Etre bienveillant envers soi-même

Pourquoi j’adore instagram.

Il y a quelques temps, j’ai écrit un article dans lequel je disais à quel point les comptes instagram pouvaient être culpabilisants pour les parents. Ces comptes parfaits, lisses, dont nous imaginons une vie toute aussi parfaite nous ramènent à notre réalité et nous font nous sentir vraiment en dessous et nuls.

Moi qui prône la bienveillance et le positif, j’en venais à vraiment ressentir des émotions négatives à l’encontre de ces comptes qui, je pensais, véhiculaient les mauvaises images et étaient de très mauvais modèles pour la plupart des gens. Est-ce-que la vie est parfaite? non. Est-ce-qu’il est possible de vivre au quotidien dans une maison qui ressemble à une vitrine de magasin? non. Est-ce-que tout le monde peut vivre une vie faite de voyages gratuits? non.

J’avais donc la sensation que ce réseau social faisait beaucoup plus de mal que de bien. Nous avons tous des vies différentes, il nous serait bien difficile d’avoir tous la même vie! Alors pourquoi baver sur la vie de quelqu’un dont nous voyons les photos qui ont peut-être été l’objet de plusieurs heures de travail?

Un jour, j’ai dépassé les limites. J’ai répondu de manière assez agressive à une instagrammeuse dont le plus jeune enfant était, selon moi, mal installé dans son siège auto. Comment quelqu’un qui prône une vie si parfaite peut-elle montrer son enfant dans des conditions de sécurité non correctes? J’étais en colère. En vérité, peu importait que son fils ait la tétière de son siège auto mal ajusté. Il n’était pas en danger. En réalité, j’étais en colère contre les personnes qui faisaient croire que la vie parfaite existe.

J’aurais pu arrêter instagram. J’aurais pu arrêter de suivre ces comptes. Mais au lieu de ça, je me suis questionnée, j’ai poursuivi….et j’ai appris à aimer. A tel point qu’instagram est devenu mon réseau favori, bien au delà de facebook sur lequel je passais beaucoup plus de temps avant.

Alors, qu’est ce qui a changé?

Mon regard, d’abord. Comment peut-on croire que ceux qui font de belles photos ont une vie parfaite? Tout un chacun sait que personne n’atteint la perfection ( et heureusement). Pourquoi ces comptes me mettaient-ils en colère? Parce qu’ils me faisaient culpabiliser, parce qu’ils me faisaient les jalouser. Mais je faisais fausse route. Aujourd’hui je ne les regarde pas avec envie, je les regarde avec plaisir. Parce que finalement ils font du bien, et ils ne font que ça. En quoi serait-il mauvais de vouloir faire montrer de l’amour, de beaux paysages ou des maisons bien décorées?

En fait, c’est un peu comme si les personnes qui me suivent pensent que, parce queje présente des panneaux sur l’éducation positive, je suis un exemple de calme et de perfection avec mes enfants. C’est complètement faux! Je continue de progresser encore et toujours, j’ai mes failles , parce que je suis humaine!

C’est pour cette raison que j’aime suivre les stories des comptes qui me plaisent. On y voit toujours que quelques bribes de vie ( évidemment personne ne va aimer faire une vidéo de crise ou de dispute) mais on y voit la vie en mouvement.

Aujourd’hui, mon regard sur Instagram a changé. Je regarde certaines photos comme le résultat d’un travail. Je prends le beau comme on me le montre, sans essayer d’interprêter ce qui se cache derrière. On le sait, les interprêtations sont nuisibles, car elles ne sont pas objectives et ne refètent donc pas la réalité.

Instagram me fait du bien, contrairement à facebook. Je vois de belles images, je lis les textes, ou non, en fonction de mes envies. Certains comptes m’apportent beaucoup, car ils sont très enrichissants, et me permettent de progresser dans mon quotidien. D’autres m’apportent juste un moment agréable par leurs belles photos.

A l’inverse, quand j’ouvre facebook, je me sens envahie par toutes les écritures et mon cerveau a du mal à faire le tri. La plupart des gens viennent se plaindre, ou demandent des solutions à leurs problèmes. L’échange et le partage sont de très belles valeurs, mais quand on ne lit plus que cela, les effets sont plutôt négatifs. De plus, les partages sont de plus en plus angoissants : on y voit des photos ou vidéos de maltraitances animalières, d’incivilités ou d’autres nouvelles sordides. Par ailleurs, je suis ajoutée régulièrement à tout un tas de groupes sans mon consentement.

Hier, j’ai lu que, de la même façon que l’on fait attention à ce que l’on mange pour être en bonne santé, il fallait faire attention à la « nourriture cérébrale » que nous nous infligeons, car elle a des conséquences sur notre quotidien. Alors, entre des news catastrophiques et des jolies photos. Mon choix est assez vite fait.

Ma page facebook est bien suivie, et je vous en remercie. Pourtant, j’ai plus d’échanges via instagram, alors que mon compte est minuscule.

Alors je remercie tous les instagrammeurs qui proposent du beau, tous ceux qui proposent de l’informatif, et je vous invite à m’y rejoindre si le coeur vous en dit : @parents_épanouis. (vous verrez tous mes panneaux plus en story je vous invite à me poser des questions sur les panneaux chaque jour, et je me permets également de me livrer un peu plus pour que vous sachiez qui je suis)

Vous pouvez cliquer sur la photo pour accéder à mon compte.

Etre bienveillant envers soi-même

la fête des mères (2)

Pour retrouver l’épisode 1, si vous ne l’avez pas encore lu, c’est par ici :

Episode 1

 

(Suite)

Elle s’était mise à parler sans relâche, comme si elle se racontait les choses à elle-même. Elle avait la tête baissée et ne me regardait pas. Je buvais littéralement ses paroles et tentait de ne pas en perdre une miette.

C’était il y a presque 20 ans.  A peine sortie de l’adolescence, elle avait embrassée des études de droit car elle rêvait de devenir avocate. Elle l’avait rencontré alors qu’il était venu tenir une conférence sur le droit de la famille. Elle avait été subjugué par son regard et sa prestance. Il dégageait une aura incroyable et elle était immédiatement tombée sous son charme. Il était de 15 ans son aîné mais cela ne la dérangeait pas. Bien qu’elle fasse très jeune physiquement, elle avait toujours été assez mature dans ses réfexions et n’arrivait pas à créer de relation avec les hommes de son âge. D’ailleurs à 21 ans, elle n’avait encore jamais eu de relation qui avait réellement compté mais simplement des flirts sans importance. Elle s’était même demandée si elle n’avait pas un problème, car elle ne comprenait pas pourquoi ses relations n’avaient jamais abouties. Peut-être avait-elle besoin de se laisser porter? Peut-être qu’un homme plus mûr prendrait les choses en main et  c’était ce dont elle avait besoin?

Après avoir donné plusieurs conférences, une poignée d’étudiants avaient été choisis pour avoir l’opportunité de le suivre quelques jours dans un procès qu’il défendait. Elle avait fait en sorte de faire partie de ces jeunes, et avait passé quatre jours incroyables à le voir évoluer dans un métier dans lequel il excellait. Elle avait remarqué qu’elle ne lui était pas indifférente car il posait sur elle des regards insistants et bien qu’elle en fut parfois détsabilisée, elle aimait beaucoup cela. Elle lui plaisait, elle en était sûre. D’ailleurs, c’était sans doute la raison pour laquelle elle avait été choisie.

A la fin de la semaine, il lui avait proposé d’aller boire un café.

 Finalement, il était venu chez elle, dans son petit appartement en centre ville, son « cocon » comme elle aimait l’appeler. Elle s’y sentait bien et cela lui paraissait bizarre d’y faire entrer un (presque) inconnu. Elle avait été angoissée et avait attendu son arrivée en espionnant derrière sa fenêtre. La rencontre s’était bien passée, il était expérimenté et avait pris les choses en main comme elle s’y attendait. Ils s’étaient revus plusieurs fois et, entre chaque visite, discutaient par messages interposés car une grande distance physique les séparait.

Elle s’était tue.  Malgré ses souvenirs d’une période qui semblait heureuse, son visage était vraiment plein de tristesse. Etait-elle en train de revivre les séparations qu’elle décrivait ?

Elle ne parlait plus. Allait-elle se rendre compte qu’elle racontait tout ça à une parfaite inconnue et partir sans me raconter la suite? Piquée dans ma curiosité, il était hors de question que je la laisse partir sans connaître la raison de son état. Surtout que dans ce cas, je ne pouvais lui être d’aucune aide!

Peut-être s’était-elle disputée avec lui et il avait décidé de la quitter ? Si c’était cela, je pourrais sans doute lui parler des hauts et des bas dans un couple. Après tout, j’étais avec mon mari depuis 12 ans et nous avions connu des périodes pas toujours simples, même si nous avions toujours réussi à nous en relever ensemble.

« Pardonnez moi, me dit-elle. Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout cela. Je dois vous paraître vraiment étrange. »

Elle se tourna de mon côté et me regarda fixement. Ses yeux bleus étaient remplis de larmes, prêtes à tomber en cascade sur ses joues. A ce moment là, on aurait dit qu’elle cherchait à savoir si j’étais intéressée ou non par son récit. Je ne pouvais pas la laisser tomber.

« Pas du tout, ne vous inquiétez pas. On a tous nos moments difficile, n’est-ce-pas? »

C’est tout ce que j’avais réussi à lui dire. Quelle nulle!

Allait-elle rester après ça?

 

 

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Etre bienveillant envers soi-même

La fête des mères.

C’était le dimanche 27 mai, le jour de la fête des mères. Nous venions de manger et j’avais été gâtée par mes enfants : elles avaient mis tout leur coeur à fabriquer les traditionnels cadeaux que l’on attend impatiemment chaque année. Ces fameux cadeaux qui nous font parfois sourire mais qui nous touchent toujours au plus profond du coeur.

Nous étions dans le jardin au moment où je l’ai vue passer. Une femme d’une trentaine d’années, peut-être plus, qui se promenait seule. Ce qui m’a sauté aux yeux, c’est l’infinie tristesse qu’elle avait dans le regard. Comment pouvait-on être si triste le jour de la fête des mères ?  Elle avait un petit ventre, était-ce celui d’une grossesse naissante ou celui qui permettait de se dire qu’elle avait déjà eu des enfants? J’aurais pu faire mille suppositions, mais je ne pouvais m’enlever ce regard triste de l’esprit. Prétextant d’aller jeter les bouteilles en verre, je suis sortie de la maison, en décidant de la suivre. J’ai hâté le pas et je l’ai retrouvée un peu plus loin. J’avais l’air un peu bête avec mon sac de bouteilles, surtout que je ne savais pas du tout ce que j’allais faire. Des cris d’enfants et des rires d’adultes s’échappaient de toutes les maisons du quartier. C’était une belle journée de fête des mères, mais visiblement pas pour tout le monde.

Je n’arrêtais pas de me questionner. Pourquoi avait-elle l’air si triste? Et pourquoi l’avais-je suivie? Elle était peut-être seulement en train de rentrer chez elle? Depuis que j’étais petite, je me faisais des films sur la vie des gens. Je me souviens de ces étés en famille, sur la plage, où je regardais les familles autour de moi en essayant d’imaginer la vie qu’ils avaient. Adolescente, j’adorais me raconter des histoires à partir de personnes que je croisais. J’étais sans doute complètement à côté de la réalité mais je m’en fichais, j’avais refait toute leur vie l’espace de quelques minutes. Finalement, cette habitude était toujours d’actualité, vu qu’aujourd’hui je me questionnais sur cette femme. Qu’est ce que j’espérais en la suivant?

J’ai quand même continué. J’avais passé depuis longtemps le conteneur de verres et je me trainais toujours mon sac de bouteilles vides. Elle marchait tranquillement, plutôt doucement même, ce qui me faisait penser qu’elle ne rentrait pas chez elle.

Au bout d’un moment, elle est arrivée devant un parc d’enfants et est allée s’asseoir sur un banc. J’avais envie de la rejoindre mais j’avais peur de l’effrayer. J’ai continué mon chemin l’air de rien, en me disant que je reviendrai m’asseoir vers elle un peu plus tard, pour que cela ait l’air moins louche. N’importe quoi! Parfois j’avais l’impression de vivre des films, sauf que j’étais souvent la seule! Je continuais quand même à marcher, en me disant qu’à mon retour elle ne serait peut-être plus là…

Mais quand même, peut-être allait-elle très mal et  ma présence lui ferait du bien? Et si elle avait été abandonnée alors qu’elle était enceinte? Et si elle venait de faire une fausse couche et était tout simplement triste en ce jour particulier? Oui mais dans ce cas, elle aurait peut être été avec le papa? Mais qu’est ce que cela pouvait bien me faire après tout? Peut-être que j’aurais mieux fait de rentrer chez moi à ce moment là. Mais je ne l’ai pas fait.

J’ai tourné dans une rue perpendiculaire à celle du parc et je suis revenue sur mes pas. Elle était toujours là, le regard vide. Je me suis approchée et j’ai vu qu’elle pleurait. Ca m’a déchiré le coeur. Je me suis assise à côté d’elle, et j’ai posé mon sac de bouteilles à côté du banc. A mon avis, elle n’était pas en état de se demander ce que je faisais là et si c’était bizarre ou non. Elle a tourné la tête vers moi, et je lui ai souri. Elle a du voir que j’étais pleine de bonnes intentions car elle a esquissé un sourire.

J’ai réussi à ouvrir la bouche.

« ça va? » je lui ai demandé.

« pas trop », m’a-t-elle répondu. Et elle s’est mise à me parler.

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Education respectueuse, Etre bienveillant envers soi-même

Il y a 5 ans, j’avais 30 ans.

Quand j’étais petite je me projetais à 30 ans en me disant que je serai mariée, avec des enfants, habitant dans une maison dans laquelle je resterai des années durant. La vie qui alors, me semblait parfaite.

Il y a 5 ans, j’ai eu 30 ans. Le jour de mon anniversaire, ma soeur m’a offert la poupée du prince de Raiponce en me disant qu’au moins, celui là, j’arriverais à le garder. A l’époque, je l’avais évidemment mal pris. A 30 ans, j’étais mère célibataire, par choix. Ce que ma soeur ne savait pas, c’est que c’était la plus belle chose qui pouvait m’arriver. Cela faisait deux ans que je commençais à vivre, deux ans que j’étais enfin libre de découvrir qui j’étais. Libre de comprendre que le bonheur n’était pas du tout dans ce que j’avais imaginé.

Quand on regarde une situation à un instant T, elle peut paraître bien différente que si on la compare à ce qu’il y a eu avant et ce qu’il se passera ensuite. Alors oui, à 30 ans, j’étais séparée mais c’était la plus belle chose que j’ai pu faire pour prendre soin de moi.

A 30 ans, j’avais rencontré, quelques moi auparavant, celui qui est devenu mon mari et le père de ma deuxième fille. C’est à cet âge là que j’ai compris. Que j’ai compris que c’était possible d’avoir une vie apaisée en compagnie de quelqu’un qui nous aime et nous respecte.

J’ai appris à savoir qui j’étais et qui j’avais envie de devenir. J’ai appris qu’avoir trop d’empathie pouvait me faire du mal. J’ai appris que j’étais hypersensible et bien d’autres choses encore. J’ai commencé à me tourner vers l’éducation positive et la communication non violente. A partir de là, je n’ai fait qu’avancer et découvrir.

J’ai voulu partager ma nouvelle vision du monde et mes découvertes et c’est ainsi qu’est né ce blog il y a un peu plus de deux ans.

Il y a 5 ans j’avais 30 ans. Aujourd’hui, à 35 ans, je suis épanouie dans ma vie de mère et de femme. Aujourd’hui, à 35 ans, je suis plus heureuse qu’à 20 et 30 ans. J’ai appris que ma maison était là où se trouvaient les personnes que j’aime le plus au monde, et peu importe si c’est dans un palais ou une caravane. Que la richesse n’était pas celle que l’on voyait mais celle qui était en nous et que le monde pouvait être bien meilleur si nous arrivions à tous nous respecter, et ce, dès la plus tendre enfance.

Et même si parfois (bien trop souvent) je me sens à contre courant de tout le monde, vous êtes plus de 12 000 à me suivre sur facebook pour partager ma vision des choses et ça, c’est un cadeau inestimable.

Merci.

 

P.S : Ma soeur avait tort, je crois bien que l’on n’a plus la poupée. Par contre, mon mari est toujours là.

Etre bienveillant envers soi-même

Et si la course à la mère parfaite n’était pas là où vous l’attendiez…

Vous en avez certainement entendu parler, du mum bashing, non? C’est un nom anglais pour désigner le fait de critiquer les mères, quoi qu’elles fassent. Ces critiques nous renvoient sans cesse à l’idée que nous devons être des mères parfaites. Le problème? Les différents discours dans lesquels tout le monde se perd. Plus personne ne sait ce qu’il faut faire ou non, et pire, on se sent comme indigne de notre rôle de mère si l’on déroge aux recommandations. Il faut coucher les enfants sur le ventre, non, sur le dos, ne plus mettre de tour de lit, éviter le trotteur, la tétine et le lait en poudre. J’exagère. A peine.  Récemment, Aurélie du blog zozomum a fait un article très juste sur le sujet que vous pouvez retrouver ici.

Dans son article, Aurélie dit que le plus important est de suivre son instinct de maman, car quoi qu’on fasse, on pourra toujours être critiquée de toute manière. Je suis d’accord sur la critique, mais plus réservée par rapport à l’ instinct. Pour moi, l’instinct, c’est notre côté animal, ce qui est du domaine de l’inné. Mais dans ce cas, comment progresser? Comment évoluer? Comment savoir faire autrement que ce qui nous a été transmis?

Il est évident que les livres restent de la théorie, mais il est impossible, selon moi, de progresser sur l’éducation s’en s’ouvrir aux nouvelles avancées. Notamment avec les neurosciences et ce qu’elles nous apprennent sur le cerveau de nos enfants.  Et puis, ce qui prime sur la théorie des livres, ce sont nos enfants. Pas nous. Car, même avec toute la bonne volonté du monde, même en lisant tous les livres existants sur l’éducation, il ne serait pas possible d’élever nos enfants sans nous adapter à eux. C’est en écoutant son enfant et en apprenant à le connaître que nous allons réussir à nous adapter à lui au mieux et à savoir ce qui est bon pour lui. C’est peut être cela l »instinct » dont parle Aurélie? Pour moi, cela signifie être à l’écoute, et si pour certains parents, cela est presque inné, pour d’autres, il faut le travailler . L’adulte doit apprendre à faire en fonction de son enfant, et pas l’inverse. Ainsi, si l’enfant hurle en étant couché sur le dos alors qu’il dort comme un bienheureux sur le ventre, va t on passer pour une mère indigne qui souhaite la MSN parce que le couchage sur le dos est plus sécuritaire? Mais n’y a-t-il pas des moyens de coucher son bébé sur le ventre, en toute sécurité?

Ce que je reproche à tout ça, c’est que l’on remet souvent tout sur le dos de l’éducation positive. C’est l’éducation positive qui donne une image de mère parfaite, ce sont les personnes qui prônent l’éducation positive qui jugent les autres mères et sont responsables de leur burn out.  En fait, je crois que tout cela est partie d’une grosse incompréhension de ce qu’est l’éducation positive, et je vais revenir dessus très prochainement pour remettre les pendules à l’heure!

Par contre, la course à la mère parfaite, la pression sur le rôle parental, je pense qu’il se trouve à un endroit où on  ne l’attend pas forcément. Le mythe de la mère parfaite, je ne le ressens pas dans le discours des personnes qui veulent faire au mieux pour leur enfant, mais plutôt dans les photos instagram qui montrent des intérieurs dignes d’une vitrine Habitat. Pas un grain de poussière qui traîne, même pas un jouet. On se demande même si ce sont des vrais enfants qui habitent cette maison. Les décors sont parfaits, les sourires aussi. Quant au brushing et aux vêtements, n’en parlons même pas. Sans avoir besoin de parler ou de faire la morale aux autres, ces instagrammeuses font croire à la perfection parentale, perfection qui, je le rappelle, n’existe pas. Pire, elles nous font culpabiliser et nous mettent la pression sur des aspects de notre vie qui ne devraient même pas être une priorité. Car justement, pour pouvoir s’enlever de la tête d’être parfaite, il faut savoir lâcher prise sur ce qui n’est pas essentiel. Et dans la vie quotidienne, est ce primordial d’avoir un intérieur sans aucun objet installé de travers?

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Ces personnes, qui nous font croire à une vie rêvée et parfaite, sont également celles qui, à travers une photo ou une vidéo, montreront un coin de siège auto totalement hors normes et donc extrêmement dangereux, ou qui diront qu’elles ont laissé pleurer leur bébé pendant une heure et demi pour qu’il fasse ses nuits. Est ce cela, la perfection parentale?

Alors, au final, je préfère qu’on me guide et qu’on m’informe plutôt que de me sentir jugée sur mon intérieur qui ne ressemble pas à une vitrine de magasin. J’aime autant que ma maison soit pleine d’imperfections et pleine de vie, tout en sachant que je ne donne pas une fausse image de la mère parfaite.

 

Et pour vous éviter de foncer droit dans le burn out et arriver à lâcher prise, je vous conseille ce super livre (vous pouvez directement cliquer dessus)

Etre bienveillant envers soi-même

Cher passé.

Je fais rarement d’article personnel, car je préfère ne pas trop rouvrir ce qui est douloureux. Mais également parce que je sais que je suis lue, et que malheureusement je peux avoir des retombées désagréables sur tout ce que je peux révéler. Cependant, devoir se taire, c’est aussi parfois difficile, quand on sait à quel point parler peut être libérateur. Quand on voit que les langues se délient, que ce soit dans le monde du cinéma ou ailleurs, quand on voit que des personnes ont pu cacher leurs souffrances pendant des années pendant que d’autres profitaient de leur notoriété pour se cacher.

Oui, moi aussi, j’ai des choses à dire… Des choses douloureuses, des choses qui ont fait de moi celle que je suis aujourd’hui…

Et aujourd’hui, j’ai envie de m’adresser à mon passé, celui qui me fait encore tant souffrir…

Cher passé,

Je me suis toujours dit que les regrets ne servaient à rien, et surtout pas à avancer. Alors, aujourd’hui je ne viens pas te dire que je te regrette. Non. Aujourd’hui, je viens pour te dire que je n’ai plus besoin de ce que tu m’as laissée, ces deux cadeaux empoisonnés. Tu peux les reprendre, je n’en veux plus. Je ne veux plus les porter, je ne peux plus les encaisser, ni même les sentir, ne serait-ce qu’un petit peu. Reprends-les, je suis prête. Allez, vas-y, tiens, je te les rends. Et je vais commencer par la culpabilité. Si je suis coupable, c’est de m’être faite manipulée, de m’être faite embobinée, de m’être faite piétinée, de m’être faite frappée. Mais tu sais quoi? J’ai réussi à faire un choix. Et comme on le dit si bien, choisir, c’est renoncer. Moi, j’ai renoncé à vivre tout cela encore et encore. Je vaux mieux que ça. Alors oui, c’est vrai, dans l’histoire, il y a des dommages collatéraux, ces personnes qui me sont le plus chères au monde et qui subissent encore aujourd’hui les conséquences de ce choix. Mais tu sais quoi? Reprends-la ta culpabilité, parce que ces personnes, elles vivent bien plus de bonheur aujourd’hui qu’elles n’en auraient vécu si je n’avais pas fait ce choix.

Tu me donnes du fil à retordre, cher passé. Car tu es toujours là, transformé en présent. Pas  en permanence, mais suffisamment pour que la vie ne soit pas si facile. Mais ce n’est pas grave, j’ai acquis la capacité de me protéger. Je ne savais pas le faire, avant, mais maintenant j’ai réussi à remonter la pente. J’ai réussi à sortir la tête du sol sous lequel on m’avait enfoncée. Tu vois, je suis plus forte maintenant. Oh, évidemment, il y a des personnes qui essayent toujours et encore de me ramener la culpabilité à chaque fois que je veux la rendre. Alors reprends-la, s’il te plaît, je n’en veux plus. Je pense d’ailleurs qu’elle ne m’est pas destinée, et que je l’ai gardée pendant de nombreuses années, je l’ai nourrie et fait grandir alors qu’elle ne m’appartient pas. En tout cas, elle ne m’appartient plus. Et je ne veux plus la prendre à tord, c’est fini. Je te la rends, et je ne me la laisserai plus donner de force. C’est fini.

Et puis, tant qu’à faire, reprends la colère aussi. Elle me gâche la vie. Tu sais quoi, passé? Je vais me pardonner. Je vais me pardonner d’avoir laissé quelqu’un me faire souffrir, d’avoir fait confiance alors qu’il ne fallait pas, de m’être engagée dans la souffrance. Je vais me pardonner pour que tu puisses reprendre la colère que j’ai contre moi. Si j’ai laissé des personnes me faire du mal, j’ai aussi réussi à dire stop. A dire non. A me protéger, à nous protéger. Si j’ai mis beaucoup de temps à ouvrir les yeux sur toute cette souffrance, si le chemin est encore long pour que je puisse guérir totalement, s’il y a encore des personnes qui arrivent à me faire souffrir, c’est juste parce que j’ai encore besoin de finir ce travail de confiance. Mais il arrive bientôt à son terme, je le sens. Alors prends ma colère, emmène-la, je n’en veux plus.

Je me pardonne, je pardonne même à ceux qui m’ont fait du mal. Tu vois, passé, j’arrive même à faire cela. Et même mieux, je ne te regrette pas. Non, les regrets, ça encombre, et ça ne change rien. Moi, je ne te regrette pas, car grâce à toi, j’en suis arrivée là.

Aujourd’hui, je sais qui je suis. Aujourd’hui, je m’ouvre à la vraie vie. Au vrai bonheur. Tu sais, celui qu’ « on ne voit bien qu’avec le cœur  » car il « est invisible pour les yeux ». Et ça, c’est aussi grâce à toi. Et si c’est d’être passée par la souffrance qui m’a permise d’en arriver là, d’être avec les personnes qui me rendent heureuse aujourd’hui, alors je ne le regrette pas. Je peux même te dire que ce qui en ressort aujourd’hui est très positif. C’est grâce à toi si je suis tombée dans la psychologie positive, dans l’éducation positive, et que j’arrive à les transmettre. C’est grâce à toi si ce blog est là. Tu vois, grâce à toi, passé, je vais sans doute pouvoir modifier le futur. Peut être pas celui de tout le monde, mais au moins celui de mes filles. Grâce au positif, elles seront fortes, plus fortes que moi à leur âge, et cela leur permettra de ne pas se laisser atteindre, de ne pas se laisser rabaisser, de ne pas laisser rentrer de mauvaises personnes dans leur vie. Elles sont déjà fortes, tu sais.

Alors, cher passé, reprends la culpabilité, reprends la colère, et laisse moi continuer de transmettre le positif, rien que le positif.

 

Valentine.

invisible pour les yeux

Education respectueuse, Etre bienveillant envers soi-même

Pourquoi votre bien-être passe avant celui de votre famille et comment y parvenir.

Il y a quelques temps, je vous ai partagé ce panneau :

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En effet, comment arriver à rester calme et serein lorsque vous vivez une tempête émotionnelle? C’est quasiment impossible. Alors, évidemment, on comprend mieux pourquoi tant de personnes se retrouvent en burn out avec cette impression qu’on leur en demande toujours plus, qu’on exige d’elles qu’elles soient parfaites. Mais vous savez-quoi? Bonne nouvelle! Ça n’est pas du tout le cas!

Il est vrai que lorsque l’on se renseigne sur l’éducation positive, on apprend énormément sur l’enfant, son cerveau et la façon dont il fonctionne. C’est une grande aide pour nous, adultes, pour arriver à les comprendre et à ajuster notre façon d’être avec eux. Mais ce qui manque, c’est de parler de notre bien être à nous! En effet, vous aurez beau tout savoir sur la façon dont votre enfant fonctionne, si vous avez passé une mauvaise journée ou que vous avez très mal dormi, il sera difficile de faire face calmement lors de situations désagréables!

Du coup, on lit de plus en plus de coups « de gueule » de mamans en colère. « On fait comme on peut, disent-elles, cessez de nous mettre la pression  et de nous infliger des visions de mères parfaites en nous jugeant! » Or, l’éducation positive (ou la psychologie positive) ne demande pas la perfection, car elle n’existe pas. Elle ne juge pas, non plus. Tout ce qu’elle enseigne, c’est d’être heureux et apaisé ensemble sans que personne ne soit lésé. Ainsi, tout est une question d’équilibre. Si vous élevez vos enfants en oubliant de prendre en compte leurs besoins, ils ne grandiront pas dans l’épanouissement, mais si, à l’inverse, vous en oubliez vos propres besoins, l’équilibre sera également remis en cause et la conséquence peut être un burn out.

On fait comment alors?

On prend soin de soi! Je pense que c’est vraiment la clé pour pouvoir être bien avec les autres. Vous allez me dire que ce n’est pas facile de prendre soin de soi quand on a un emploi du temps chargé, quand on a des enfants dont il faut s’occuper et une maison à tenir. Et je ne peux qu’être d’accord avec vous. C’est pourquoi je vais vous proposer deux solutions pour essayer de vous sentir mieux au quotidien.

La première solution, c’est de vous faire passer avant les autres. Si à un moment donné, vous êtes au bout du rouleau et que vous ne vous sentez pas en capacité de faire quelque chose (le repas du soir, les devoirs des enfants, etc), vous pouvez le dire et déléguer. Il n’y a pas de raison que les personnes autour de vous ne le comprennent pas. Vous avez le droit de parler de vos besoins et qu’ils soient entendus. Il est tout à fait possible de dire à vos enfants que vous avez besoin de 10 minutes pour vous! A partir du moment où les besoins de chacun sont entendus et respectés, tout est ok! N’oubliez surtout pas qu’il s’agit vraiment d’une question d’équilibre, et que tout ce qui est valable pour vos enfants est également valable pour vous (et même au sein de votre couple)!

La seconde solution, plus difficile de prime abord, mais qui vous sera utile tout le temps et dans toutes les situations, est de changer de regard. Je m’explique: vous savez certainement que l’on a une espèce de « capital bonheur » qui se vide plus ou moins en fonction de ce qu’il se passe dans la journée. Si vous ne voyez pas du tout de quoi je parle, je vous invite à aller lire mon article sur le sujet ici. Le problème, c’est que ce capital « bonheur » (ou bien être, peu importe comment vous l’appelez) est dépendant de ce qu’il se passe autour de vous. Il se vide lorsque quelqu’un vous fait une remarque désagréable, lorsque votre enfant fait une « bêtise » ou pour toute autre situation qui vous énerve. Ce qui veut dire que votre bien être et donc votre capacité à rester calme et bienveillant avec vos enfants, dépend des autres. Ce n’est pas très pratique, n’est ce pas?

La solution ne serait -elle pas de se dégager de cette dépendance et d’être vous-même la seule personne capable de décider de la manière dont votre capital bonheur se vide ou se remplit? C’est tout à fait possible, et pour cela, il suffit de changer de regard. Par exemple, si votre enfant ne s’endort pas le soir, vous allez facilement vous énerver. Vous imaginez votre réservoir finir de se vider entièrement, après une journée déjà fatigante. Vous aviez tellement besoin de cette soirée pour vous, pour vous ressourcer! Mais si vous changiez de regard sur la situation? Et si vous n’y voyiez pas que du négatif avec votre soirée perdue, mais une autre façon de passer votre soirée,en passant un temps calme avec votre enfant cette fois-ci? Ce lâcher prise vous permettra de conserver votre capital bien être et de ne pas vous énerver. Il est possible de le faire avec bon nombre de situations. C’est un vrai travail à faire pour accepter de voir les choses différemment, mais ce travail vous permettra de vivre beaucoup plus sereinement! Pour faire plus simple, il suffit de trouver le positif dans chaque situation au lieu d’y voir du négatif. C’est ce qu’on essaye de transmettre à nos enfants en leurs expliquant qu’un échec n’en est pas vraiment un, qu’il faut plutôt le voir comme une expérience enrichissante! Et si vous aussi, vous arriviez à transformer vos difficultés en expériences d’apprentissage parental? 😉

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Etre bienveillant envers soi-même

Prendre soin de toute la famille en étant un éco-parent, c’est possible? #3

Comme vous le savez peut être, je continue ma quête des produits sains pour toute la famille. J’ai déjà trouvé LE déodorant génialissime et c’était pas forcément une mince affaire (je vous en parle ici), et j’ai commencé à parler des produits que je trouve chouette ici . Je suis une fan des savons pour la douche, et pas trop des gels douche. Je cherche encore LE shampoing et quelques produits qui me manquent encore. Mais je suis sur la bonne voie. Et pour continuer sur ce chemin, j’ai testé la gamme PranaBB de la marque Pranarom, des produits naturels et Bio pour soigner mes enfants.

S’il me semble important que les produits du quotidien soient sains, j’ai les mêmes exigences pour la parapharmacie. Evidemment, nous faisons attention à ce que nous mangeons, mais il nous arrive encore d’être surpris (devrais-je dire trompés?) par certaines compositions de ce que nous avons à la maison. Et puis parfois, il est vrai aussi que nous lâchons prises sur certaines choses. Tout ne peut pas être éternellement sous contrôle. Alors, quand on peut choisir de bons produits pour soigner nos enfants (et nou par la même occasion), on fonce!

C’est donc avec cette optique que j’ai découvert les produits Pranarom. J’ai choisi un gel bleus-bosses, un baume respiratoire et un diffuseur sommeil dans la gamme bébé, un roller tête lourde et des capsules digestion et transit dans la gamme des plus grands.

Le gel bleus-bosses :

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J’ai eu l’occasion de le mettre à ma dernière car elle s’était cognée, et il a été hyper efficace! Il contient des huiles essentielles d’Immortelle (avec ça, on n’a plus peur des bosses!), de Cyprès, de Katrafay et de Lentique ainsi que des huiles végétales d’Arnica et de Calophylle. Ce qui est sympa, c’est son petit format qui peut s’emporter partout. Utilisable à partir de 9 mois.

Le baume respiratoire :

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Je n’ai pas encore eu l’occasion de le tester mais j’en avais déjà eu un d’une gamme plus ancienne et je l’aimais beaucoup. J’ai eu toute mon enfance du Vicks quand j’avais le nez bouché, et quand mon ainée était petite, j’ai cherché une alternative puisque le Vicks n’était pas recommandé pour les petits. C’est à cette époque que j’avais découvert ce baume. Vu ce qu’on a découvert sur la dangerosité du Vicks, je ne risque plus d’en mettre à mes enfants! Ce baume est donc super quand nos enfants sont enrhumés, et il est utilisable dès 3 mois!

Diffusion sommeil :

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Comment vous dire…. Vu que notre fille a mis 21 mois avant de faire des nuits complètes, il me semble indispensable d’avoir ceci chez moi! Mais comme je suis parfois un boulet, je n’ai pas encore pu l’utiliser car je n’ai pas de diffuseur. Je compte bien m’en procurer un pour tester lorsque les filles ont du mal à trouver le sommeil! Il contient  entre autres des huiles essentielles d’orange douce, de lavandin, de mandarinier et de camomille.

Le roller tête-lourde :

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Nous sortons de la gamme bébé avec ce roller pour les plus de 7 ans. Personnellement, j’ai rarement mal à la tête mais par contre pour ma grande c’est malheureusement assez fréquent. C’est donc pour elle que j’ai choisi ce produit. Après plusieurs essais, elle en est contente et me dit que ça la soulage! A base de noyau d’abricot, de menthe poivrée, de pin maritime et d’autres huiles encore, ce roller à un petit format qui lui permet de se glisser partout! C’est pour moi un vrai plus de pouvoir proposer ce produit à ma fille plutôt que de n’avoir comme solution que des dolipranes…

 

Les capsules digestion et transit intestinal :

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Bon là, je vous l’avoue, c’était plutôt pour moi! Je n’ai toujours pas trouvé quel aliment ou catégorie d’aliments ne me convenait pas, mais je suis toujours pleine d’air, ballonnée….Pas très glamour, mais surtout, tellement inconfortable! Je me suis dit que ça devrait sûrement m’aider, alors j’ai fait une cure pendant 10 jours. Je pense que ça m’a aidée, mais j’ai eu un léger soucis de digestion de la menthe poivrée, ce qui n’était pas très agréable! Par contre, je trouve cela vraiment bien en cas de gros repas type fêtes de fin d’année. J’étais jusque là plutôt une adepte du citrate de betaïne mais je me dis que ces capsules sont plus naturelles et c’est certainement mieux! Je pense regarder de nouveau dans leur gamme pour voir ce qui pourrait me convenir le mieux.

 

Je suis très satisfaite de leurs produits et je vais regarder plus en détails encore sur leur site pour voir si d’autres choses pourraient nous convenir. En tout cas je suis contente d’avoir pu trouver des alternatives naturelles pour soigner les petits bobos du quotidien. Et vous, quelles sont vos solutions? Vous utilisez quoi?

Je vous mets le lien du site si vous souhaitez aller voir leur (grand) choix de produits : https://www.pranarom.com/

Des livres (et films) pour nous aider, Etre bienveillant envers soi-même

Des livres qui nous permettent d’accéder au bonheur #1 kilomètre zéro

Le développement personnel est en vogue, et c’est plutôt une très bonne chose. En effet, j’ai vraiment l’impression que le bonheur personnel n’est jamais une priorité. Or, ça devrait l’être. Une personne heureuse n’est elle pas meilleure pour son entourage?

On parle d’éducation positive, mais comment est ce possible d’avoir une telle démarche si l’on est pas déjà soi-même bien dans ses baskets? Comment penser développer le bonheur des autres et être positif si ce n’est pas déjà acquis pour nous? Même au travail, quelqu’un d’épanoui est forcément plus efficace!

Il me semble donc vraiment essentiel que chacun puisse travailler sur son développement personnel. Et aujourd’hui, il est déjà possible de le travailler sans passer par des formations spécifiques, mais juste en lisant des romans! Bien sur, cela ne changera pas radicalement votre vie, mais vous aidera à y voir quelques pistes de réflexion.

J’aime beaucoup ce genre de livres. Ils se lisent comme des romans, en suivant l’histoire des protagonistes, mais nous apportent beaucoup d’informations pour nous aider à travailler sur nous même. Et il est tout à fait possible de ne retenir que ce qui nous intéresse!

C’est le cas de Kilomètre zéro,le chemin du bonheur, un premier roman signé Maud Ankaoua, aux éditions Eyrolles.

Kilometre-zero

Maëlle est une véritable acharnée du travail. La trentaine passée, elle est à la tête d’une équipe dans une start-up en plein essor. Célibataire, ne trouvant pas de temps pour elle et vivant au rythme infernal de son job, elle ne se pose pas de question pour savoir si cette vie la rend heureuse ou non. Elle la vit, un point c’est tout. Jusqu’au jour où sa meilleure amie, Romane, lui apprend qu’elle est atteinte d’un cancer et qu’elle aurait besoin d’un manuscrit contenant un savoir qui pourrait la guérir. Sauf que ce manuscrit se situe au Tibet, au somment de l’Anapurna.

Maëlle n’est pas du tout prête à quitter son travail, ne serait ce que trois jours, tant elle a de réunions et de choses à gérer. Mais l’amitié qu’elle porte à Romane l’emporte sur les responsabilités de son travail. Elle décide alors de faire un aller-retour express. Mais évidemment les choses ne se passeront pas tout à fait comme prévu, et ce voyage se transformera finalement en véritable parcours initiatique qui changera complètement le cours de sa vie, ainsi que la nôtre!

Mais surtout, que va-t-elle trouver dans ce fameux manuscrit qui doit guérir son amie du cancer? Va-t-elle être à la hauteur des attentes de son amie?

A travers le voyage de Maëlle et de ses découvertes spirituelles sur le bonheur, nous apprenons autant qu’elle et nous en sortons littéralement grandis.

Parmi toutes les choses que j’ai apprises dans ce livre, il est en une que je retiens plus particulièrement : la manière dont on réagit avec les autres et ce qu’ils reflètent en nous. Pourquoi un individu nous procure-t-il de l’antipathie? Pourquoi est-on attiré par certaines personnes? Pourquoi d’autres nous agacent profondément? La réponse à toutes ces questions, qui est dans ce livre, permet de changer le regard que l’on porte à l’autre et la manière dont on va pouvoir interagir avec lui. Nos relations s’en trouveront changées!

Bien sur, ce n’est pas la seule chose que vous découvrirez dans ce livre, et c’est la raison pour laquelle je vous invite à foncer vous le procurer!

 

Vous pouvez le trouver en cliquant sur le titre : kilomètre zéro

 

Etre bienveillant envers soi-même, Mes astuces de parent

Prendre soin de toute la famille en étant un éco-parent, c’est possible? #2

Si vous me suivez, vous savez que je suis dans une démarche de changement vis à vis des cosmétiques pour toute la famille. J’ai testé deux produits de la marque Herbiolys, dont je vous ai parlé ici, et dont j’ai été super satisfaite. Cependant, je continue ma quête jusqu’à ce que je trouve des produits nous correspondant le mieux! Et c’est chose faite avec le déodorant de la marque Clémence & Vivien.

Trouver le déodorant parfait, pas si simple!

Il y a un moment que je recherche un déodorant parfait, en vain. J’ai utilisé des années un Sanex que je trouvais moins pire que d’autres, sans être pourtant très satisfaite.J’avais testé un déodorant bio qui ne fonctionnait pas du tout (odeur de transpiration au bout d’une demi-journée) et j’avais donc abandonné ma rechercher. Mais grâce à la boutique en ligne Napilla, qui est une boutique de produits bios et surtout de couches lavables et hybrides, j’ai découvert le déodorant de la marque Clémence & Vivien. Et là, je dois dire que ça a été un gros gros coup de coeur!

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J’ai donc testé celui ci, le sucré, à l’Ylang-Ylang et au cèdre. C’est un baume 100% naturel et sans sels d’aluminium

J’avoue que j’ai eu un peu de mal au début quand j’ai vu que c’était sous forme de baume à s’appliquer avec les mains. Jusque là adepte des déodorants à bille, je n’étais pas vraiment ravie de devoir m’étaler le produit sous les aisselles. Mais c’était vraiment un à-priori ridicule, car ce n’est pas différent que de se mettre de la crème sur le corps! Je me suis rendue compte très rapidement que ça n’avait rien de gênant ou de désagréable surtout que ce n’est pas gras du tout.

L’odeur de cèdre me semblait un peu particulière, mais j’ai vite compris que c’était surtout parce qu’on était trop habitué aux parfums de synthèses fruités. Et puis, l’odeur est discrète et ne se sent plus du tout une fois habillé!

Clémence et Vivien, le déodorant qui m’a convaincue à 100 %

La première chose qui ne peut que convaincre quelqu’un qui l’utilise, c’est son efficacité. Il s’étale très bien, ne laisse pas de trace sur la peau, et est vraiment un très bon déodorant qui tient la journée.

De plus, vu la quantité dans le pot et ce que l’on utilise quotidiennement, c’est un produit vraiment économique! Je pense qu’il va me faire assez longtemps. Dernier détail, et pas des moindres, vous pouvez voir sur le couvercle du pot le petit logo en forme de tête de lapin avec les oreilles roses, qui signifie « cruelty free », c’est à dire qu’il n’y a aucun test fait sur les animaux. Je trouve que c’est vraiment important et encore trop peu de produits portent cette mention. En tout cas, pour moi c’est très clair, ça sera définitivement cette marque et pas une autre! Quand il sera fini, je rachèterai le même, ou alors une variante pour tester (le poudré à la fleur d’oranger me tente bien car j’adore cette odeur) mais ça sera un Clémence & Vivien, c’est une certitude!

Vous pouvez le trouver ici pour 7€90

J’ai également testé un savon de la marque, Le Chérubin, un savon pour bébés et enfants (mais pour toute la famille si l’on souhaite) 100% naturel. Sa composition? Que du bio! De l’huile d’olive, de coco, de karité, de l’huile végétale de ricin, et de tournesol. Et c’est tout!

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C’est un savon surgras saponifié à froid, qui n’a pas d’odeur car il ne contient pas de parfum ou d’huile essentielle. Et petit plus, vous pouvez également laver les cheveux avec!

Vous pouvez le trouver ici pour 3€71 (en promo en ce moment)

 

Je ne sais pas si vous connaissez la marque, mais sinon, elle est à découvrir de toute urgence! En tout cas moi je suis totalement convaincue!