éducation bienveillante, la bienveillance....pour soi-même

Il y a 5 ans, j’avais 30 ans.

Quand j’étais petite je me projetais à 30 ans en me disant que je serai mariée, avec des enfants, habitant dans une maison dans laquelle je resterai des années durant. La vie qui alors, me semblait parfaite.

Il y a 5 ans, j’ai eu 30 ans. Le jour de mon anniversaire, ma soeur m’a offert la poupée du prince de Raiponce en me disant qu’au moins, celui là, j’arriverais à le garder. A l’époque, je l’avais évidemment mal pris. A 30 ans, j’étais mère célibataire, par choix. Ce que ma soeur ne savait pas, c’est que c’était la plus belle chose qui pouvait m’arriver. Cela faisait deux ans que je commençais à vivre, deux ans que j’étais enfin libre de découvrir qui j’étais. Libre de comprendre que le bonheur n’était pas du tout dans ce que j’avais imaginé.

Quand on regarde une situation à un instant T, elle peut paraître bien différente que si on la compare à ce qu’il y a eu avant et ce qu’il se passera ensuite. Alors oui, à 30 ans, j’étais séparée mais c’était la plus belle chose que j’ai pu faire pour prendre soin de moi.

A 30 ans, j’avais rencontré, quelques moi auparavant, celui qui est devenu mon mari et le père de ma deuxième fille. C’est à cet âge là que j’ai compris. Que j’ai compris que c’était possible d’avoir une vie apaisée en compagnie de quelqu’un qui nous aime et nous respecte.

J’ai appris à savoir qui j’étais et qui j’avais envie de devenir. J’ai appris qu’avoir trop d’empathie pouvait me faire du mal. J’ai appris que j’étais hypersensible et bien d’autres choses encore. J’ai commencé à me tourner vers l’éducation positive et la communication non violente. A partir de là, je n’ai fait qu’avancer et découvrir.

J’ai voulu partager ma nouvelle vision du monde et mes découvertes et c’est ainsi qu’est né ce blog il y a un peu plus de deux ans.

Il y a 5 ans j’avais 30 ans. Aujourd’hui, à 35 ans, je suis épanouie dans ma vie de mère et de femme. Aujourd’hui, à 35 ans, je suis plus heureuse qu’à 20 et 30 ans. J’ai appris que ma maison était là où se trouvaient les personnes que j’aime le plus au monde, et peu importe si c’est dans un palais ou une caravane. Que la richesse n’était pas celle que l’on voyait mais celle qui était en nous et que le monde pouvait être bien meilleur si nous arrivions à tous nous respecter, et ce, dès la plus tendre enfance.

Et même si parfois (bien trop souvent) je me sens à contre courant de tout le monde, vous êtes plus de 12 000 à me suivre sur facebook pour partager ma vision des choses et ça, c’est un cadeau inestimable.

Merci.

 

P.S : Ma soeur avait tort, je crois bien que l’on n’a plus la poupée. Par contre, mon mari est toujours là.

la bienveillance....pour soi-même

Et si la course à la mère parfaite n’était pas là où vous l’attendiez…

Vous en avez certainement entendu parler, du mum bashing, non? C’est un nom anglais pour désigner le fait de critiquer les mères, quoi qu’elles fassent. Ces critiques nous renvoient sans cesse à l’idée que nous devons être des mères parfaites. Le problème? Les différents discours dans lesquels tout le monde se perd. Plus personne ne sait ce qu’il faut faire ou non, et pire, on se sent comme indigne de notre rôle de mère si l’on déroge aux recommandations. Il faut coucher les enfants sur le ventre, non, sur le dos, ne plus mettre de tour de lit, éviter le trotteur, la tétine et le lait en poudre. J’exagère. A peine.  Récemment, Aurélie du blog zozomum a fait un article très juste sur le sujet que vous pouvez retrouver ici.

Dans son article, Aurélie dit que le plus important est de suivre son instinct de maman, car quoi qu’on fasse, on pourra toujours être critiquée de toute manière. Je suis d’accord sur la critique, mais plus réservée par rapport à l’ instinct. Pour moi, l’instinct, c’est notre côté animal, ce qui est du domaine de l’inné. Mais dans ce cas, comment progresser? Comment évoluer? Comment savoir faire autrement que ce qui nous a été transmis?

Il est évident que les livres restent de la théorie, mais il est impossible, selon moi, de progresser sur l’éducation s’en s’ouvrir aux nouvelles avancées. Notamment avec les neurosciences et ce qu’elles nous apprennent sur le cerveau de nos enfants.  Et puis, ce qui prime sur la théorie des livres, ce sont nos enfants. Pas nous. Car, même avec toute la bonne volonté du monde, même en lisant tous les livres existants sur l’éducation, il ne serait pas possible d’élever nos enfants sans nous adapter à eux. C’est en écoutant son enfant et en apprenant à le connaître que nous allons réussir à nous adapter à lui au mieux et à savoir ce qui est bon pour lui. C’est peut être cela l »instinct » dont parle Aurélie? Pour moi, cela signifie être à l’écoute, et si pour certains parents, cela est presque inné, pour d’autres, il faut le travailler . L’adulte doit apprendre à faire en fonction de son enfant, et pas l’inverse. Ainsi, si l’enfant hurle en étant couché sur le dos alors qu’il dort comme un bienheureux sur le ventre, va t on passer pour une mère indigne qui souhaite la MSN parce que le couchage sur le dos est plus sécuritaire? Mais n’y a-t-il pas des moyens de coucher son bébé sur le ventre, en toute sécurité?

Ce que je reproche à tout ça, c’est que l’on remet souvent tout sur le dos de l’éducation positive. C’est l’éducation positive qui donne une image de mère parfaite, ce sont les personnes qui prônent l’éducation positive qui jugent les autres mères et sont responsables de leur burn out.  En fait, je crois que tout cela est partie d’une grosse incompréhension de ce qu’est l’éducation positive, et je vais revenir dessus très prochainement pour remettre les pendules à l’heure!

Par contre, la course à la mère parfaite, la pression sur le rôle parental, je pense qu’il se trouve à un endroit où on  ne l’attend pas forcément. Le mythe de la mère parfaite, je ne le ressens pas dans le discours des personnes qui veulent faire au mieux pour leur enfant, mais plutôt dans les photos instagram qui montrent des intérieurs dignes d’une vitrine Habitat. Pas un grain de poussière qui traîne, même pas un jouet. On se demande même si ce sont des vrais enfants qui habitent cette maison. Les décors sont parfaits, les sourires aussi. Quant au brushing et aux vêtements, n’en parlons même pas. Sans avoir besoin de parler ou de faire la morale aux autres, ces instagrammeuses font croire à la perfection parentale, perfection qui, je le rappelle, n’existe pas. Pire, elles nous font culpabiliser et nous mettent la pression sur des aspects de notre vie qui ne devraient même pas être une priorité. Car justement, pour pouvoir s’enlever de la tête d’être parfaite, il faut savoir lâcher prise sur ce qui n’est pas essentiel. Et dans la vie quotidienne, est ce primordial d’avoir un intérieur sans aucun objet installé de travers?

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Ces personnes, qui nous font croire à une vie rêvée et parfaite, sont également celles qui, à travers une photo ou une vidéo, montreront un coin de siège auto totalement hors normes et donc extrêmement dangereux, ou qui diront qu’elles ont laissé pleurer leur bébé pendant une heure et demi pour qu’il fasse ses nuits. Est ce cela, la perfection parentale?

Alors, au final, je préfère qu’on me guide et qu’on m’informe plutôt que de me sentir jugée sur mon intérieur qui ne ressemble pas à une vitrine de magasin. J’aime autant que ma maison soit pleine d’imperfections et pleine de vie, tout en sachant que je ne donne pas une fausse image de la mère parfaite.

 

Et pour vous éviter de foncer droit dans le burn out et arriver à lâcher prise, je vous conseille ce super livre (vous pouvez directement cliquer dessus)

la bienveillance....pour soi-même

Cher passé.

Je fais rarement d’article personnel, car je préfère ne pas trop rouvrir ce qui est douloureux. Mais également parce que je sais que je suis lue, et que malheureusement je peux avoir des retombées désagréables sur tout ce que je peux révéler. Cependant, devoir se taire, c’est aussi parfois difficile, quand on sait à quel point parler peut être libérateur. Quand on voit que les langues se délient, que ce soit dans le monde du cinéma ou ailleurs, quand on voit que des personnes ont pu cacher leurs souffrances pendant des années pendant que d’autres profitaient de leur notoriété pour se cacher.

Oui, moi aussi, j’ai des choses à dire… Des choses douloureuses, des choses qui ont fait de moi celle que je suis aujourd’hui…

Et aujourd’hui, j’ai envie de m’adresser à mon passé, celui qui me fait encore tant souffrir…

Cher passé,

Je me suis toujours dit que les regrets ne servaient à rien, et surtout pas à avancer. Alors, aujourd’hui je ne viens pas te dire que je te regrette. Non. Aujourd’hui, je viens pour te dire que je n’ai plus besoin de ce que tu m’as laissée, ces deux cadeaux empoisonnés. Tu peux les reprendre, je n’en veux plus. Je ne veux plus les porter, je ne peux plus les encaisser, ni même les sentir, ne serait-ce qu’un petit peu. Reprends-les, je suis prête. Allez, vas-y, tiens, je te les rends. Et je vais commencer par la culpabilité. Si je suis coupable, c’est de m’être faite manipulée, de m’être faite embobinée, de m’être faite piétinée, de m’être faite frappée. Mais tu sais quoi? J’ai réussi à faire un choix. Et comme on le dit si bien, choisir, c’est renoncer. Moi, j’ai renoncé à vivre tout cela encore et encore. Je vaux mieux que ça. Alors oui, c’est vrai, dans l’histoire, il y a des dommages collatéraux, ces personnes qui me sont le plus chères au monde et qui subissent encore aujourd’hui les conséquences de ce choix. Mais tu sais quoi? Reprends-la ta culpabilité, parce que ces personnes, elles vivent bien plus de bonheur aujourd’hui qu’elles n’en auraient vécu si je n’avais pas fait ce choix.

Tu me donnes du fil à retordre, cher passé. Car tu es toujours là, transformé en présent. Pas  en permanence, mais suffisamment pour que la vie ne soit pas si facile. Mais ce n’est pas grave, j’ai acquis la capacité de me protéger. Je ne savais pas le faire, avant, mais maintenant j’ai réussi à remonter la pente. J’ai réussi à sortir la tête du sol sous lequel on m’avait enfoncée. Tu vois, je suis plus forte maintenant. Oh, évidemment, il y a des personnes qui essayent toujours et encore de me ramener la culpabilité à chaque fois que je veux la rendre. Alors reprends-la, s’il te plaît, je n’en veux plus. Je pense d’ailleurs qu’elle ne m’est pas destinée, et que je l’ai gardée pendant de nombreuses années, je l’ai nourrie et fait grandir alors qu’elle ne m’appartient pas. En tout cas, elle ne m’appartient plus. Et je ne veux plus la prendre à tord, c’est fini. Je te la rends, et je ne me la laisserai plus donner de force. C’est fini.

Et puis, tant qu’à faire, reprends la colère aussi. Elle me gâche la vie. Tu sais quoi, passé? Je vais me pardonner. Je vais me pardonner d’avoir laissé quelqu’un me faire souffrir, d’avoir fait confiance alors qu’il ne fallait pas, de m’être engagée dans la souffrance. Je vais me pardonner pour que tu puisses reprendre la colère que j’ai contre moi. Si j’ai laissé des personnes me faire du mal, j’ai aussi réussi à dire stop. A dire non. A me protéger, à nous protéger. Si j’ai mis beaucoup de temps à ouvrir les yeux sur toute cette souffrance, si le chemin est encore long pour que je puisse guérir totalement, s’il y a encore des personnes qui arrivent à me faire souffrir, c’est juste parce que j’ai encore besoin de finir ce travail de confiance. Mais il arrive bientôt à son terme, je le sens. Alors prends ma colère, emmène-la, je n’en veux plus.

Je me pardonne, je pardonne même à ceux qui m’ont fait du mal. Tu vois, passé, j’arrive même à faire cela. Et même mieux, je ne te regrette pas. Non, les regrets, ça encombre, et ça ne change rien. Moi, je ne te regrette pas, car grâce à toi, j’en suis arrivée là.

Aujourd’hui, je sais qui je suis. Aujourd’hui, je m’ouvre à la vraie vie. Au vrai bonheur. Tu sais, celui qu’ « on ne voit bien qu’avec le cœur  » car il « est invisible pour les yeux ». Et ça, c’est aussi grâce à toi. Et si c’est d’être passée par la souffrance qui m’a permise d’en arriver là, d’être avec les personnes qui me rendent heureuse aujourd’hui, alors je ne le regrette pas. Je peux même te dire que ce qui en ressort aujourd’hui est très positif. C’est grâce à toi si je suis tombée dans la psychologie positive, dans l’éducation positive, et que j’arrive à les transmettre. C’est grâce à toi si ce blog est là. Tu vois, grâce à toi, passé, je vais sans doute pouvoir modifier le futur. Peut être pas celui de tout le monde, mais au moins celui de mes filles. Grâce au positif, elles seront fortes, plus fortes que moi à leur âge, et cela leur permettra de ne pas se laisser atteindre, de ne pas se laisser rabaisser, de ne pas laisser rentrer de mauvaises personnes dans leur vie. Elles sont déjà fortes, tu sais.

Alors, cher passé, reprends la culpabilité, reprends la colère, et laisse moi continuer de transmettre le positif, rien que le positif.

 

Valentine.

invisible pour les yeux

éducation bienveillante, Et pour les parents alors?, la bienveillance....pour soi-même

Pourquoi votre bien-être passe avant celui de votre famille et comment y parvenir.

Il y a quelques temps, je vous ai partagé ce panneau :

paix intérieure

En effet, comment arriver à rester calme et serein lorsque vous vivez une tempête émotionnelle? C’est quasiment impossible. Alors, évidemment, on comprend mieux pourquoi tant de personnes se retrouvent en burn out avec cette impression qu’on leur en demande toujours plus, qu’on exige d’elles qu’elles soient parfaites. Mais vous savez-quoi? Bonne nouvelle! Ça n’est pas du tout le cas!

Il est vrai que lorsque l’on se renseigne sur l’éducation positive, on apprend énormément sur l’enfant, son cerveau et la façon dont il fonctionne. C’est une grande aide pour nous, adultes, pour arriver à les comprendre et à ajuster notre façon d’être avec eux. Mais ce qui manque, c’est de parler de notre bien être à nous! En effet, vous aurez beau tout savoir sur la façon dont votre enfant fonctionne, si vous avez passé une mauvaise journée ou que vous avez très mal dormi, il sera difficile de faire face calmement lors de situations désagréables!

Du coup, on lit de plus en plus de coups « de gueule » de mamans en colère. « On fait comme on peut, disent-elles, cessez de nous mettre la pression  et de nous infliger des visions de mères parfaites en nous jugeant! » Or, l’éducation positive (ou la psychologie positive) ne demande pas la perfection, car elle n’existe pas. Elle ne juge pas, non plus. Tout ce qu’elle enseigne, c’est d’être heureux et apaisé ensemble sans que personne ne soit lésé. Ainsi, tout est une question d’équilibre. Si vous élevez vos enfants en oubliant de prendre en compte leurs besoins, ils ne grandiront pas dans l’épanouissement, mais si, à l’inverse, vous en oubliez vos propres besoins, l’équilibre sera également remis en cause et la conséquence peut être un burn out.

On fait comment alors?

On prend soin de soi! Je pense que c’est vraiment la clé pour pouvoir être bien avec les autres. Vous allez me dire que ce n’est pas facile de prendre soin de soi quand on a un emploi du temps chargé, quand on a des enfants dont il faut s’occuper et une maison à tenir. Et je ne peux qu’être d’accord avec vous. C’est pourquoi je vais vous proposer deux solutions pour essayer de vous sentir mieux au quotidien.

La première solution, c’est de vous faire passer avant les autres. Si à un moment donné, vous êtes au bout du rouleau et que vous ne vous sentez pas en capacité de faire quelque chose (le repas du soir, les devoirs des enfants, etc), vous pouvez le dire et déléguer. Il n’y a pas de raison que les personnes autour de vous ne le comprennent pas. Vous avez le droit de parler de vos besoins et qu’ils soient entendus. Il est tout à fait possible de dire à vos enfants que vous avez besoin de 10 minutes pour vous! A partir du moment où les besoins de chacun sont entendus et respectés, tout est ok! N’oubliez surtout pas qu’il s’agit vraiment d’une question d’équilibre, et que tout ce qui est valable pour vos enfants est également valable pour vous (et même au sein de votre couple)!

La seconde solution, plus difficile de prime abord, mais qui vous sera utile tout le temps et dans toutes les situations, est de changer de regard. Je m’explique: vous savez certainement que l’on a une espèce de « capital bonheur » qui se vide plus ou moins en fonction de ce qu’il se passe dans la journée. Si vous ne voyez pas du tout de quoi je parle, je vous invite à aller lire mon article sur le sujet ici. Le problème, c’est que ce capital « bonheur » (ou bien être, peu importe comment vous l’appelez) est dépendant de ce qu’il se passe autour de vous. Il se vide lorsque quelqu’un vous fait une remarque désagréable, lorsque votre enfant fait une « bêtise » ou pour toute autre situation qui vous énerve. Ce qui veut dire que votre bien être et donc votre capacité à rester calme et bienveillant avec vos enfants, dépend des autres. Ce n’est pas très pratique, n’est ce pas?

La solution ne serait -elle pas de se dégager de cette dépendance et d’être vous-même la seule personne capable de décider de la manière dont votre capital bonheur se vide ou se remplit? C’est tout à fait possible, et pour cela, il suffit de changer de regard. Par exemple, si votre enfant ne s’endort pas le soir, vous allez facilement vous énerver. Vous imaginez votre réservoir finir de se vider entièrement, après une journée déjà fatigante. Vous aviez tellement besoin de cette soirée pour vous, pour vous ressourcer! Mais si vous changiez de regard sur la situation? Et si vous n’y voyiez pas que du négatif avec votre soirée perdue, mais une autre façon de passer votre soirée,en passant un temps calme avec votre enfant cette fois-ci? Ce lâcher prise vous permettra de conserver votre capital bien être et de ne pas vous énerver. Il est possible de le faire avec bon nombre de situations. C’est un vrai travail à faire pour accepter de voir les choses différemment, mais ce travail vous permettra de vivre beaucoup plus sereinement! Pour faire plus simple, il suffit de trouver le positif dans chaque situation au lieu d’y voir du négatif. C’est ce qu’on essaye de transmettre à nos enfants en leurs expliquant qu’un échec n’en est pas vraiment un, qu’il faut plutôt le voir comme une expérience enrichissante! Et si vous aussi, vous arriviez à transformer vos difficultés en expériences d’apprentissage parental? 😉

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la bienveillance....pour soi-même

Prendre soin de toute la famille en étant un éco-parent, c’est possible? #3

Comme vous le savez peut être, je continue ma quête des produits sains pour toute la famille. J’ai déjà trouvé LE déodorant génialissime et c’était pas forcément une mince affaire (je vous en parle ici), et j’ai commencé à parler des produits que je trouve chouette ici . Je suis une fan des savons pour la douche, et pas trop des gels douche. Je cherche encore LE shampoing et quelques produits qui me manquent encore. Mais je suis sur la bonne voie. Et pour continuer sur ce chemin, j’ai testé la gamme PranaBB de la marque Pranarom, des produits naturels et Bio pour soigner mes enfants.

S’il me semble important que les produits du quotidien soient sains, j’ai les mêmes exigences pour la parapharmacie. Evidemment, nous faisons attention à ce que nous mangeons, mais il nous arrive encore d’être surpris (devrais-je dire trompés?) par certaines compositions de ce que nous avons à la maison. Et puis parfois, il est vrai aussi que nous lâchons prises sur certaines choses. Tout ne peut pas être éternellement sous contrôle. Alors, quand on peut choisir de bons produits pour soigner nos enfants (et nou par la même occasion), on fonce!

C’est donc avec cette optique que j’ai découvert les produits Pranarom. J’ai choisi un gel bleus-bosses, un baume respiratoire et un diffuseur sommeil dans la gamme bébé, un roller tête lourde et des capsules digestion et transit dans la gamme des plus grands.

Le gel bleus-bosses :

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J’ai eu l’occasion de le mettre à ma dernière car elle s’était cognée, et il a été hyper efficace! Il contient des huiles essentielles d’Immortelle (avec ça, on n’a plus peur des bosses!), de Cyprès, de Katrafay et de Lentique ainsi que des huiles végétales d’Arnica et de Calophylle. Ce qui est sympa, c’est son petit format qui peut s’emporter partout. Utilisable à partir de 9 mois.

Le baume respiratoire :

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Je n’ai pas encore eu l’occasion de le tester mais j’en avais déjà eu un d’une gamme plus ancienne et je l’aimais beaucoup. J’ai eu toute mon enfance du Vicks quand j’avais le nez bouché, et quand mon ainée était petite, j’ai cherché une alternative puisque le Vicks n’était pas recommandé pour les petits. C’est à cette époque que j’avais découvert ce baume. Vu ce qu’on a découvert sur la dangerosité du Vicks, je ne risque plus d’en mettre à mes enfants! Ce baume est donc super quand nos enfants sont enrhumés, et il est utilisable dès 3 mois!

Diffusion sommeil :

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Comment vous dire…. Vu que notre fille a mis 21 mois avant de faire des nuits complètes, il me semble indispensable d’avoir ceci chez moi! Mais comme je suis parfois un boulet, je n’ai pas encore pu l’utiliser car je n’ai pas de diffuseur. Je compte bien m’en procurer un pour tester lorsque les filles ont du mal à trouver le sommeil! Il contient  entre autres des huiles essentielles d’orange douce, de lavandin, de mandarinier et de camomille.

Le roller tête-lourde :

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Nous sortons de la gamme bébé avec ce roller pour les plus de 7 ans. Personnellement, j’ai rarement mal à la tête mais par contre pour ma grande c’est malheureusement assez fréquent. C’est donc pour elle que j’ai choisi ce produit. Après plusieurs essais, elle en est contente et me dit que ça la soulage! A base de noyau d’abricot, de menthe poivrée, de pin maritime et d’autres huiles encore, ce roller à un petit format qui lui permet de se glisser partout! C’est pour moi un vrai plus de pouvoir proposer ce produit à ma fille plutôt que de n’avoir comme solution que des dolipranes…

 

Les capsules digestion et transit intestinal :

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Bon là, je vous l’avoue, c’était plutôt pour moi! Je n’ai toujours pas trouvé quel aliment ou catégorie d’aliments ne me convenait pas, mais je suis toujours pleine d’air, ballonnée….Pas très glamour, mais surtout, tellement inconfortable! Je me suis dit que ça devrait sûrement m’aider, alors j’ai fait une cure pendant 10 jours. Je pense que ça m’a aidée, mais j’ai eu un léger soucis de digestion de la menthe poivrée, ce qui n’était pas très agréable! Par contre, je trouve cela vraiment bien en cas de gros repas type fêtes de fin d’année. J’étais jusque là plutôt une adepte du citrate de betaïne mais je me dis que ces capsules sont plus naturelles et c’est certainement mieux! Je pense regarder de nouveau dans leur gamme pour voir ce qui pourrait me convenir le mieux.

 

Je suis très satisfaite de leurs produits et je vais regarder plus en détails encore sur leur site pour voir si d’autres choses pourraient nous convenir. En tout cas je suis contente d’avoir pu trouver des alternatives naturelles pour soigner les petits bobos du quotidien. Et vous, quelles sont vos solutions? Vous utilisez quoi?

Je vous mets le lien du site si vous souhaitez aller voir leur (grand) choix de produits : https://www.pranarom.com/

la bienveillance....pour soi-même, Pour adultes

Des livres qui nous permettent d’accéder au bonheur #1 kilomètre zéro

Le développement personnel est en vogue, et c’est plutôt une très bonne chose. En effet, j’ai vraiment l’impression que le bonheur personnel n’est jamais une priorité. Or, ça devrait l’être. Une personne heureuse n’est elle pas meilleure pour son entourage?

On parle d’éducation positive, mais comment est ce possible d’avoir une telle démarche si l’on est pas déjà soi-même bien dans ses baskets? Comment penser développer le bonheur des autres et être positif si ce n’est pas déjà acquis pour nous? Même au travail, quelqu’un d’épanoui est forcément plus efficace!

Il me semble donc vraiment essentiel que chacun puisse travailler sur son développement personnel. Et aujourd’hui, il est déjà possible de le travailler sans passer par des formations spécifiques, mais juste en lisant des romans! Bien sur, cela ne changera pas radicalement votre vie, mais vous aidera à y voir quelques pistes de réflexion.

J’aime beaucoup ce genre de livres. Ils se lisent comme des romans, en suivant l’histoire des protagonistes, mais nous apportent beaucoup d’informations pour nous aider à travailler sur nous même. Et il est tout à fait possible de ne retenir que ce qui nous intéresse!

C’est le cas de Kilomètre zéro,le chemin du bonheur, un premier roman signé Maud Ankaoua, aux éditions Eyrolles.

Kilometre-zero

Maëlle est une véritable acharnée du travail. La trentaine passée, elle est à la tête d’une équipe dans une start-up en plein essor. Célibataire, ne trouvant pas de temps pour elle et vivant au rythme infernal de son job, elle ne se pose pas de question pour savoir si cette vie la rend heureuse ou non. Elle la vit, un point c’est tout. Jusqu’au jour où sa meilleure amie, Romane, lui apprend qu’elle est atteinte d’un cancer et qu’elle aurait besoin d’un manuscrit contenant un savoir qui pourrait la guérir. Sauf que ce manuscrit se situe au Tibet, au somment de l’Anapurna.

Maëlle n’est pas du tout prête à quitter son travail, ne serait ce que trois jours, tant elle a de réunions et de choses à gérer. Mais l’amitié qu’elle porte à Romane l’emporte sur les responsabilités de son travail. Elle décide alors de faire un aller-retour express. Mais évidemment les choses ne se passeront pas tout à fait comme prévu, et ce voyage se transformera finalement en véritable parcours initiatique qui changera complètement le cours de sa vie, ainsi que la nôtre!

Mais surtout, que va-t-elle trouver dans ce fameux manuscrit qui doit guérir son amie du cancer? Va-t-elle être à la hauteur des attentes de son amie?

A travers le voyage de Maëlle et de ses découvertes spirituelles sur le bonheur, nous apprenons autant qu’elle et nous en sortons littéralement grandis.

Parmi toutes les choses que j’ai apprises dans ce livre, il est en une que je retiens plus particulièrement : la manière dont on réagit avec les autres et ce qu’ils reflètent en nous. Pourquoi un individu nous procure-t-il de l’antipathie? Pourquoi est-on attiré par certaines personnes? Pourquoi d’autres nous agacent profondément? La réponse à toutes ces questions, qui est dans ce livre, permet de changer le regard que l’on porte à l’autre et la manière dont on va pouvoir interagir avec lui. Nos relations s’en trouveront changées!

Bien sur, ce n’est pas la seule chose que vous découvrirez dans ce livre, et c’est la raison pour laquelle je vous invite à foncer vous le procurer!

 

Vous pouvez le trouver en cliquant sur le titre : kilomètre zéro

 

la bienveillance....pour soi-même, Mes astuces de parent

Prendre soin de toute la famille en étant un éco-parent, c’est possible? #2

Si vous me suivez, vous savez que je suis dans une démarche de changement vis à vis des cosmétiques pour toute la famille. J’ai testé deux produits de la marque Herbiolys, dont je vous ai parlé ici, et dont j’ai été super satisfaite. Cependant, je continue ma quête jusqu’à ce que je trouve des produits nous correspondant le mieux! Et c’est chose faite avec le déodorant de la marque Clémence & Vivien.

Trouver le déodorant parfait, pas si simple!

Il y a un moment que je recherche un déodorant parfait, en vain. J’ai utilisé des années un Sanex que je trouvais moins pire que d’autres, sans être pourtant très satisfaite.J’avais testé un déodorant bio qui ne fonctionnait pas du tout (odeur de transpiration au bout d’une demi-journée) et j’avais donc abandonné ma rechercher. Mais grâce à la boutique en ligne Napilla, qui est une boutique de produits bios et surtout de couches lavables et hybrides, j’ai découvert le déodorant de la marque Clémence & Vivien. Et là, je dois dire que ça a été un gros gros coup de coeur!

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J’ai donc testé celui ci, le sucré, à l’Ylang-Ylang et au cèdre. C’est un baume 100% naturel et sans sels d’aluminium

J’avoue que j’ai eu un peu de mal au début quand j’ai vu que c’était sous forme de baume à s’appliquer avec les mains. Jusque là adepte des déodorants à bille, je n’étais pas vraiment ravie de devoir m’étaler le produit sous les aisselles. Mais c’était vraiment un à-priori ridicule, car ce n’est pas différent que de se mettre de la crème sur le corps! Je me suis rendue compte très rapidement que ça n’avait rien de gênant ou de désagréable surtout que ce n’est pas gras du tout.

L’odeur de cèdre me semblait un peu particulière, mais j’ai vite compris que c’était surtout parce qu’on était trop habitué aux parfums de synthèses fruités. Et puis, l’odeur est discrète et ne se sent plus du tout une fois habillé!

Clémence et Vivien, le déodorant qui m’a convaincue à 100 %

La première chose qui ne peut que convaincre quelqu’un qui l’utilise, c’est son efficacité. Il s’étale très bien, ne laisse pas de trace sur la peau, et est vraiment un très bon déodorant qui tient la journée.

De plus, vu la quantité dans le pot et ce que l’on utilise quotidiennement, c’est un produit vraiment économique! Je pense qu’il va me faire assez longtemps. Dernier détail, et pas des moindres, vous pouvez voir sur le couvercle du pot le petit logo en forme de tête de lapin avec les oreilles roses, qui signifie « cruelty free », c’est à dire qu’il n’y a aucun test fait sur les animaux. Je trouve que c’est vraiment important et encore trop peu de produits portent cette mention. En tout cas, pour moi c’est très clair, ça sera définitivement cette marque et pas une autre! Quand il sera fini, je rachèterai le même, ou alors une variante pour tester (le poudré à la fleur d’oranger me tente bien car j’adore cette odeur) mais ça sera un Clémence & Vivien, c’est une certitude!

Vous pouvez le trouver ici pour 7€90

J’ai également testé un savon de la marque, Le Chérubin, un savon pour bébés et enfants (mais pour toute la famille si l’on souhaite) 100% naturel. Sa composition? Que du bio! De l’huile d’olive, de coco, de karité, de l’huile végétale de ricin, et de tournesol. Et c’est tout!

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C’est un savon surgras saponifié à froid, qui n’a pas d’odeur car il ne contient pas de parfum ou d’huile essentielle. Et petit plus, vous pouvez également laver les cheveux avec!

Vous pouvez le trouver ici pour 3€71 (en promo en ce moment)

 

Je ne sais pas si vous connaissez la marque, mais sinon, elle est à découvrir de toute urgence! En tout cas moi je suis totalement convaincue!

 

la bienveillance....pour soi-même

Prendre soin de toute la famille en étant un éco-parent, c’est possible? #1

Je ne sais pas si le terme d’éco-parent est bien choisi, mais il me parle plutôt bien. Il s’agit pour moi de rechercher des produits qui sont le moins cra-cra possible pour nous, et si en plus, ils ne font pas trop de dégâts pour la planète, c’est encore mieux.

On parle de plus en plus de la problématique des perturbateurs endocriniens que l’on trouve dans la nourriture mais également dans les produits cosmétiques. Depuis quelques temps, j’ai vraiment envie de changer ma façon de consommer au niveau des cosmétiques, et je pars de loin!

J’ai été abonnée pendant plusieurs années à une box beauté, My Little Box, que j’aimais beaucoup car j’avais l’impression que c’était un petit Noël tous les mois. Produits cosmétiques, goodies, j’adorais cette box. Jusqu’à ce que je me rende compte qu’en fait ça ne servait à rien d’avoir 5 mascaras, que je n’utilisais pas la plupart des crèmes ni les goodies. Bref, en fait, je faisais un sacré gaspillage! J’ai donc résilié mon abonnement et commencé à chercher des cosmétiques plus sains.

Cette démarche, je l’avais déjà faite pour ma fille, en regardant bien les compositions des produits bébé. Mais il fallait que je le fasse pour le reste de la famille, et pour moi au niveau du maquillage. J’ai découvert la gamme Avril, du maquillage bio, et j’ai commandé plusieurs produits, dont je suis plutôt satisfaite, même si je ne suis pas sure à 100 % de ce choix car je ne suis vraiment pas spécialiste en la matière (et je dois dire que je regrette quand même ma CC crème Herborian que je trouvais juste TOP!)

J’ai donc cherché à connaître des marques, pour tester un peu et voir ce qui me plaisait. C’est donc en faisant quelques recherches que j’ai découvert la marque Herbiolys.

Herbiolys, c’est une marque 100% française dont les produits sont fabriqués sur les lieux de cueillette et qui a été lauréate de la mention Slow cosmétique en 2015.

J’ai testé deux produits de la gamme, l’huile bien-être pour le visage et le corps au calendula et le savon pour bébé à l’amandine.

En ce qui concerne l’huile, j’ai tout de suite apprécié  sa texture. Ce n’est pas une huile sèche, mais elle pénètre correctement dans la peau et ne laisse pas une sensation poisseuse sur le corps (je ne suis vraiment pas fan quand on a les vêtements qui collent au corps à cause du gras, et ouf, ça n’est pas du tout le cas!). Le calendula a des vertus adoucissantes, cicatrisantes et assouplissantes. Je ne l’utilise pas sur le visage car je ne suis pas fan de l’huile sur le visage, mais en tout cas pour le corps, elle est vraiment bien. J’aime également le fait qu’elle soit en petit flacon-pompe que je trouve très pratique au quotidien.

huile-bien-etre-calendula-30ml

Le savon est spécial bébé, mais peut évidemment convenir à toute la famille. C’est un savon végétal bio, fabriqué à froids, aux fleurs de sureau (françaises). Je suis habituée à me laver au savon depuis longtemps ( je n’utilise pas de gel douche) et je ne peux pas dire que je vois une grosse différence au niveau de ma peau ou quand je me lave par rapport à un autre savon, mais par contre je sais que celui-là est vraiment sain.

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Je suis vraiment satisfaite de ces produits et je pense que j’en rachèterai quand ils seront finis!

Et vous, vous connaissez la marque? Quels produits utilisez-vous? Et pour le maquillage?

Je vous laisse avec le lien vers le site pour en savoir un peu plus : www.herbiolys.fr/

éducation bienveillante, la bienveillance....pour soi-même, Non classé

10 points clés à connaître sur l’éducation positive.

Récemment je me suis tenue un peu à l’écart des réseaux sociaux pour profiter de mes vacances. J’ai donc lu en diagonale les sujets qui revenaient souvent. Visiblement, il y a eu remise en question de l’éducation positive et beaucoup d’articles sont sortis pour déculpabiliser les parents. Je ne suis pas sure que cette remise en question soit nécessaire, tout simplement parce que je pense que de nombreuses personnes n’ont pas compris ce qu’était l’éducation positive. Pour y voir plus clair, je vous propose 10 points clés à savoir sur cette pratique.

1- Positif ne veut pas dire laxisme.

C’est une des plus grosses confusions de l’éducation positive. Les conséquences, dans l’esprit des gens, ce sont des enfants rois. Or, peu importe la méthode choisie pour élever ses enfants, on le sait tous, il faut un cadre et des limites. Il est impossible de dire oui à tout et de laisser faire tout et n’importe quoi. Un enfant se structure correctement avec un cadre bien défini et cela le rassure. C’est d’ailleurs pour cela qu’il cherche sans cesse où se situent les limites. S’il n’en a pas, il se sent perdu. L’adulte est garant de la sécurité des enfants et ne peut donc pas laisser l’enfant choisir lui même ses limites. L’éducation positive consiste à élever son enfant dans le respect de celui-ci, de l’accompagner sans imposer. Le parent est donc présent pour que cet accompagnement se fasse tout en apprenant les règles de vie en société. Ainsi, l’enfant ne va pas apprendre qu’il ne doit pas franchir une limite par peur de la sanction, mais parce qu’il va comprendre pourquoi cette règle est importante (et quelles conséquences elle peut avoir). Cela ne fera pas de lui un enfant roi mais un enfant réfléchi, qui comprend ce qu’il fait et pourquoi il le fait ou ne le fait pas.

2- Différencier autorité et autoritarisme.

Traumatisés lorsqu’ils étaient petits parce qu’ils devaient se taire uniquement parce qu’ils étaient des enfants, bon nombres de parents tombent dans le même travers. Enfin, ils pourront dire à leurs enfants que « c’est comme ça, parce qu’ils l’ont dit et que ce sont eux les adultes ». Cela s’appelle de l’autoritarisme. Un abus de pouvoir, si vous préférez. L’adulte a plus d’expérience, mais ne doit pas s’en servir contre son enfant en le dévalorisant. Il n’y a aucune raison valable pour que la parole d’un adulte soit plus importante que celle d’un enfant. L’adulte, qui fait office d’autorité, peut expliquer à l’enfant les raisons de son exigence, sans faire preuve d’autoritarisme. Si vous avez un problème avec l’autorité (peut-être un chef qui fait de l’autoritarisme sur vous), travaillez sur le problème mais n’en faites pas subir les conséquences à vos enfants qui n’ont rien demandé.

3- Accompagner son enfant ne veut pas dire choisir à sa place.

Dans l’éducation positive, on décide d’accompagner son enfant pour qu’il devienne un adulte accompli. On n’impose pas ses choix, on l’aide à choisir par lui-même. On lui apprend comment faire. On l’aide à trouver qui il est et ce qu’il aime, sans le forcer à aller dans la direction que l’on aurait souhaité pour lui. Et, plus important encore, accompagner son enfant ne veut pas dire projeter ses envies non assouvies pour faire de lui celui que vous auriez aimé être.

Vous n’êtes pas contre votre enfant mais avec lui, vous êtes là pour l’aider.

4- La règle d’or : pas de violences physiques.

C’est l’une des bases de l’éducation positive. Le principe est clair : la violence ne résout rien. Elle est simplement la preuve que l’adulte a perdu le contrôle et utilise sa force physique pour être certain d’avoir le dessus. Nous lisons souvent le témoignage de personnes ayant subi des violences physiques et qui remercient leurs parents de leur en avoir données : « cela ne m’a pas tué, et j’ai appris à bien me comporter ». Comment est-il encore possible d’avoir ce genre de discours ? D’une part, quel message laisse-t-on à nos enfants en leur inculquant qu’on peut utiliser la force physique pour faire passer un message ? Ce sont les mêmes parents qui iront disputer leurs enfants parce qu’ils auront tapé un camarade à l’école… Mais, vos enfants ne feront que reproduire ! Pourquoi alors les disputer de faire quelque chose qui vous semble normal ?

Sachez qu’il n’y a pas d’échelle de violence, toute attaque physique ou morale, qui fait mal ou qui rabaisse une personne, est une violence. Se cacher derrière le mot violence en justifiant qu’une tape n’en est pas est une façon de se déculpabiliser. Les violences dégradent fortement la confiance en soi.

5-Limiter les violences éducatives ordinaires jusqu’à ce qu’elles ne fassent plus partie de votre vie.

C’est certainement un des points les plus difficiles, surtout si cela n’est pas naturel chez vous. Les objectifs : arrêter de crier et arrêter de parler négativement aux enfants. Toujours trouver le positif et revoir ses tournures de phrases. Évidemment, cela demande beaucoup de temps et de travail. Ne soyez pas trop dur avec vous-mêmes, il est impossible d’y arriver du jour au lendemain. Ne culpabilisez pas si vous avez crié, cela est humain. Mais vous pouvez rattraper les choses en discutant, la crise passée, avec votre enfant. Lui expliquer les raisons de vos cris. Vous n’êtes pas parfaits, et les enfants le savent bien. D’ailleurs, vous n’attendez pas d’eux la perfection non plus. Elle n’intéresse personne. Mais, parce que nous avons tous nos failles et nos faiblesses, il est important de pouvoir les verbaliser. Cela vous apportera un apaisement et vous permettra de vous expliquer et vous verrez que, petit à petit, votre enfant sera capable lui aussi de verbaliser quand il n’ira pas bien.

6- Être positif

«  Nous naissons tous avec le même potentiel en matière de confiance en soi. […] Puis nous recevons les commentaires de nos parents, nos nounous, nos instituteurs […]. Si par malchance, ils tendent tous dans un sens négatif, formulant des critiques, des reproches, attirant notre attention sur nos manquements, nos erreurs et nos échecs, alors le sentiment d’insuffisance et l’autocritique s’inscrivent dans nos habitudes de pensée. » Cette citation, extraite du livre Les Dieux voyagent toujours incognito de Laurent Gounelle est une très bonne illustration de l’importance d’être positif avec ses enfants. Les phrases positives n’ont pas du tout le même impact sur le cerveau que les phrases négatives.

7- Ne pas être en compétition avec son enfant.

Lorsque vous disputez votre enfant pour une raison, posez-vous la question suivante : pourquoi est-ce que je le dispute ? Est-ce une raison vraiment valable ? Mon enfant est-il en danger ? Ou est-ce parce que je suis en compétition avec lui ? Lorsque vous êtes en compétition avec votre enfant, c’est parce qu’il fait référence à l’enfant que vous étiez. C’est à ce moment là que peut se jouer une compétition entre vous. Est-ce que vous refusez quelque chose à votre enfant parce que petit on vous le refusait  et que vous estimez que votre enfant ne doit pas l’avoir non plus? L’enfant qui est en vous est-il frustré ? Parfois, même inconsciemment, il est possible que l’adulte jalouse l’enfant et son innocence. Les enfants sont plein de joie, positifs et heureux de vivre. Ils osent, ils expérimentent, ils n’ont pas toutes les barrières que nous nous mettons au fur et à mesure que nous grandissons. Alors, il est possible que vous vous fâchiez parce que vous avez perdu cette innocence et cette fraîcheur. Et si vous alliez chercher l’enfant au fond de vous, celui qui est caché, bien enfoui mais toujours présent, pour arrêter de jalouser secrètement votre enfant qui n’a pas encore été perverti par le monde des adultes ? Et si vous lui appreniez à grandir en conservant cette partie de lui plutôt que de lui apprendre très tôt à la dissimuler ?

Pour réussir son éducation positive, il est préférable d’accorder à son enfant ce que vous auriez voulu avoir étant enfant plutôt que de lui refuser parce qu’on vous le refusait également. Faites donc ressortir votre part d’enfant pour le comprendre plutôt que de vouloir le faire grandir trop rapidement en lui faisant abandonner toute la magie de l’enfance.

8- Être capable de nager à contre courant.

L’éducation positive, bien qu’un peu plus répandue aujourd’hui, est malheureusement encore largement minoritaire et très critiquée (Souvent pour des mauvaises raisons d’ailleurs). Si vous choisissez de vous lancer, il faudra que vous soyez sur de vos choix et que vous soyez capable de les défendre, ou tout du moins de supporter les critiques que vous entendrez autour de vous. Le plus difficile sera de maintenir votre position si votre famille et votre entourage ne l’acceptent pas. Les doutes peuvent apparaître, mais il est très important de pouvoir assumer ses choix et de les garder sans être influencé par les autres.

9-Arrêter de vouloir être parfait et dialoguer le plus possible.

Le plus gros problème avec l’éducation positive, c’est que tout le monde pense qu’il s’agit d’être des parents parfaits. De ne pas s’énerver, ne jamais craquer, rester calme en toutes circonstances, etc. Bien sur, c’est un but à atteindre, mais si vous avez reçu une éducation traditionnelle, il vous sera difficile de changer vos habitudes rapidement. Ne soyez pas trop exigeant avec vous-même, cela prendra du temps. Le plus important est alors de dialoguer avec vos enfants. Vous avez le droit d’être fatigué, de ne pas garder votre calme, de crier. Cela arrive. Ne culpabilisez pas, parlez à vos enfants. Dites leur votre fatigue, votre exaspération, dites leur que vos émotions ne sont pas forcément tournées contre eux mais que vous avez du mal à garder le contrôle . Petit à petit, vous arriverez à repousser vos limites de patience, vous arriverez à vous écouter et à comprendre vos propres limites et à les apprivoiser pour ne pas les diriger vers vos enfants. Donnez-vous le temps surtout, et cessez de penser à une perfection qui n’existe pas. Le plus important est de vouloir élever ses enfants dans le respect de chacun, sans cri ni violence.

10- Lâcher prise

C’est la clé pour réussir, si vous voulez vous lancer dans l’éducation positive. Cette notion est très à la mode et on la met à toutes les sauces. Mais que signifie-t-elle vraiment ? Lâcher prise veut dire qu’à un moment donné, il faut laisser couler. Se dire que ça n’est pas aussi important que vous le pensiez. Votre enfant a mangé des chips pour son goûter alors que vous avez toujours été contre cette idée et avez critiqué les parents qui laissaient faire leurs enfants ? C’est le bon moment pour tester ce fameux lâcher prise. Posez-vous la question essentielle pour y arriver : quelle conséquence cela va-t-il avoir ? Si la réponse n’a pas une importance capitale, laissez couler, vous verrez que vous vous sentirez bien mieux. Votre enfant refuse de manger un soir ? Il veut son dessert en premier ? Vous ne voulez pas céder, vous vous fâchez… posez-vous encore cette question et lâchez prise ! Cela ne voudra pas dire que votre enfant prendra l’habitude de le faire, n’ayez crainte.

Pour finir, sachez que le point essentiel de l’éducation positive repose sur vous. L’enfance de vos enfants fera forcément écho à la votre, même si c’est inconscient. Demandez-vous quel adulte vous êtes devenu, et quel enfant vous étiez. Quels sont les traits de caractère avez-vous et que vous ne souhaitez pas pour vos enfants ? L’éducation que vous avez reçue a-t-elle fait de vous quelqu’un qui manque de confiance ?

Changer de méthode d’éducation va forcément remuer des choses en vous. Il va falloir apprendre à déconstruire avant de reconstruire, et même si c’est un travail long et parfois douloureux, il en vaut la peine car non seulement il va vous permettre d’arriver à mettre en place une nouvelle façon d’élever vos enfants, plus respectueuse de chacun mais en plus il vous permettra de devenir un adulte plus épanoui. Si vous n’êtes pas vous-mêmes bien dans votre corps et votre esprit, l’éducation positive sera d’autant plus difficile à mettre en place. Qui dit adulte épanoui, dit enfant heureux !

Nous verrons donc dans ce blog comment travailler sur soi pour être dans les meilleures dispositions possibles pour commencer une éducation positive pour vos enfants.

Enfin, si vous n’êtes pas encore convaincus, dites vous bien qu’il n’est pas possible de faire du mal en voulant être respectueux.

bataille et triomphe

la bienveillance....pour soi-même

Comment s’endormir rapidement le soir quand on est parent.

S’il y a bien une chose qui nous manque cruellement quand on devient parent, c’est bien le sommeil. Cette fameuse bonne nuit, celle ou on se couche et on ne  se réveille pas avant que notre corps ait décidé qu’il en avait assez de se reposer. Aujourd’hui, en étant parent, c’est devenu le Graal, voir l’impossible, il faut bien l’avouer.

Parfois quand même, on s’autorise à se coucher un peu plus tard, pour en profiter, et puis, sait-on jamais, on pourra peut être récupérer un peu pendant la nuit. Quelle erreur! Chaque jour la mine un peu plus déconfite, chaque jour un peu plus de regret de ne pas s’être couché plus tôt et chaque jour un peu plus de cernes….

Saviez-vous que la fatigue est notre pire ennemie? Elle nous prend tout : l’énergie, la patience, la bonne humeur…

Alors, quand par dessus tout ça on essaye de s’endormir rapidement et qu’on y arrive pas, c’est l’angoisse! Elles sont précieuses, ces minutes de sommeil perdues!

En tant que maman qui n’a pas passé une nuit complète pendant deux ans ( allez, j’exagère, elle a commencé à dormir TOUTE la nuit à 21 mois, mais ceci dit, elle avait déjà commencé à me prendre mes nuits complètes quand elle était dans mon ventre), il a fallu que je trouve quelque chose pour me permettre de m’endormir rapidement au lieu de ressasser toute ma journée, voire celle des dix dernières années passées! Alors, bien sur, à force d’accumuler de la fatigue, on finit par s’endormir rapidement, d’épuisement, mais quand même, parfois, de nombreuses idées et autre soucis viennent s’interposer entre le sommeil et vous.

Vous voulez ma technique j’imagine? Je vous promets qu’elle est efficace, et si vous n’y arrivez pas le premier soir, faites moi confiance, ça viendra au bout de quelques jours d’entraînement!

Dans un premier temps, il s’agit de s’allonger confortablement, dans une position qui est favorable à l’endormissement( Par exemple je sais que je m’endors beaucoup plus facilement quand je suis sur le côté droit que dans n’importe quelle autre position).

Il faut ensuite essayer de relâcher la mâchoire. Vous allez très vitre vous rendre compte qu’on serre très souvent les dents quand on est en train de penser à quelque chose. Détendez la mâchoire sans pour autant ouvrir la bouche. Puis détendez également votre front. Comme pour la mâchoire on fronce souvent les sourcils en plissant le front. Détendez les paupières. Vous verrez que ces deux petites actions vous détendront très rapidement. Ensuite, je cale ma langue sur mon palais, pas en poussant mais juste en faisant contact.

voilà, ça parait tout bête, n’est ce pas? Mais si vous vous concentrez bien à faire ceci, vous allez vous détendre bien plus facilement et le sommeil arrivera rapidement. Vous ne me croyez pas? Surtout si ça ne marche pas le premier soir, retentez quelques jours, vous verrez, ça fonctionne!

Et si jamais vous avez besoin de vous détendre plus que ça, je vous propose d’investir dans ce petit objet qui vous aidera grandement.

Je vous souhaite de bonnes nuits pleines de doux rêves et surtout des nuits complètes bien réparatrices!

 

dormir
haha! Non il ne faut quad même pas rêver!

 

 

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