du quotidien. Du coup, je vous mets ici quelques panneaux que j’ai posté là bas.

N’hésitez pas à venir me rejoindre sur ma page facebook pour en voir d’autres si cela vous intéresse!

apprendre l'autonomiechoix guidésencourager son enfantmontrer l'exemple

Education respectueuse, Etre bienveillant envers soi-même, Non classé

10 points clés à connaître sur l’éducation positive.

Récemment je me suis tenue un peu à l’écart des réseaux sociaux pour profiter de mes vacances. J’ai donc lu en diagonale les sujets qui revenaient souvent. Visiblement, il y a eu remise en question de l’éducation positive et beaucoup d’articles sont sortis pour déculpabiliser les parents. Je ne suis pas sure que cette remise en question soit nécessaire, tout simplement parce que je pense que de nombreuses personnes n’ont pas compris ce qu’était l’éducation positive. Pour y voir plus clair, je vous propose 10 points clés à savoir sur cette pratique.

1- Positif ne veut pas dire laxisme.

C’est une des plus grosses confusions de l’éducation positive. Les conséquences, dans l’esprit des gens, ce sont des enfants rois. Or, peu importe la méthode choisie pour élever ses enfants, on le sait tous, il faut un cadre et des limites. Il est impossible de dire oui à tout et de laisser faire tout et n’importe quoi. Un enfant se structure correctement avec un cadre bien défini et cela le rassure. C’est d’ailleurs pour cela qu’il cherche sans cesse où se situent les limites. S’il n’en a pas, il se sent perdu. L’adulte est garant de la sécurité des enfants et ne peut donc pas laisser l’enfant choisir lui même ses limites. L’éducation positive consiste à élever son enfant dans le respect de celui-ci, de l’accompagner sans imposer. Le parent est donc présent pour que cet accompagnement se fasse tout en apprenant les règles de vie en société. Ainsi, l’enfant ne va pas apprendre qu’il ne doit pas franchir une limite par peur de la sanction, mais parce qu’il va comprendre pourquoi cette règle est importante (et quelles conséquences elle peut avoir). Cela ne fera pas de lui un enfant roi mais un enfant réfléchi, qui comprend ce qu’il fait et pourquoi il le fait ou ne le fait pas.

2- Différencier autorité et autoritarisme.

Traumatisés lorsqu’ils étaient petits parce qu’ils devaient se taire uniquement parce qu’ils étaient des enfants, bon nombres de parents tombent dans le même travers. Enfin, ils pourront dire à leurs enfants que « c’est comme ça, parce qu’ils l’ont dit et que ce sont eux les adultes ». Cela s’appelle de l’autoritarisme. Un abus de pouvoir, si vous préférez. L’adulte a plus d’expérience, mais ne doit pas s’en servir contre son enfant en le dévalorisant. Il n’y a aucune raison valable pour que la parole d’un adulte soit plus importante que celle d’un enfant. L’adulte, qui fait office d’autorité, peut expliquer à l’enfant les raisons de son exigence, sans faire preuve d’autoritarisme. Si vous avez un problème avec l’autorité (peut-être un chef qui fait de l’autoritarisme sur vous), travaillez sur le problème mais n’en faites pas subir les conséquences à vos enfants qui n’ont rien demandé.

3- Accompagner son enfant ne veut pas dire choisir à sa place.

Dans l’éducation positive, on décide d’accompagner son enfant pour qu’il devienne un adulte accompli. On n’impose pas ses choix, on l’aide à choisir par lui-même. On lui apprend comment faire. On l’aide à trouver qui il est et ce qu’il aime, sans le forcer à aller dans la direction que l’on aurait souhaité pour lui. Et, plus important encore, accompagner son enfant ne veut pas dire projeter ses envies non assouvies pour faire de lui celui que vous auriez aimé être.

Vous n’êtes pas contre votre enfant mais avec lui, vous êtes là pour l’aider.

4- La règle d’or : pas de violences physiques.

C’est l’une des bases de l’éducation positive. Le principe est clair : la violence ne résout rien. Elle est simplement la preuve que l’adulte a perdu le contrôle et utilise sa force physique pour être certain d’avoir le dessus. Nous lisons souvent le témoignage de personnes ayant subi des violences physiques et qui remercient leurs parents de leur en avoir données : « cela ne m’a pas tué, et j’ai appris à bien me comporter ». Comment est-il encore possible d’avoir ce genre de discours ? D’une part, quel message laisse-t-on à nos enfants en leur inculquant qu’on peut utiliser la force physique pour faire passer un message ? Ce sont les mêmes parents qui iront disputer leurs enfants parce qu’ils auront tapé un camarade à l’école… Mais, vos enfants ne feront que reproduire ! Pourquoi alors les disputer de faire quelque chose qui vous semble normal ?

Sachez qu’il n’y a pas d’échelle de violence, toute attaque physique ou morale, qui fait mal ou qui rabaisse une personne, est une violence. Se cacher derrière le mot violence en justifiant qu’une tape n’en est pas est une façon de se déculpabiliser. Les violences dégradent fortement la confiance en soi.

5-Limiter les violences éducatives ordinaires jusqu’à ce qu’elles ne fassent plus partie de votre vie.

C’est certainement un des points les plus difficiles, surtout si cela n’est pas naturel chez vous. Les objectifs : arrêter de crier et arrêter de parler négativement aux enfants. Toujours trouver le positif et revoir ses tournures de phrases. Évidemment, cela demande beaucoup de temps et de travail. Ne soyez pas trop dur avec vous-mêmes, il est impossible d’y arriver du jour au lendemain. Ne culpabilisez pas si vous avez crié, cela est humain. Mais vous pouvez rattraper les choses en discutant, la crise passée, avec votre enfant. Lui expliquer les raisons de vos cris. Vous n’êtes pas parfaits, et les enfants le savent bien. D’ailleurs, vous n’attendez pas d’eux la perfection non plus. Elle n’intéresse personne. Mais, parce que nous avons tous nos failles et nos faiblesses, il est important de pouvoir les verbaliser. Cela vous apportera un apaisement et vous permettra de vous expliquer et vous verrez que, petit à petit, votre enfant sera capable lui aussi de verbaliser quand il n’ira pas bien.

6- Être positif

«  Nous naissons tous avec le même potentiel en matière de confiance en soi. […] Puis nous recevons les commentaires de nos parents, nos nounous, nos instituteurs […]. Si par malchance, ils tendent tous dans un sens négatif, formulant des critiques, des reproches, attirant notre attention sur nos manquements, nos erreurs et nos échecs, alors le sentiment d’insuffisance et l’autocritique s’inscrivent dans nos habitudes de pensée. » Cette citation, extraite du livre Les Dieux voyagent toujours incognito de Laurent Gounelle est une très bonne illustration de l’importance d’être positif avec ses enfants. Les phrases positives n’ont pas du tout le même impact sur le cerveau que les phrases négatives.

7- Ne pas être en compétition avec son enfant.

Lorsque vous disputez votre enfant pour une raison, posez-vous la question suivante : pourquoi est-ce que je le dispute ? Est-ce une raison vraiment valable ? Mon enfant est-il en danger ? Ou est-ce parce que je suis en compétition avec lui ? Lorsque vous êtes en compétition avec votre enfant, c’est parce qu’il fait référence à l’enfant que vous étiez. C’est à ce moment là que peut se jouer une compétition entre vous. Est-ce que vous refusez quelque chose à votre enfant parce que petit on vous le refusait  et que vous estimez que votre enfant ne doit pas l’avoir non plus? L’enfant qui est en vous est-il frustré ? Parfois, même inconsciemment, il est possible que l’adulte jalouse l’enfant et son innocence. Les enfants sont plein de joie, positifs et heureux de vivre. Ils osent, ils expérimentent, ils n’ont pas toutes les barrières que nous nous mettons au fur et à mesure que nous grandissons. Alors, il est possible que vous vous fâchiez parce que vous avez perdu cette innocence et cette fraîcheur. Et si vous alliez chercher l’enfant au fond de vous, celui qui est caché, bien enfoui mais toujours présent, pour arrêter de jalouser secrètement votre enfant qui n’a pas encore été perverti par le monde des adultes ? Et si vous lui appreniez à grandir en conservant cette partie de lui plutôt que de lui apprendre très tôt à la dissimuler ?

Pour réussir son éducation positive, il est préférable d’accorder à son enfant ce que vous auriez voulu avoir étant enfant plutôt que de lui refuser parce qu’on vous le refusait également. Faites donc ressortir votre part d’enfant pour le comprendre plutôt que de vouloir le faire grandir trop rapidement en lui faisant abandonner toute la magie de l’enfance.

8- Être capable de nager à contre courant.

L’éducation positive, bien qu’un peu plus répandue aujourd’hui, est malheureusement encore largement minoritaire et très critiquée (Souvent pour des mauvaises raisons d’ailleurs). Si vous choisissez de vous lancer, il faudra que vous soyez sur de vos choix et que vous soyez capable de les défendre, ou tout du moins de supporter les critiques que vous entendrez autour de vous. Le plus difficile sera de maintenir votre position si votre famille et votre entourage ne l’acceptent pas. Les doutes peuvent apparaître, mais il est très important de pouvoir assumer ses choix et de les garder sans être influencé par les autres.

9-Arrêter de vouloir être parfait et dialoguer le plus possible.

Le plus gros problème avec l’éducation positive, c’est que tout le monde pense qu’il s’agit d’être des parents parfaits. De ne pas s’énerver, ne jamais craquer, rester calme en toutes circonstances, etc. Bien sur, c’est un but à atteindre, mais si vous avez reçu une éducation traditionnelle, il vous sera difficile de changer vos habitudes rapidement. Ne soyez pas trop exigeant avec vous-même, cela prendra du temps. Le plus important est alors de dialoguer avec vos enfants. Vous avez le droit d’être fatigué, de ne pas garder votre calme, de crier. Cela arrive. Ne culpabilisez pas, parlez à vos enfants. Dites leur votre fatigue, votre exaspération, dites leur que vos émotions ne sont pas forcément tournées contre eux mais que vous avez du mal à garder le contrôle . Petit à petit, vous arriverez à repousser vos limites de patience, vous arriverez à vous écouter et à comprendre vos propres limites et à les apprivoiser pour ne pas les diriger vers vos enfants. Donnez-vous le temps surtout, et cessez de penser à une perfection qui n’existe pas. Le plus important est de vouloir élever ses enfants dans le respect de chacun, sans cri ni violence.

10- Lâcher prise

C’est la clé pour réussir, si vous voulez vous lancer dans l’éducation positive. Cette notion est très à la mode et on la met à toutes les sauces. Mais que signifie-t-elle vraiment ? Lâcher prise veut dire qu’à un moment donné, il faut laisser couler. Se dire que ça n’est pas aussi important que vous le pensiez. Votre enfant a mangé des chips pour son goûter alors que vous avez toujours été contre cette idée et avez critiqué les parents qui laissaient faire leurs enfants ? C’est le bon moment pour tester ce fameux lâcher prise. Posez-vous la question essentielle pour y arriver : quelle conséquence cela va-t-il avoir ? Si la réponse n’a pas une importance capitale, laissez couler, vous verrez que vous vous sentirez bien mieux. Votre enfant refuse de manger un soir ? Il veut son dessert en premier ? Vous ne voulez pas céder, vous vous fâchez… posez-vous encore cette question et lâchez prise ! Cela ne voudra pas dire que votre enfant prendra l’habitude de le faire, n’ayez crainte.

Pour finir, sachez que le point essentiel de l’éducation positive repose sur vous. L’enfance de vos enfants fera forcément écho à la votre, même si c’est inconscient. Demandez-vous quel adulte vous êtes devenu, et quel enfant vous étiez. Quels sont les traits de caractère avez-vous et que vous ne souhaitez pas pour vos enfants ? L’éducation que vous avez reçue a-t-elle fait de vous quelqu’un qui manque de confiance ?

Changer de méthode d’éducation va forcément remuer des choses en vous. Il va falloir apprendre à déconstruire avant de reconstruire, et même si c’est un travail long et parfois douloureux, il en vaut la peine car non seulement il va vous permettre d’arriver à mettre en place une nouvelle façon d’élever vos enfants, plus respectueuse de chacun mais en plus il vous permettra de devenir un adulte plus épanoui. Si vous n’êtes pas vous-mêmes bien dans votre corps et votre esprit, l’éducation positive sera d’autant plus difficile à mettre en place. Qui dit adulte épanoui, dit enfant heureux !

Nous verrons donc dans ce blog comment travailler sur soi pour être dans les meilleures dispositions possibles pour commencer une éducation positive pour vos enfants.

Enfin, si vous n’êtes pas encore convaincus, dites vous bien qu’il n’est pas possible de faire du mal en voulant être respectueux.

bataille et triomphe

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Depuis quand le monde est-il devenu si mauvais?

Plus j’avance dans l’âge, et plus je désespère du monde dans lequel je vis. J’essaye bien pourtant de me focaliser sur le positif, mais comment éduquer ses enfants positivement dans un monde qui pourrit autant ?

Depuis quand le monde est-il parti à la dérive de la sorte? Depuis quand les gens sont-ils devenus mauvais, agressifs, méchants? Depuis quand rit-on des autres en utilisant la moquerie? Quel est ce monde où l’arnaque, la jalousie et la rancoeur ont pris le dessus?

Je passerai sur les atrocités sur les enfants, dont j’ai déjà parlé récemment. Là, je veux vous parler de la perversité de l’argent. L’argent pourrit les gens.

Je viens de me faire avoir par une arnaque sur internet. Oh ce n’est pas grand chose, mais cela suffit pour me mettre en colère et pour me demander pourquoi et comment en est-on arrivé là?

Je surfais donc sur internet, sur facebook même, quand une page « putaclic » (pardonnez-moi l’expression) est apparue sur mon mur.  » Les stars hollywoodiennes qui ont fait leur coming out », qu’elle annonçait.  Je ne sais pas pourquoi j’ai cliqué, surtout que cela ne m’intéresse pas. En fait, si, je sais, comme je fais toujours, j’ai d’abord regardé les commentaires…. rien de transcendant sur les premiers commentaires. J’ai cliqué. Pour chaque page, une publicité et un rectangle bleu pour aller à la personne suivante. Je ne sais pour quelle raison j’ai continué, en cliquant donc sur les rectangles. Au bout du troisième, je clique et je me rends compte tout de suite que ce n’est pas écrit la même chose…Mais j’ai déjà cliqué. Il était écrit « valider le paiement ». Zut. Je ferme la page, de toute  façon, impossible de payer quelque chose rien qu’en appuyant une seule fois. Et bien si. Dans la foulée, je reçois un message de validation de mon abonnement. 15 €. QUOI??

J’appelle mon opérateur téléphonique, qui m’annule l’abonnement mais qui me dit que je vais quand même payer. Que si je veux, je peux souscrire au contrôle parental pour ne plus avoir ce genre de pub? RE QUOI? On me donne un lien internet pour demander le remboursement. Et bien sur, sur ce fameux lien, je ne trouve rien.

L’opérateur téléphonique dit qu’il n’y est pour rien et que ce n’est pas lui qui touche l’argent, c’est l’éditeur.

ça s’appelle une arnaque, une vente forcée, bref, ça me rend dingue. Dingue qu’on en soit arrivé là….A arnaquer les gens. Voilà aujourd’hui dans quel monde nous vivons, c’est si triste.

Faites très attention à votre navigation internet, même sur un téléphone, nous ne sommes protégés de rien. Devoir se méfier de tout et tout le monde sans arrêt est si fatigant…

Arnaque

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Voici pourquoi j’ai choisi une poupée Lottie pour ma fille.

Après avoir laissé de côté les poupées Bratz (quelle horreur) et changé la corpulence et la taille des poupées Barbie (enfin), il est peut être temps de se rendre compte que certains jouets ne sont pas adaptés pour nos enfants.

Oui, la poupée Barbie est belle, mais elle est totalement fictive. Il est impossible d’avoir des jambes de cette longueurs, une taille aussi fine, des pieds qui sont incurvés pour les chaussures à talons, etc.  Certaines personnes n’y verront rien de dramatique : c’est juste un jouet. D’autres penseront qu’il est important que les enfants se projettent dans la vie d’adulte, et qu’il est possible de le faire grâce à ces poupées et leurs différents métiers (super)… Je ne suis d’accord avec aucun des deux points de vue. Pourquoi?

Je pense qu’un enfant n’a pas besoin de se projeter dans une vie d’adulte, mais d’être bien dans son présent et sa vie d’enfant. Et puis, à quoi cela leur servirait de se projeter dans une utopie, dans un modèle qui n’existe pas et qui n’existera jamais? Pourquoi vouloir mettre dans la tête des enfants un idéal inatteignable? Pourquoi leur faire penser que la beauté est quelque chose de falsifié? Vous savez où ça nous mène? A la même chose pour les adultes. A toutes ces photos retouchées, à toutes ses « stars » maquillées à outrance. Mais pour quoi faire?

Le jour ou j’ai découvert les poupées Lottie, j’ai ressenti un certain soulagement : enfin une marque créait des poupées pour les enfants, à l’effigie des enfants et avec des occupations d’enfants (mais aussi des accessoires d’enfants, comme par exemple des lunettes)! Ces personnages ont en effet l’aspect d’un enfant de neuf ans environ. Pas de poitrine, pas de maquillage, pas de talons… Ouf, juste de simples enfants!

Leurs intérêts sont divers : la danse, l’équitation, les animaux, la peinture, la photo, l’astronomie, etc. Autant d’activités qui pourraient intéresser des enfants de cet âge là.

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La marque propose également des poupées garçons.

Ma fille a choisi la poupée avec son petit chat qui est très mignonne, même si j’avais personnellement une préférence pour celle avec ses bottes de pluie jaunes (mais malheureusement la poupée n’était pas pour moi 😉 je n’ai donc pas choisi! ).

lottie

Je préfère donc que ma fille se sente bien dans sa vie d’enfant avant de lui demander de se projeter dans sa future vie d’adulte, ce qui n’a, à mon avis, aucun sens. Je me rends compte qu’on demande très tôt aux enfants ce qu’ils veulent faire comme métier plus tard au lieu de leur demander ce qu’ils aiment faire. C’est encore une aberration de notre monde d’adulte…

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Je vous laisse donc aller voir sur leur site en cliquant ici les jolis modèles qu’ils proposent.

Et puis, je suis vraiment très contente car j’ai la possibilité de vous faire gagner la poupée qui me plaisait le plus, celle ci! Elle est chouette non?

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Pour jouer, c’est tout simple, il suffit de remplir les informations que l’on vous demande, ici! (notez bien le nom de mon blog!)

(Vous avez deux semaines pour jouer.)

Bonne chance à tous!

Education respectueuse, Etre bienveillant envers soi-même, Non classé

Le jour où j’ai arrêté…

J’ ai plus de 30 ans, et cela ne fait pas si longtemps que je me suis rendue compte de certaines choses. Depuis quelques années (ça prend du temps), je fais le point sur la personne que je suis, sur mon caractère, ma personnalité et….mon manque de confiance. Il y a des choses sur moi qui m’échappaient, des espèces de trous noirs que je n’arrivais pas à comprendre. Mais petit à petit, tout ceci s’éclaircit et je travaille pour y remédier.

Ce travail personnel m’aide évidemment pour mon propre bien -être, dans ma relation aux autres, pour mon travail, mais également en tant que mère, pour faire attention à ne pas reproduire certains comportements. C’est facile à dire, et l’on pourrait croire qu’une fois qu’on le sait ça suffit, mais il n’en est rien. Certaines choses sont profondément ancrées en nous et nous les reproduisons inconsciemment. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire, car l’on peut changer les choses, mais il faut savoir se donner du temps et ne pas vouloir être trop exigeant en voulant que tout se fasse rapidement.

Je me suis rendue compte,  bien que j’ai été une enfant très aimée, que tout ce que je faisais n’était jamais assez bien. Bien sur, mes parents étaient contents, mais jamais pleinement. Je pouvais toujours faire mieux. A l’école par exemple, je n’ai jamais été une grosse bosseuse, mais j’avais des facilités. Je comprenais ce qu’on attendait de moi, ce qui m’aidait à y répondre de façon à avoir de bonnes notes. Mais pas suffisamment. Chaque année, on me demandait de faire mieux. Toujours mieux. J’ai raté la mention au bac, de peu, alors que je n’avais quasiment pas révisé. Évidemment, j’aurais pu faire mieux. Je n’ai pas spécialement écouté, j’ai fait un peu selon mes envies (ou pas justement), mais je n’avais pas conscience que cela jouait sur la confiance en soi.

Loin de moi l’envie de blâmer mes parents aujourd’hui, cela ne servirait à rien et ne me ferait pas avancer. Mes parents ont fait ce qu’ils ont pu, avec leurs qualités et leurs défauts. Ils ont fait ce qu’ils jugeaient bon pour m’aider à grandir.

Aujourd’hui, je travaille beaucoup pour être heureuse. Et faire ce qui me rend heureuse. Je dois dire que je m’en approche, parce que je fais mes propres choix. Mes choix en accord avec moi-même, sans que ce soit pour faire plaisir aux uns ou aux autres, ou pire, en me mentant à moi-même.

Aujourd’hui, je me rends compte des remarques cassantes que je reçois toujours de la part de mes parents. Oui, à 34 ans, j’entends encore parfois que c’est bien, mais que ça pourrait être mieux. J’entends que mes choix ne sont pas les bons. Mes choix éducatifs ou bien professionnels…

Aujourd’hui, à 34 ans, et il est grand temps, j’ai décidé d’arrêter de trouver cela important. J’ai décidé d’arrêter de courir après la fierté dans les yeux de mes parents. Ma vie est pour moi, pour la famille que je me suis créée, pas pour eux.

C’est comme si, en remerciement de l’éducation reçue et des années de temps et de dépenses pour nous, nous avions des comptes à leur rendre. Comme si nos années d’enfances n’étaient pas gratuites. Comme s’ils ne nous avaient pas aidés à grandir, mais élevés pour qu’on leur rende la mise en fierté. Alors quoi? Cela veut donc dire que nous ne sommes pas libres de nos propres choix, mais que nous devons faire ce qu’il leur plaira, à eux? Et si mon choix de métier ne m’appartenait pas réellement?

Si ma prise de conscience est tardive, je vais tout faire pour éviter cette situation à mes enfants. Quoi qu’ils fassent, quoi qu’ils choisissent, je serai fière d’eux. Fière de voir qu’ils auront fait leurs propres choix, des choix qui les rendent heureux, car je leur aurais donné une éducation dans ce sens.

Et vous, bien au fond, enfoui, vous sentez-vous libre des jugements de votre famille? Avez-vous une famille ouverte et compréhensive ?

comprendre l'enfant

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10 articles de puériculture pour faire du sport avec bébé.

Quand on a un bébé, on se dit tout de suite que ça y est, on va devoir abandonner le sport pendant quelques mois/années. Et c’est vrai que c’est toute une organisation. Tout du moins, c’est ce qu’on a cru jusqu’à il y a peu de temps.Jusqu’à ce que les fabricants de puériculture s’intéressent un peu à nous, jeunes parents, et à notre envie de sport. Et oui, elle est révolue l’époque ou il fallait attendre que nos enfants sachent faire du vélo pour pouvoir aller courir avec eux ! Et avec ces 10 articles, plus aucune raison de ne pas pratiquer. Allez…hop ! Tous au sport !

1-La poussette-remorque de Thule

Énorme coup de cœur pour cette génialissime poussette/remorque 4 en 1 ! Thule, vous connaissez sûrement, c’est cette marque Suédoise plus connue chez nous pour ses coffres de toit de voiture!Mais si vous connaissez la marque, vous devez aussi savoir que c’est un gage de grande qualité. Cette poussette est vraiment formidable : elle se transforme en quelques secondes en poussette de jogging simplement en changeant les roues avant, en remorque pour faire du vélo et même en remorque pour faire du ski de fond ! Indispensable si vous aimez faire du sport et pratiquez en famille. Elle est bien pensée du début à la fin : tout confort pour les enfants à partir de quelques mois (avec un hamac spécial) et jusqu’à plus de 4 ans, elle s’incline pour que les enfants puissent y faire leur sieste. Elle possède des rangements à l’intérieur pour pouvoir, par exemple, y glisser quelques livres. Elle dispose également d’un pare soleil et d’une protection pluie. Et enfin, détail non négligeable, un grand rangement est fixé juste à l’arrière de la poussette. Chez nous, c’est un grand succès : mon mari l’utilise pour aller courir, mais nous l’utilisons surtout pour nos balades à vélo et nous avons même fait un road trip de trois jours à vélo avec les enfants. Ma plus petite adore être dans la remorque ! Cette poussette est donc, pour les amateurs de sport en famille, un vrai bijou !

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2- La trottinette évolutive Globber

Encore un produit que nous adorons à la maison. La trottinette Globber est juste top ! Super évolutive, elle possède 5 positions différentes utilisables à partir de un an jusqu’à 6 ans ! Elle commence par une position assise, bébé a juste à se laisser pousser. Une très bonne alternative à la poussette pour des promenades en famille tout en faisant travailler l’équilibre de bébé. Ensuite, elle fait draisienne et est donc une super aide pour le développement moteur car dès cette position, l’enfant est vraiment actif pour la faire avancer. Elle finit en trottinette avec deux tailles différentes pour aller jusqu’à 6 ans. Parfait pour des promenades en famille tout en évitant d’emporter une poussette, ou même pour aller courir en poussant la Globber. Oh, et pourquoi pas, en faisant tous du roller ? Véritable best seller maintenant, elle a d’ailleurs reçu le Toy award 2016.

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3- La draisienne Puky.

Entre dix-huit mois et deux ans, bébé veut faire comme les grands ! C’est vers cet âge que commence l’intérêt pour les draisiennes. Ces petits vélos sans pédale sont très intéressants et très utiles pour apprendre l’équilibre aux jeunes enfants. Ils peuvent donc apprendre assez tôt comment se tenir sur un vélo. C’est , à mon avis, une façon de gagner du temps sur l’apprentissage du vélo quelques années après. De nombreuses marques en proposent, mais la meilleure à mon sens est Puky. Leurs draisiennes sont de grandes qualités et vraiment robustes. En métal, plutôt qu’en bois comme on en voit beaucoup, elles vieillissent beaucoup mieux.Elles peuvent avoir de nombreuses options comme un garde-boue pour les plus cascadeurs, une sonnette ou encore une béquille. Leurs coloris sont vraiment sympas. Rien à reprocher à cette marque dont j’ai toujours entendu que des commentaires positifs. Et j’y rajoute le mien puisque nous sommes plus que ravis de la nôtre. Un choix que vous pouvez faire les yeux fermés, croyez-moi !

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4- le porte bébé de randonnée de Deuter.

Deuter, c’est pour moi LA marque de porte-bébés de randonnée. Je suis une fan de portage, et je sais combien les mamans qui le sont aussi aiment porter en porte-bébés physiologiques type Manduca, Ergobaby,JPMB….Mais pour avoir testé plusieurs fois, j’avoue que rien ne vaut un porte-bébé spécial randonnée. Pourquoi ? Parce que le poids est réparti différemment, mais surtout parce qu’ils possèdent des avantages que les autres porte-bébés n’ont pas. Par exemple, le Deuter propose un repose tête pour que l’enfant puisse, s’il le souhaite, s’endormir dans une position correcte. Alors oui, c’est le cas d’un bébé qui s’endort contre le dos de son parent dans un autre porte-bébé. Mais ce qui me dérange le plus, c’est la transpiration. Ici nous faisons des randonnées en famille, et souvent nous pique-niquons, ce qui veut dire que la randonnée dure plusieurs heures. Et bien souvent, nous transpirons. Alors avoir bébé collé contre soi, non seulement ça donne encore plus chaud, mais en plus nous lui transpirons dessus, ce qui n’arrive pas avec le Deuter puisqu’il y a un espace entre le porteur et le porté. Il possède également des reposes pieds ce qui permet que la position soit plus physiologique et que bébé ne soit pas en position droite sur ses parties génitales. Le petit plus , c’est le petit toit au dessus de la tête, protégeant des quelques gouttes de pluie éventuelles ou alors du soleil accablant ! Sans oublier les rangements qui s’avèrent plus qu’utiles quand on part plusieurs heures ! Certes un peu plus lourd à porter, c’est, pour nous, le plus performant pour nos randonnées familiales. (recommandé à partir de 9 mois, il me semble plus agréable pour bébé à partir d’un an)

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5- Le sac à dos à langer de Lässig.

Un sac à langer, c’est bien. Un beau sac à langer, c’est mieux. Un sac a langer beau et pratique, c’est encore mieux. Alors quand on peut avoir un sac à langer compatible avec nos activités et qu’en plus il est ultra chouette, c’est le top ! Et c’est ce que propose la gamme Lässig. Vous me direz, un sac à dos ordinaire, ça suffit, non ? Dans ce cas, un sac ordinaire à la place d’un sac à langer aussi ! Nous qui adorons les sorties à vélo, les randonnées et toutes autres sorties de ce genre, ce sac nous est vraiment précieux par son côté ultra pratique ! En sortie poussette, un sac à langer classique convient parfaitement, mais un peu de marche et un porte bébé, il devient vite encombrant ! Alors, que l’on court, que l’on fasse du roller, du vélo ou de la marche, en sac à dos, c’est le top !

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6- Le siège vélo mini One de Bobike.

Mon mari étant un mordu de vélo, il était clair que le choix du siège pour notre petite dernière serait important. Et que ça serait un siège à l’avant, pour que bébé puisse profiter du paysage tout en étant dans les bras de son papa, plutôt qu’en étant dans ses fesses ! Encore pas les plus répandus en France, ces sièges cartonnent à l’étranger, et ça se comprend ! Alors c’est tout naturellement que le choix de mon mari s’est tourné vers une marque…Hollandaise ! Ne sont-ils pas les meilleurs en ce qui concerne les vélos ? Alors, si vous ne faites pas le choix de la remorque (mais c’est vraiment dommage!) et que vous cherchez un siège bébé pour accrocher à votre vélo, optez pour un qui se fixe à l’avant. Bébé se sent en sécurité dans vos bras et profite bien plus de l’activité vélo que lorsqu’il est coincé derrière vos fesses ! Celui-ci l’énorme avantage de proposer une vitre de protection qui permet à bébé d’être bien protégé du vent. A partir de 9 mois, c’est vraiment un super siège ! Ici, nous l’avons utilisé tout un été et nous avons rencontré un succès fou avec !

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7- L’unirider

L’unirider, c’est pour les un peu plus grands. Il s’agit d’une sorte de roue avec un siège, reliée par une tige pour pouvoir être poussé. Casque obligatoire évidemment ! Un objet parfait pour les amateurs de sensations fortes en culottes courtes ! Papa ou maman peut donc faire son jogging tranquillement tout en poussant son enfant qui en profite tout autant si ce n’est plus. Une drôle d’invention qui mérite d’être plus connue !

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8- La caméra Ricoh Tehta.

Évidemment, qui dit sport en famille, dit souvenirs inoubliables ! Impensable aujourd’hui d’imaginer faire une sortie sans prendre 50 photos de notre progéniture… Et si, au lieu de prendre des photos, on faisait des vidéos ? Et en plus, à 360° ! Et même mieux, si on créait des littles planets ? Cette petite caméra permet en effet de faire des photos de votre entourage comme si vous étiez sur une mini planète grâce à sa vidéo sphérique. Canon! De quoi avoir de superbes souvenirs, mais surtout, très originaux ! Toute petite, elle se glisse facilement partout. Ingénieuse, puisque vous avez le choix entre prendre des photos ou des vidéos. Surprenante avec toutes les possibilités qu’elle offre ! A vous les souvenirs de vos escapades !

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9- La remorque /siège vélo Weehoo Igo

En alternative à la remorque, lorsque bébé ne rentre plus dedans mais qu’il n’est pas encore capable de suivre sur son propre vélo, ce siège est vraiment une belle découverte ! Il s’installe comme une remorque mais comporte un petit siège ainsi qu’un pédalier pour que votre enfant puisse pédaler, s’il le souhaite car ce n’est absolument pas obligatoire. Bien installé dans son siège, il participera à la promenade tout comme vous. Plus actif que sur un siège classique, mieux installé et surtout, il dure plus longtemps : il est en effet prévu pour un enfant entre 2 et 9 ans.

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10 – Les petites gourdes Hi Tea de Hugger Kids .

Qui dit sport dit….hydratation ! Oui, même si c’est vous qui bougez, vos enfants aussi ont le droit de boire. Et autant le faire dans des chouettes gourdes non ? La marque Hugger Kids propose plein de produits pour les jeunes sportifs en herbe (de superbes sacs à dos par exemple) et notamment de chouette gourdes colorées avec des dessins rigolos ! Préconisées à partir de un an, l’intérieur est doublé en acier inoxydable pour conserver au froid (ou au chaud) et font donc fonction de thermos. Pour boire en toute sécurité, il suffit d’aspirer par une sorte de petite paille en silicone. Deux avantages supplémentaires pour cette gourde : le site internet Hugger Kids propose des livraisons gratuites sans frais de port et la gourde est fabriquée qu’avec des matériaux écologiques. Top !

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Et sinon j’ai vu #2

Aujourd’hui, je vais vous parler séries. Je suis sure que je ne suis pas la seule à être friande de séries. J’en vois plein, certaines pour lesquelles je n’accroche pas et que nous laissons tomber, parfois après un seul épisode seulement. Mais, plus souvent, nous aimons beaucoup celles que nous regardons. Et, de temps en temps, c’est un gros coup de coeur. Comme c’est le cas pour This is us. Vous connaissez?

 

L’histoire est simple, nous suivons la vie d’une famille, un couple, qui a des jumeaux et qui adopte un troisième bébé le jour de la naissance de ceux ci.

Nous vivons leur histoire en parallèle. D’un côté, la vie de chaque enfant, qui a aujourd’hui la trentaine passée et de l’autre, la vie des parents, leur rencontre, leur histoire, la naissance des enfants,etc.

Le synopsis peut paraître banal, mais les personnages sont tellement touchants qu’il n’est pas possible de ne pas accrocher.

Les acteurs jouent extrêmement bien, le scénario est bien ficelé, et l’on peut même voir du romantique sans tomber dans le kitsch . C’est émouvant, mais jamais pathétique. On se retrouve dans certains personnages et on éprouve tout un tas d’émotions différentes à chaque épisode.

Kévin est acteur dans une série qui cartonne. Mais un jour il en a assez et décide de se consacrer au théâtre. C’est un dragueur qui a du mal à trouver une relation stable. Kate, sa jumelle, travaille pour lui car elle est son agent. Obèse, mal dans sa peau, elle décide de maigrir quoi qu’il lui en coûte. Randall, le frère adopté, a une très belle situation professionnelle, est mariée et a deux superbes filles. Évidemment pour tous les trois, on pourrait dire : « jusqu’au jour où…. » chacun va vivre un événement qui va bouleverser le cours de sa vie.

 

Je ne vous en dis pas plus, j’aurais peur de vos gâcher la découverte de l’histoire de chacun.

Pour ma part, j’attends la saison 2 avec impatience. Si vous ne connaissez pas, foncez regarder la première saison!

 

this is us