Education respectueuse, Etre bienveillant envers soi-même

Il y a 5 ans, j’avais 30 ans.

Quand j’étais petite je me projetais à 30 ans en me disant que je serai mariée, avec des enfants, habitant dans une maison dans laquelle je resterai des années durant. La vie qui alors, me semblait parfaite.

Il y a 5 ans, j’ai eu 30 ans. Le jour de mon anniversaire, ma soeur m’a offert la poupée du prince de Raiponce en me disant qu’au moins, celui là, j’arriverais à le garder. A l’époque, je l’avais évidemment mal pris. A 30 ans, j’étais mère célibataire, par choix. Ce que ma soeur ne savait pas, c’est que c’était la plus belle chose qui pouvait m’arriver. Cela faisait deux ans que je commençais à vivre, deux ans que j’étais enfin libre de découvrir qui j’étais. Libre de comprendre que le bonheur n’était pas du tout dans ce que j’avais imaginé.

Quand on regarde une situation à un instant T, elle peut paraître bien différente que si on la compare à ce qu’il y a eu avant et ce qu’il se passera ensuite. Alors oui, à 30 ans, j’étais séparée mais c’était la plus belle chose que j’ai pu faire pour prendre soin de moi.

A 30 ans, j’avais rencontré, quelques moi auparavant, celui qui est devenu mon mari et le père de ma deuxième fille. C’est à cet âge là que j’ai compris. Que j’ai compris que c’était possible d’avoir une vie apaisée en compagnie de quelqu’un qui nous aime et nous respecte.

J’ai appris à savoir qui j’étais et qui j’avais envie de devenir. J’ai appris qu’avoir trop d’empathie pouvait me faire du mal. J’ai appris que j’étais hypersensible et bien d’autres choses encore. J’ai commencé à me tourner vers l’éducation positive et la communication non violente. A partir de là, je n’ai fait qu’avancer et découvrir.

J’ai voulu partager ma nouvelle vision du monde et mes découvertes et c’est ainsi qu’est né ce blog il y a un peu plus de deux ans.

Il y a 5 ans j’avais 30 ans. Aujourd’hui, à 35 ans, je suis épanouie dans ma vie de mère et de femme. Aujourd’hui, à 35 ans, je suis plus heureuse qu’à 20 et 30 ans. J’ai appris que ma maison était là où se trouvaient les personnes que j’aime le plus au monde, et peu importe si c’est dans un palais ou une caravane. Que la richesse n’était pas celle que l’on voyait mais celle qui était en nous et que le monde pouvait être bien meilleur si nous arrivions à tous nous respecter, et ce, dès la plus tendre enfance.

Et même si parfois (bien trop souvent) je me sens à contre courant de tout le monde, vous êtes plus de 12 000 à me suivre sur facebook pour partager ma vision des choses et ça, c’est un cadeau inestimable.

Merci.

 

P.S : Ma soeur avait tort, je crois bien que l’on n’a plus la poupée. Par contre, mon mari est toujours là.

Education respectueuse

Une formation à l’éducation positive de chez vous, ça vous tente?

Il y a un moment déjà que je voulais vous parler de cette formation , mais j’attendais de la finir pour pouvoir vous en parler correctement.

Pour se former à l’éducation positive, plusieurs choix :

  • Lire des livres sur le sujet
  • Se rendre à des conférences
  • Se former à distance grâce à des vidéos.

Nous le savons bien, être parent prend beaucoup de temps. Si certains sont friands de lecture, d’autres un peu moins, et on ne peut pas les blâmer pour cela! C’est pour cette raison que je trouve cette formation vraiment intéressante. Il est possible de gérer son temps comme on le souhaite! Plus besoin de faire garder les enfants ou de désespérer parce que les conférences intéressantes sont toujours dans les grandes villes!

Alors, concrètement, j’éduque dans la joie, c’est quoi?

C’est une formation de sept modules qui comportent environ six vidéos chacun. On reçoit un mail pour avoir le nouveau module toutes les deux semaines, ce qui laisse largement le temps de regarder les vidéos et de mettre en pratique les conseils.

Elle donne également accès à un forum d’échanges entre parents et un groupe facebook.

Une fois l’accès ouvert à la formation, vous pouvez revenir sans problème à n’importe quelle vidéo, n’importe quand. Par exemple, si vous avez fini la formation mais que vous souhaitez revoir un des modules parce que vous ne vous en souvenez plus tout à fait, c’est possible!

Pourquoi c’est une super formation?

D’abord, comme je l’ai dit plus haut, parce qu’elle permet de se former à la maison et au rythme que l’on souhaite. Mais aussi parce qu’on apprend plein de choses, que ce soit sur la définition même de l’éducation positive, sur la manière dont les enfants fonctionnent ou encore sur des outils concrets à mettre en place en famille.

Je lis beaucoup de livres sur l’éducation positive, et malgré tout, j’ai appris énormément de nouvelles choses en faisant cette formation.

Mais du coup, ça coûte combien?

C’est vrai que ça a un prix. Un prix qui peut sembler  important pour certains. Mais quand on y réfléchit bien, quel est le prix d’un quotidien paisible et heureux avec ses enfants?

Plus concrètement, la formation coûte 297 euros. Vous pouvez bien sur payer en plusieurs fois. Mais si vous passez par le lien plus bas, vous aurez alors une remise de 100 euros et le prix ne sera plus que de 197 euros (pendant 48h seulement après avoir cliqué).

Je veux être totalement transparente avec vous, ce lien, qui vous permet une réduction de 100 euros, est un lien affilié, ce qui veut dire que je vais toucher une partie du prix que vous allez payer. Cela m’aidera à payer les frais de mon blog qui sont un peu élevés à l’année. Comme cela, tout le monde est gagnant, vous et moi.

Cela étant dit, ce n’est pas parce que j’ai ce lien affilié que je vous dis que cette formation est top. J’aurais très bien pu décider de ne pas vous en parler si, après l’avoir faite, elle ne m’avait pas plu. Si je vous en fait l’éloge, c’est parce qu’il me semble qu’elle peut aider un bon nombre de parents et qu’en l’achetant, vous ne jetterez pas votre argent en l’air.

Personnellement, je l’ai trouvé si bien que je fais actuellement celle à destination des professeurs 😉

Bref, si vous souhaitez en savoir un peu plus, vous pouvez cliquer sur la phrase suivante : (cela ne vous engagera pas, vous verrez une vidéo de présentation!)

J’éduque dans la joie

Alors, vous avez envie d’essayer?

PS : si jamais vous avez envie de retrouver le lien et que vous avez perdu l’article, j’ai mis une bannière sur mon blog, sur le côté droit. Vous la voyez? Vous pourrez toujours passer par là par la suite…

 

 

Et pour recevoir une newsletter avec plus de panneaux et d’informations…

Education respectueuse

Comment lutter contre le regard des autres et la compétitivité?

Nous le savons très bien maintenant, l’épanouissement personnel ne peut s’acquérir avec la pression sociale et la compétitivité. Or, dès le plus jeune âge, c’est ce à quoi nous sommes habitués.  Les parents commencent à comparer nos tailles et nos poids de naissance, la manière dont on évolue la première année, si on a marché plus tôt qu’un autre, parlé plus tôt qu’un autre… On comprend très rapidement que si on veut se faire une place dans ce monde, cela va se faire en écrasant les autres pour pouvoir être le premier.

Pierre Rabhi a dit « Quand un enfant arrive, on lui présente le monde comme une arène dans laquelle il doit se battre pour gagner. On a plus l’impression que l’on prépare des soldats de l’économie bien plus que des êtres épanouis. »

Comment arriver à sortir de cet état d’esprit quand tout s’y oppose autour de nous et nous laisse sous entendre que ce mode de fonctionnement est le bon, puisqu’il prédomine? Il est tellement ancré en nous, autour de nous, qu’il devient la normalité.

Ainsi, l’école nous apprend ce fonctionnement. Mais il serait trop facile de tout mettre sur le dos de l’éducation nationale, car c’est toute la société qui le fait !

Je vais prendre un exemple qui me semble le plus idiot possible : les émissions de télévision. Chez nous, nous regardons très rarement la télévision, quasiment pas. Nous regardons uniquement des films ou dessins animés que nous avons. Mais parfois (quand je repasse et que je suis seule), il m’arrive de mettre la télé  ou une émission en replay, quelque chose qui ne demande pas trop d’attention (je n’ai pas envie de me brûler 😉 )

C’est comme cela que je suis arrivée à regarder 4 mariages pour une lune de miel(Je ne vais pas vous mentir, j’avais déjà regardé cette émission avant de préparer mon mariage, mais je n’avais plus regardé depuis longtemps, plus regardé depuis mon changement de regard face au monde). J’ai choisi de regarder un épisode final, pour avoir en résumé les mariages des 4 différentes personnes. Et là, je me suis rendue compte de l’horreur de l’émission. Non seulement on fait en sorte que le regard des autres et leur jugement soit normal, mais en plus pour un événement qui est censé être ultra personnel et vraiment important. Pire, on y ajoute de la compétition et de la stratégie pour écraser les autres et gagner. Si, il y a quelques années, je regardais cette émission pour voir les différents aspects des mariages  proposés (robe, repas, décoration, etc), aujourd’hui je vois ça avec un regard totalement différent et complètement horrifié. Est ce cela que l’on souhaite transmettre aux gens ? Qu’il est normal de se juger, de se soumettre au regard des autres et de tenter de les écraser? Bien sur, larmes, tristesse et frustration étaient au rendez-vous chez les mariées, comment peut il en être autrement?

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Il est évident pour moi que je ne regarderai plus jamais ce genre d’émission. (Vous allez me dire qu’il est possible de ne pas les regarder, et je serais tout à fait d’accord avec vous, mais combien de personnes les regardent ? Combien de personnes vont inconsciemment penser que ceci est la normalité? Car même si vous pensez regarder cette émission avec un esprit critique, il est tout de même fort à parier que la démarche s’incrustera en vous de manière naturelle, puisque finalement elle fait écho à ce que toute la société nous renvoie.)

Du coup, c’est à nous, adultes qui sommes dans l’éducation positive, de transmettre des valeurs différentes à nos enfants pour que cela ne perdure pas. Donnons-nous la possibilité de transmettre l’empathie, l’entraide et la générosité, d’apprendre à ne pas juger mais à aider, de ne pas être en compétition avec son prochain.

A nous de sortir de notre zone de confort, à nous de mettre de côté le regard des autres même si l’on parait en marge de la société. A nous d’offrir la liberté aux générations futures, la liberté d’être qui ils souhaitent pour devenir le meilleur d’eux-mêmes. Car si nous ne le faisons pas, qui le fera?

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Education respectueuse

Tout ce qu’un enfant n’est pas…

Il m’a semblée nécessaire de  rédiger cet article parce que je me suis rendue compte que pour progresser sur notre méthode éducative, nous devions impérativement changer de regard sur les enfants.

En effet, un enfant n’est pas….

1- Une mini version d’un adulte.

Non, notre enfant n’est pas une mini version de nous. Ce n’est pas un adulte en miniature. Oui nous voyons de temps en temps des parents qui habillent leurs enfants comme s’ils étaient des minis adultes, en les maquillant ou en les hyper-sexualisant. Cela les fait rire de voir des tout-petits comme s’ils des adultes en modèle réduit. Et bien non. Un enfant est en construction. Il n’a pas le cerveau d’un adulte, il n’a pas la possibilité de raisonner ou de comprendre de la même façon. Il est temps de les voir comme ils sont, des enfants qui ont besoin d’un accompagnement pour grandir à leur rythme, à leur façon, et pas en étant considéré comme un adulte en petit format.

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2- Une projection de soi.

Combien de parents ont l’impression de se voir et de se reconnaître à travers leur enfant? Ca nous est forcément tous arrivés, que ce soit physiquement ou au niveau du caractère. Soyons honnêtes, les chiens ne font pas des chats comme on le dit si bien, il est donc normal qu’un enfant ressemble à ses parents. SAUF qu’il n’est pas nous. Il n’a pas v=notre vie, il ne partage pas notre histoire, il est une personne à part entière. Malheureusement, beaucoup de parents se projettent dans leurs enfants en leur faisant faire, par exemple, des activités qu’ils auraient eux mêmes rêvés de faire. Il est temps que les adultes puissent se remettre en question pour tenter d’accéder à leur bonheur afin de ne pas vivre à travers leurs enfants en leur faisant faire ce qui les auraient rendu heureux, eux. Non, notre enfant n’est pas nous. Il a une vie, des envies, des désirs qui lui sont propres. Laissons lui faire ses propres choix et vivons les nôtres!

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3- Un moyen de devenir connu.

C’est un peu la suite de la projection. Utiliser ses enfants pour vivre à travers eux. Les faire devenir des stars du cinéma, des stars de la chanson, ou, plus accessible maintenant, des stars d’internet. (Nous avons eu l’occasion de voir comment grandir dans ces conditions pouvait être compliqué avec des exemples de stars hollywoodiennes tombées dans les addictions.)  Comment peut-on faire faire des milliers de vidéos Youtube à ses enfants pour les projeter en avant devant des millions de spectateurs et les mettre ainsi à nu? Pour quelles raisons? Sans compter ceux qui se permettent d’humilier leurs enfants avec des « blagues » totalement déplacées pour faire du « buzz ». Non, un enfant n’est pas un objet que l’on utilise pour accéder à une place que l’on arrive pas à atteindre tout seul. Je me demande encore comment les parents de ses petits youtubeurs peuvent se pavaner de fierté. Nous vivons une drôle d’époque.

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source : youtube

(Attention, je ne parle pas des personnes qui mettent leurs enfants en photos sur internet, pour moi cela rentre dans un autre débat et n’est pas du tout du même ordre)

 

4- Une vitrine

Non, un enfant n’est pas la vitrine de ses parents. Il n’est pas là pour être sage et ainsi montrer à quel point ses parents sont de bons éducateurs. Il n’est pas là pour faire une représentation de notre autorité ou pour regonfler notre estime parce que nous en avons besoin. Son comportement ne doit pas dire : « regardez comme mon enfant est poli et respectueux, comme il est bien sage  et bien élevé ».  Notre enfant sera poli et respectueux si nous l’élevons dans la politesse et le respect, mais nous ne devons pas compter sur son comportement à l’extérieur pour nous redorer notre confiance en nous.

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ceux là sont surs de rester bien sages!

 

5- Un moyen de réparer ou de renforcer quelque chose

On ne fait pas un enfant en pensant que celui-ci va ressouder un couple. C’est une véritable erreur. D’abord, cela fait peser un poids énorme sur les épaules de l’enfant, car même si c’est inconscient, en cas de séparation cela pourra être perçu comme un échec de l’enfant qui n’a pas réussi. Élever un enfant n’est pas simple, je pense que si vous lisez ces mots c’est probablement parce que vous êtes déjà parent et que vous le savez très bien. Alors, si en plus l’enfant vient au monde avec une mission particulière, c’est la catastrophe.  Pour les mêmes raisons, un enfant ne doit pas venir au monde avec la mission de réparer un manque d’amour quelconque. Il est là pour être aimer, et non pas pour nous réparer.

 

Et vous, qu’en pensez-vous?

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Education respectueuse, Etre bienveillant envers soi-même

Pourquoi votre bien-être passe avant celui de votre famille et comment y parvenir.

Il y a quelques temps, je vous ai partagé ce panneau :

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En effet, comment arriver à rester calme et serein lorsque vous vivez une tempête émotionnelle? C’est quasiment impossible. Alors, évidemment, on comprend mieux pourquoi tant de personnes se retrouvent en burn out avec cette impression qu’on leur en demande toujours plus, qu’on exige d’elles qu’elles soient parfaites. Mais vous savez-quoi? Bonne nouvelle! Ça n’est pas du tout le cas!

Il est vrai que lorsque l’on se renseigne sur l’éducation positive, on apprend énormément sur l’enfant, son cerveau et la façon dont il fonctionne. C’est une grande aide pour nous, adultes, pour arriver à les comprendre et à ajuster notre façon d’être avec eux. Mais ce qui manque, c’est de parler de notre bien être à nous! En effet, vous aurez beau tout savoir sur la façon dont votre enfant fonctionne, si vous avez passé une mauvaise journée ou que vous avez très mal dormi, il sera difficile de faire face calmement lors de situations désagréables!

Du coup, on lit de plus en plus de coups « de gueule » de mamans en colère. « On fait comme on peut, disent-elles, cessez de nous mettre la pression  et de nous infliger des visions de mères parfaites en nous jugeant! » Or, l’éducation positive (ou la psychologie positive) ne demande pas la perfection, car elle n’existe pas. Elle ne juge pas, non plus. Tout ce qu’elle enseigne, c’est d’être heureux et apaisé ensemble sans que personne ne soit lésé. Ainsi, tout est une question d’équilibre. Si vous élevez vos enfants en oubliant de prendre en compte leurs besoins, ils ne grandiront pas dans l’épanouissement, mais si, à l’inverse, vous en oubliez vos propres besoins, l’équilibre sera également remis en cause et la conséquence peut être un burn out.

On fait comment alors?

On prend soin de soi! Je pense que c’est vraiment la clé pour pouvoir être bien avec les autres. Vous allez me dire que ce n’est pas facile de prendre soin de soi quand on a un emploi du temps chargé, quand on a des enfants dont il faut s’occuper et une maison à tenir. Et je ne peux qu’être d’accord avec vous. C’est pourquoi je vais vous proposer deux solutions pour essayer de vous sentir mieux au quotidien.

La première solution, c’est de vous faire passer avant les autres. Si à un moment donné, vous êtes au bout du rouleau et que vous ne vous sentez pas en capacité de faire quelque chose (le repas du soir, les devoirs des enfants, etc), vous pouvez le dire et déléguer. Il n’y a pas de raison que les personnes autour de vous ne le comprennent pas. Vous avez le droit de parler de vos besoins et qu’ils soient entendus. Il est tout à fait possible de dire à vos enfants que vous avez besoin de 10 minutes pour vous! A partir du moment où les besoins de chacun sont entendus et respectés, tout est ok! N’oubliez surtout pas qu’il s’agit vraiment d’une question d’équilibre, et que tout ce qui est valable pour vos enfants est également valable pour vous (et même au sein de votre couple)!

La seconde solution, plus difficile de prime abord, mais qui vous sera utile tout le temps et dans toutes les situations, est de changer de regard. Je m’explique: vous savez certainement que l’on a une espèce de « capital bonheur » qui se vide plus ou moins en fonction de ce qu’il se passe dans la journée. Si vous ne voyez pas du tout de quoi je parle, je vous invite à aller lire mon article sur le sujet ici. Le problème, c’est que ce capital « bonheur » (ou bien être, peu importe comment vous l’appelez) est dépendant de ce qu’il se passe autour de vous. Il se vide lorsque quelqu’un vous fait une remarque désagréable, lorsque votre enfant fait une « bêtise » ou pour toute autre situation qui vous énerve. Ce qui veut dire que votre bien être et donc votre capacité à rester calme et bienveillant avec vos enfants, dépend des autres. Ce n’est pas très pratique, n’est ce pas?

La solution ne serait -elle pas de se dégager de cette dépendance et d’être vous-même la seule personne capable de décider de la manière dont votre capital bonheur se vide ou se remplit? C’est tout à fait possible, et pour cela, il suffit de changer de regard. Par exemple, si votre enfant ne s’endort pas le soir, vous allez facilement vous énerver. Vous imaginez votre réservoir finir de se vider entièrement, après une journée déjà fatigante. Vous aviez tellement besoin de cette soirée pour vous, pour vous ressourcer! Mais si vous changiez de regard sur la situation? Et si vous n’y voyiez pas que du négatif avec votre soirée perdue, mais une autre façon de passer votre soirée,en passant un temps calme avec votre enfant cette fois-ci? Ce lâcher prise vous permettra de conserver votre capital bien être et de ne pas vous énerver. Il est possible de le faire avec bon nombre de situations. C’est un vrai travail à faire pour accepter de voir les choses différemment, mais ce travail vous permettra de vivre beaucoup plus sereinement! Pour faire plus simple, il suffit de trouver le positif dans chaque situation au lieu d’y voir du négatif. C’est ce qu’on essaye de transmettre à nos enfants en leurs expliquant qu’un échec n’en est pas vraiment un, qu’il faut plutôt le voir comme une expérience enrichissante! Et si vous aussi, vous arriviez à transformer vos difficultés en expériences d’apprentissage parental? 😉

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Education respectueuse

Pourquoi il vaudrait mieux arrêter de complimenter nos enfants.

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Lorsque j’ai posté ce panneau sur Facebook, beaucoup d’entre vous ont été surpris. Pourquoi ne devrait-on pas complimenter son enfant? On parle d’éducation positive, et un compliment, c’est positif, non?

En fait, quand on regarde le compliment d’un peu plus près, même s’il parait positif, il n’a pas du tout la même conséquence qu’un encouragement. C’est là toute la subtilité de la chose, c’est là ou beaucoup de personnes confondent… C’est un peu comme le fait de penser que l’éducation positive c’est tout laisser passer à son enfant. Il faut se pencher dessus un petit peu plus pour voir ce qu’il se cache derrière.

Tout d’abord, sachez qu’un compliment et un encouragement est perçu dans les deux cas très positivement par la personne qui le reçoit.

Ne culpabilisez surtout pas d’avoir complimenté vos enfants! Tout le monde l’a fait, et les choses sont souvent tellement ancrées en nous qu’il est très difficile de se corriger  tout de suite. Simplement, en lisant cet article, apprenez à voir ce qui peut se cacher derrière le compliment que vous faites et essayez, petit à petit, de transformer tous vos compliments en encouragements!

Mais alors, qu’a-t-il de négatif, le compliment ?

« Maman, maman! Regarde  mon dessin? Tu le trouves beau? »

Comment réagiriez-vous à cette question? J’imagine que vous l’avez déjà vécue et que dans 98% des cas vous avez répondu : « il est magnifique mon chéri, bravo! ».  Oui, moi aussi. Et vous pourriez même rajouter « je te trouve très doué mon chéri, je suis fière de toi »! Bien sur, votre enfant serait ravi et repartirait tout content. Alors, pourquoi vaudrait-il mieux lui répondre autrement?

En complimentant son enfant, on émet un jugement personnel sur lui, et on l’incite à changer son comportement pour faire plaisir aux autres. Il va donc tout faire pour recevoir d’autres compliments des personnes autour de lui : membres de la famille, enseignant, etc. Il agira alors en fonction de ce que les autres peuvent penser de lui et va devenir dépendant du regard des autres.

En tant que parents, on pense souvent qu’il est de notre rôle de complimenter nos enfants, de leur dire qu’on est fier d’eux, etc. Alors, bien sur, il est important que votre enfant comprenne que vous portez sur lui un regard bienveillant, un regard de fierté, mais ce qu’il doit surtout savoir, c’est que quoi qu’il fasse, quoi qu’il puisse se passer, votre amour et votre fierté seront toujours intacts.

Du coup, plutôt que de complimenter son enfant, il vaut mieux l’encourager.

L’encouragement, ça change quoi?

Encourager son enfant, c’est lui donner la possibilité de développer sa confiance en lui, c’est lui permettre de faire les choses pour lui, pour être fier de lui-même et pour ne pas être dépendant du regard des autres.

J’entends énormément de personnes autour de moi me dire que les enfants ne sont pas capables de travailler pour eux, qu’ils ne comprennent pas l’intérêt de l’école avant longtemps et qu’il est donc normal qu’ils travaillent pour faire plaisir à leurs parents ou à leurs enseignants. Je ne suis pas du tout d’accord avec cela, et je pense que nous l’induisons à nos enfants par nos compliments. Nous les rendons dépendants de notre regard, de notre jugement. En encourageant nos enfants, nous les inciterions à comprendre et agir pour eux-mêmes. Ils modifieraient ainsi leur comportement non pas pour plaire aux autres, mais pour eux-mêmes.

Alors concrètement, ça donne quoi?

Vous le savez, le jugement d’une personne n’est que son point de vue. C’est totalement subjectif. Si vous dites à votre enfant qu’il est doué pour le dessin, et qu’un jour, dans sa vie, il se retrouve face à un enseignant ou une autre personne qui lui dit que son dessin est moche et qu’il n’a aucun talent, comment réagira-t-il? Il risquera alors, à ce moment là, de perdre totalement confiance en lui. Or, si à l’inverse, vous l’avez encouragé, il saura ce qu’il vaut et ne se laissera pas déstabilisé par le jugement d’une personne. Il aura appris à faire pour lui et à évaluer son travail en fonction de lui.

Concrètement, ce n’est pas vraiment difficile à mettre en place. Reprenons notre exemple du début :

« Maman, maman, regarde mon dessin! Tu le trouves beau? »

Vous pourriez répondre  » Oh! Je vois que tu t’es bien appliqué! Tu en penses quoi, toi? Tu dois être fier de toi! »

A là place du « je », vous l’incitez à réfléchir sur son travail, à ce qu’il soit fier de lui. Vous allez ainsi travailler sa confiance en lui, et c’est un magnifique cadeau que vous pouvez lui faire.

N’oubliez pas de dire souvent à vos enfants que vous les aimez et que vous êtes fiers d’eux quoi qu’ils fassent, et pas à des moments précis parce qu’ils ont réussi quelque chose, mais n’importe quand.

J’espère que cet article vous aura permis d’y voir un peu plus clair pour différencier le compliment de l’encouragement. Et surtout, ne soyez pas trop dur envers vous même! Au même titre que nos enfants apprennent, nous apprenons constamment à devenir de bons parents 😉

Prenez soin de vous, c’est essentiel.

Valentine.

Education respectueuse, Mes astuces de parent

astuce n°7 : un temps dédié avec son enfant en parcourant le livre « 50 activités pour aider votre enfant à grandir heureux »

Voilà un moment déjà que vous m’avez demandée un retour sur ce livre, alors le voici!

Tout d’abord, sachez que pour réussir une éducation positive, il est très important que l’emploi du temps familial soit é-qui-li-bré! J’en parlais déjà ici à travers le livre de Mathilde Lacombe, mais c’est une notion vraiment importante (Je reviendrai bientôt dessus pour en parler un peu plus).

Du coup, il est nécessaire d’avoir des temps dédiés à chaque personne. Des temps dédiés avec chacun de vos enfants, avec votre conjoint, mais aussi rien que pour vous! Vous allez vous dire que vous n’aurez jamais de temps, mais en fait si, car ça peut être de tous petits temps!

En tout cas, dans le temps dédié à votre enfant, vous pouvez utiliser le livre « 50 activités pour aider votre enfant à grandir heureux » d’Elisabeth Couzon et Angeline Desprez, aux éditions Eyrolles et dans la collection « apprendre autrement ».

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Comment fonctionne le livre?

C’est, à mon sens, un livre fabuleux à découvrir avec son enfant.  Il est découpé en six étapes :

1- Prends soin de toi et de ton corps

2- Apprends à t’aimer

3- Accueille tes émotions

4- Affirme-toi et apprends à communiquer dans le respect

5- Profite de l’instant présent

6- Apprends à vivre avec les autres dans la bienveillance, l’altruisme et la gratitude

Quel beau programme, n’est ce pas?

Chaque étape possède une dizaines d’activités à faire.  Chaque activité est présentée suivant le même modèle : en haut de la page, en rouge, l’objectif pédagogique est expliqué aux parents. L’activité est ensuite exposée à l’enfant. Enfin, toujours sur un fond bleu, l’activité à réaliser est proposée.

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Quel sont les objectifs?

Un enfant heureux est un enfant dont on a satisfait les besoins. Or, nous avons rarement conscience de tous nos besoins, et lorsqu’ils ne sont pas comblés, c’est le stress et les émotions négatives qui prennent le dessus. A travers ce livre, l’enfant prendra conscience de ses besoins et de la manière de les combler. Les besoins de base sont :

Les besoins physiologiques : boire, manger, dormir

Les besoins de sécurité et de protection

Les besoins affectifs : aimer, être aimé, avoir des amis, appartenir à un groupe

Les besoins d’estime de soi et de réalisation de soi

Lorsque tous ces besoins sont comblés, alors l’enfant peut grandir sainement et en confiance. Il est essentiel que nous soyons au clair, en tant qu’adulte, sur ces différents besoins. Le livre propose alors une petite mise au point pour savoir où nous en sommes au niveau de l’éducation positive que nous souhaitons apporter à nos enfants.

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La mise en pratique des activités proposées permet de développer plusieurs compétences: se connaître soi-même, avoir confiance en soi, savoir gérer ses émotions et contrôler son stress, développer un raisonnement créatif, prendre des décisions et résoudre un problème, se fixer des buts à atteindre, s’observer et s’évaluer.

Évidemment, il ne faut pas prendre ce livre comme une solution miracle à tous vos problèmes, mais comme tout ce qui concerne l’éducation positive, c’est un travail sur le long terme. Prendre conscience de tous ces éléments va forcément changer et faire évoluer vos enfants en les rendant plus confiants et empathiques.

Ça vous tente?

Voici quelques photos pour que vous puissiez voir le genre d’activités qui sont proposées.

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(désolée pour la qualité des photos, il va vraiment falloir que je fasse un progrès la dessus 😉 )

Vous en pensez quoi? Moi je suis vraiment conquise! (pas de mes photos, du livre!)

Education respectueuse

Mon bébé ne fait pas mes nuits, et alors?

Les nuits des bébés, c’est souvent LE sujet de prédilection des parents. Pire, c’est même devenu une espèce de course au sommeil parfait. Bébé a à peine quelques mois qu’on entend déjà « alors, il fait ses nuits? ». Quand on est jeune parent, on sait très bien qu’on va nous poser la question assez tôt. Alors, quand au bout de trois mois ça n’arrive pas, on commence à stresser.  A stresser de la pression sociale qui pèse sur nous comme une épée de Damoclès, car l’on sait pertinemment que si bébé ne dort pas toute la nuit complète, on va nous submerger de conseils moisis et autres reproches sur le fait qu’on n’est pas un bon parent. Et c’est parti pour la valse des « ah bon? Il se réveille encore? Il boit un biberon? Tu ne devrais pas lui donner tu sais, il n’a plus besoin de manger la nuit à son âge. » ou autres « tu devrais le laisser pleurer un peu pour qu’il s’habitue à se rendormir tout seul, sinon il n’y arrivera jamais ».

Je pourrais vous faire une (longue) liste des idioties qu’on entend à ce moment là, et qui sont vraiment très pénibles, mais je suis sure que vous en avez entendu au moins au temps que moi et que vous les connaissez bien. Sachez juste, si vous en doutiez encore, que tout, et j’insiste bien sur le mot TOUT, ce que vous entendrez est complètement faux.

Bébé doit-il faire ses nuits à trois mois?

Je ne sais pas qui a pondu cela, mais je me pose encore des questions. C’est bizarre, non, qu’on nous dise que notre enfant est censé faire des nuits complètes juste au moment qui correspond à la reprise du travail, vous ne trouvez pas? Pourquoi insiste -t-on pour que les mères laissent leur bébé pleurer pour les habituer à ne pas les déranger quand elles doivent repartir au travail? Ne serait ce pas parce qu’on souhaite qu’elles soient efficaces au travail? Honnêtement, ça ne m’étonnerait même pas.

Et puis cette histoire de « faire ses nuits », qu’est ce que cela signifie? Un bébé fait ses nuits, oui, pour autant ça ne colle pas forcément avec les nôtres. Il faudrait quand même se rappeler que pendant neuf mois il dormait quand il voulait, sans rythme. Et il faudrait qu’à la sortie, il se cale sur les membres de la famille?

Le dressage au sommeil, c’est non!

Bon nombre de livres sur le sommeil sont bourrés de mauvais conseils qui prônent le dressage au sommeil. Non, on ne dresse pas un enfant à dormir. C’est complètement stupide! C’est aussi débile que de lancer un enfant à l’eau pour qu’il se mette à  nager ou de pousser un enfant debout pour qu’il se mette à marcher. Que ce soit pour l’un ou pour l’autre, nous sommes là pour accompagner et surtout pour attendre que l’enfant ait les capacités physiologiques pour y arriver. Certains marchent à 10 mois, d’autres à 18. Et alors?

Ne vous laissez pas avoir par les discours ultra moralisateurs et culpabilisants que vous entendrez autour de vous. Vous seul savez ce qu’il est bon de faire pour votre enfant. Mais il est vrai qu’il vaut mieux être préparé, car sinon, cela peut vous faire douter ( j’ai quand même entendu que je n’avais pas le droit de me plaindre de ma fatigue au travail, car si j’étais fatiguée je l’avais choisi, sinon je n’avais qu’à laisser ma fille pleurer).

Laisser un enfant s’endormir en pleurant est, pour moi, de la maltraitance. Si un enfant pleure, c’est qu’il a un besoin, et qu’il faut donc le combler. En dressant les enfants à s’endormir seuls, vous risquez simplement qu’ils développent, plus tard ( ou même beaucoup, beaucoup plus tard), des problèmes d’insomnies ou d’angoisses liées au sommeil.

Alors oui, c’est dur de ne pas dormir correctement sur plusieurs mois, voire plusieurs années, mais il est extrêmement important d’accompagner votre enfant dans ces apprentissages que sont le coucher et le sommeil. Parfois, il arrive qu’un bébé dorme des nuits complètes très rapidement, et parfois c’est très long. Comme pour la marche! Une seule solution : la patience!

Little child sleeping

Comment survit-on aux nuits chaotiques?

Quand ma deuxième a eu 7 mois, j’ai écrit un article sur le sujet (ici. ). Je devais alors être très très enthousiaste à ce moment là, car c’était une fausse joie. Elle n’a réellement dormi des nuits complètes sans réveil qu’à partir de 21 mois. Et je peux vous dire que c’est trèèèèès long. Bébé, elle faisait du reflux, puis elle a enchaîné toutes ses dents les unes après les autres. Nous avons du nous lever au moins deux fois par nuits minimum, lui faire des biberons, la bercer, etc…. Mais les réveils n’étaient pas le seul problème. L’endormissement était également catastrophique. Par phases. Nous n’avons jamais baissé les bras, et notre force a été d’être présent l’un pour l’autre, avec mon mari. Quand l’un n’en pouvait plus, l’autre prenait le relais. Nous avons passé des mois comme des zombies, jusqu’à faire des bourdes énormes : partir en laissant les clés sur la porte, ou pire, la porte ouverte, oublier d’éteindre une plaque, etc. La fatigue est notre pire ennemie, je l’ai toujours dit, et c’est bien ça le plus difficile. Mais à partir de 21 mois, notre fille s’est mise à s’endormir paisiblement et ce, jusqu’au lendemain matin.  Quand on la couche, elle ne dit rien. Il lui arrive très souvent de jouer un peu dans son lit, voire de se relever, mais elle se recouche sans faire de bruit et s’endort tranquillement. Le mieux? Elle fait des grasses matinées parfois jusqu’à 10h30! Alors oui, elle a mis du temps, mais c’est parce qu’elle avait besoin de nous. C’est aujourd’hui une enfant qui n’est pas du tout angoissée, et qui n’a aucun soucis avec les séparations (quand l’un de nous part quelques jours, quand on la laisse chez sa nounou, quand les grands parents repartent etc). Elle sait que si elle a besoin, nous sommes là pour elle.

J’espère que vous n’attendiez pas de recette miracle, car il n’y en a pas! Chaque enfant est unique, et a des besoins qui lui sont propres. Votre rôle est juste d’y répondre.

Un conseil pour de meilleures nuits alors?

La chose la plus importante, c’est la patience. Et je sais pertinemment que lorsque l’on est épuisé, notre patience est de plus en plus restreinte.

Pour moi, le secret pour tenir c’est surtout d’être bien accompagné, c’est à dire que les deux parents se soutiennent dans cette épreuve (parce qu’au bout d’un moment ça devient une réelle épreuve!) et qu’ils se partagent les levers et les couchers.

Une autre chose très important est de pouvoir lâcher prise. C’est assez difficile à faire, mais en fait ce qui complique les choses, c’est votre vision de la situation. Quand un coucher est long, vous pensez à tout ce que vous n’avez pas fait et ce qu’il vous reste à faire ou alors à ce film que vous aimeriez regarder pour une fois.Vous avez envie que ça dure moins longtemps, et cela vous crée du stress et de l’impatience. Si vous arrivez à lâcher prise en vous disant que ce temps là n’est pas perdu, que c’est du temps pour vous et votre enfant, un moment rien qu’à vous, à partager, vous verrez que vous serez plus détendu et que cela se répercutera même sur votre bébé!

Enfin, cachez qu’il existe un livre vraiment très bien sur le sommeil (même si je ne l’ai toujours pas lu j’en ai entendu que du bien, et visiblement c’est le seul) qui pourra certainement vous aider à mieux vivre cette période, il s’agit de  « dormir sans larmes » du Dr Rosa Jové aux éditions les Arènes.

dormir sans larmes

Vous trouverez également du soutien sur des groupes facebook dédiés aux nuits difficiles et à la manière d’accompagner nos enfants (vous pouvez me laisser un message pour que je vous donne le nom).

En résumé, je dirais qu’accompagner son enfant a bien dormir, c’est comme pour l’éducation positive. Ca prend peut être du temps, mais c’est pour un résultat à long terme bien meilleur!

Des livres (et films) pour nous aider, Education respectueuse

Des lectures pour mieux comprendre. #1 Transmettre, des éditions L’Iconoclaste.

Il y a quelques temps, je vous avais parlé  d’un super livre sur la parentalité positive, juste ici. Un livre vraiment top pour bien comprendre et mettre en place cette éducation.

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un autre livre, complètement différent mais tout aussi enrichissant. Il s’agit du livre Transmettre des éditions l’Iconoclaste.

Transmettre

Ce livre nous parle des différentes manières de transmettre, et de ce que nous voulons transmettre. Il est vraiment très riche dans son contenu.

Comme vous pouvez le vois sur la couverture, il est rédigé par huit personnes, qui apportent toutes une vision différente de la transmission : psychologique, spirituelle, éducative, ou juste humaine tout simplement.

Docteur en psychologie, médecin psychiatre, pédiatre, passionnée de linguistique et de neurosciences, philosophe, sociologue et historien, moine bouddhiste et journaliste, tels sont les métiers des différentes personnes ayant participé à cet ouvrage.

Il débute sur une dédicace pour « tous les enfants du monde, ceux que nous avons été, ceux qui naîtront, demain, dans une société plus solidaire ». Le ton est donné. La transmission est donc importante pour les enfants, et l’objectif est que ce monde bascule un peu plus dans la solidarité.

Ce livre comporte sept chapitre, chacun correspondant à une personnalité et sa vision de la transmission, et finissant toujours sur le même principe : trois recommandations concrètes, une transmission qui a compté et ce que je souhaite transmettre.

A la suite de ces sept chapitres, nous trouvons neuf grands textes sur la transmission (Platon Molière, Gide,Montaigne, Camus, etc) puis un cahier pratique dans lequel on nous invite nous poser des questions sur notre rapport à la transmission ( quel genre de transmission a compté? Que voulons-nous transmettre?), à écrire une lettre de gratitude et une épitaphe. Enfin, ce livre se termine par une liste d’initiatives en lien avec la transmission (des associations, fondations ou autre sites internet).

Alors, concrètement, qu’ apprenons-nous?

Dans le premier chapitre, nous prenons conscience que la transmission n’est pas toujours consciente : nous transmettons ce que nous sommes, par nos comportements et nos gestes. Il n’est donc pas possible de vouloir transmettre en suivant le principe du « fais ce que je dis et pas ce que je fais ». On apprend également que la transmission ne se fait pas uniquement de manière hiérarchique mais également de façon horizontale : l’enfant peut autant apprendre à son parent que l’inverse, ainsi que l’enseignant peut également apprendre de ses élèves.

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Le chapitre deux, par Catherine Gueguen, nous parle de l’importance de l’éducation positive en s’appuyant sur les connaissances liées aux neurosciences. Elle a notamment écrit plusieurs livres consacrés à cette bienveillance ( Pour une enfance heureuse et vivre heureux avec son enfant.)

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Le troisième chapitre nous parle d’éducation nationale, puisque Céline Alvarez nous raconte son expérience dans une école maternelle de Genevilliers, expérience qu’elle relate plus précisément dans son livre les lois naturelles de l’enfant.

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Les chapitres suivants sont les expériences personnelles de Frédéric Lenoir, Mathieu Ricard qui nous parle de ses maîtres spirituels et la manière dont ils ont changé sa vie,  et celle de Frédéric Lopez et ses différentes rencontres avec des peuples de tous horizons.

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Tous les droits des auteurs sont reversés à l’association Emergences qui propose de travailler sur le stress et les émotions grâce à la pleine conscience.

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Education respectueuse, Mes astuces de parent

Astuce n°4 : des cahiers positifs pour les enfants, ou comment les aider à développer leur gratitude et leur créativité à travers des activités à partager ensemble.

Vous connaissez certainement les livres de coloriages pour apaiser les enfants, mais connaissiez vous les cahiers de Kidappy?

Prendre le temps de s’amuser, de partager, de créer tout en développant sa gratitude et sa créativité, voilà le défi que s’est lancé Kidappy avec ces deux cahiers d’activités destinés aux 4-9 ans.

Remplis de douceur et de poésie, ces deux livrets comportent chacun une histoire, des coloriages, des origamis, des recettes, mais aussi des petits exercices pour connaître ses émotions et ses ressentis. Des petits mots destinés aux parents sont répartis dans le cahier, afin qu’ils puissent accompagner leurs enfants du mieux possible.

Les cahiers Kidappy sont partagés en quatre parties : la première partie est consacrée à l’histoire, puis viennent les activités, réparties en trois catégories : les activités du matin, les activités de la journée et les activités du soir. Toutes ces activités sont bien évidemment à partager entre le parent et l’enfant.

Le cahier de gratitude permettra d’encourager les émotions positives en se concentrant sur ce qui va bien.

Le cahier de créativité permettra aux enfants  de trouver des idées concrètes pour exprimer leur créativité au quotidien.

Voici ce que l’on peut lire sur les concepteurs au dos des cahiers:

« Kidappy souhaite promouvoir une parentalité active entre le parent et son enfant grâce à des histoires et des suggestions d’activités à réaliser ensemble. Les thèmes choisis sont pertinents pour l’enfant, mais également pour le parent sur son cheminement personnel. Il n’y a pas d’âge minimum conseillé puisque chaque parent adaptera le niveau de lecture et les activités en fonction des acquis et des talents de son enfant. le parent pourra, s’il le souhaite, effectuer certaines activités à la place de l’enfant, en présence de celui-ci en guise d’exemple et d’inspiration. »

D’autres cahiers devraient également voir le jour : le cahier de courage, le cahier de détente, le cahier de ressentis et le cahier de liberté.

Le petit plus : les livrets sont fabriqués selon le label FSC (label environnemental) c’est à dire qu’il respecte les procédures garantissant la gestion durable des forêts.

Je suis totalement conquise par ces cahiers, mais je vous laisse maintenant vous en rendre compte par vous-mêmes avec quelques images.

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Comme vous le voyez, les illustrations sont vraiment magnifiques.

Pour plus de renseignements, je vous laisse aller découvrir le site de Kidappy en cliquant ici