Des livres (et films) pour nous aider

Tout va bien, nous sommes paumés!

J’aime beaucoup cette phrase qui, a elle-seule, résume tout à faire le lâcher-prise. Mais c’est quoi, le lâcher-prise dont on parle si souvent? Car il est évidement qu’il ne suffit pas de le dire pour y arriver. C’est un peu comme dire à un enfant « sois sage ». Cela n’a pas de sens. Alors, il ne suffit pas de dire à un parent « oh c’est bon, lâche prise, tu seras bien mieux » pour que ça fonctionne. Parce qu’ il y a quoi, derrière tout ça?

« tout va bien, nous sommes paumés » est un livre des éditions l’instant présent. Il est écrit par une journaliste qui a recueilli les témoignages d’éducateurs qui travaillent dans un foyer accueillant des adolescents, en Suisse. Ces éducateurs ont fait un constat : les règles qu’ils souhaitent faire respecter par les jeunes ne fonctionnent pas toujours. Ils ont donc décidé de faire autrement, de lâcher prise, et de voir comment cela se passe.

Ce livre est vraiment très intéressant car il peut évidemment se transposer de la même façon à la structure familiale. On apprend donc, avec des histoires concrètes de jeunes, comment on peut faire autrement, comment on peut  arriver à laisser tomber des principes et laisser les enfants reprendre le contrôle de leur vie.

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Voici quelques extraits relevés dans ce livre, qui me semblent vraiment importants et qui pourront parler à un grand nombre de parents (mais je vous invite vraiment à lire ce livre qui se lit très facilement et très rapidement).

 » La contrainte tue la motivation ».

« Les punitions peuvent rapidement mener à un constat d’isolement, c’est à dire qu’elles risquent de s’additionner à l’infini sans pouvoir être appliquées ni produire aucun effet. »

« L’obéissance est due à l’acceptation de la soumission ».

« La quête du contrôle entraîne une énorme dépense d’énergie puisqu’il faut immanquablement se répéter, hausser la voix, insister, etc. pour des résultats parfois très décevants. Tout se passe comme si c’était le travail naturel de l’enfant que de contester ( ou tester) l’autorité de l’adulte. »

J’ai souvent pensé qu’il fallait apprendre à respecter les lois et les règles parce qu’on comprend pourquoi elles sont fixées et non pas par peur de ce qui peut nous arriver si nous ne les respectons pas. Malheureusement, je suis sure qu’aujourd’hui 80% de la population est plutôt dans le deuxième exemple. Lorsque j’en parle autour de moi, on me dit que notre monde n’est pas celui des Bisounours. Et bien, je suis ravie aujourd’hui d’avoir trouvé dans ce livre mes pensées couchées sur le papier! En voici l’extrait (désolée la qualité n’est pas très bonne) :

Bref, ce livre fait du bien. Il nous montre comment nous pouvons faire différemment, et comment, en lâchant sur certaines choses, cela peut se dérouler sans que nous soyons de mauvais parents pour autant.

Si ce livre vous tente, vous pouvez le trouver ici  :

Des livres (et films) pour nous aider, Etre bienveillant envers soi-même

Des livres qui nous permettent d’accéder au bonheur #1 kilomètre zéro

Le développement personnel est en vogue, et c’est plutôt une très bonne chose. En effet, j’ai vraiment l’impression que le bonheur personnel n’est jamais une priorité. Or, ça devrait l’être. Une personne heureuse n’est elle pas meilleure pour son entourage?

On parle d’éducation positive, mais comment est ce possible d’avoir une telle démarche si l’on est pas déjà soi-même bien dans ses baskets? Comment penser développer le bonheur des autres et être positif si ce n’est pas déjà acquis pour nous? Même au travail, quelqu’un d’épanoui est forcément plus efficace!

Il me semble donc vraiment essentiel que chacun puisse travailler sur son développement personnel. Et aujourd’hui, il est déjà possible de le travailler sans passer par des formations spécifiques, mais juste en lisant des romans! Bien sur, cela ne changera pas radicalement votre vie, mais vous aidera à y voir quelques pistes de réflexion.

J’aime beaucoup ce genre de livres. Ils se lisent comme des romans, en suivant l’histoire des protagonistes, mais nous apportent beaucoup d’informations pour nous aider à travailler sur nous même. Et il est tout à fait possible de ne retenir que ce qui nous intéresse!

C’est le cas de Kilomètre zéro,le chemin du bonheur, un premier roman signé Maud Ankaoua, aux éditions Eyrolles.

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Maëlle est une véritable acharnée du travail. La trentaine passée, elle est à la tête d’une équipe dans une start-up en plein essor. Célibataire, ne trouvant pas de temps pour elle et vivant au rythme infernal de son job, elle ne se pose pas de question pour savoir si cette vie la rend heureuse ou non. Elle la vit, un point c’est tout. Jusqu’au jour où sa meilleure amie, Romane, lui apprend qu’elle est atteinte d’un cancer et qu’elle aurait besoin d’un manuscrit contenant un savoir qui pourrait la guérir. Sauf que ce manuscrit se situe au Tibet, au somment de l’Anapurna.

Maëlle n’est pas du tout prête à quitter son travail, ne serait ce que trois jours, tant elle a de réunions et de choses à gérer. Mais l’amitié qu’elle porte à Romane l’emporte sur les responsabilités de son travail. Elle décide alors de faire un aller-retour express. Mais évidemment les choses ne se passeront pas tout à fait comme prévu, et ce voyage se transformera finalement en véritable parcours initiatique qui changera complètement le cours de sa vie, ainsi que la nôtre!

Mais surtout, que va-t-elle trouver dans ce fameux manuscrit qui doit guérir son amie du cancer? Va-t-elle être à la hauteur des attentes de son amie?

A travers le voyage de Maëlle et de ses découvertes spirituelles sur le bonheur, nous apprenons autant qu’elle et nous en sortons littéralement grandis.

Parmi toutes les choses que j’ai apprises dans ce livre, il est en une que je retiens plus particulièrement : la manière dont on réagit avec les autres et ce qu’ils reflètent en nous. Pourquoi un individu nous procure-t-il de l’antipathie? Pourquoi est-on attiré par certaines personnes? Pourquoi d’autres nous agacent profondément? La réponse à toutes ces questions, qui est dans ce livre, permet de changer le regard que l’on porte à l’autre et la manière dont on va pouvoir interagir avec lui. Nos relations s’en trouveront changées!

Bien sur, ce n’est pas la seule chose que vous découvrirez dans ce livre, et c’est la raison pour laquelle je vous invite à foncer vous le procurer!

 

Vous pouvez le trouver en cliquant sur le titre : kilomètre zéro

 

Des livres (et films) pour nous aider, Education respectueuse

Des lectures pour mieux comprendre. #1 Transmettre, des éditions L’Iconoclaste.

Il y a quelques temps, je vous avais parlé  d’un super livre sur la parentalité positive, juste ici. Un livre vraiment top pour bien comprendre et mettre en place cette éducation.

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un autre livre, complètement différent mais tout aussi enrichissant. Il s’agit du livre Transmettre des éditions l’Iconoclaste.

Transmettre

Ce livre nous parle des différentes manières de transmettre, et de ce que nous voulons transmettre. Il est vraiment très riche dans son contenu.

Comme vous pouvez le vois sur la couverture, il est rédigé par huit personnes, qui apportent toutes une vision différente de la transmission : psychologique, spirituelle, éducative, ou juste humaine tout simplement.

Docteur en psychologie, médecin psychiatre, pédiatre, passionnée de linguistique et de neurosciences, philosophe, sociologue et historien, moine bouddhiste et journaliste, tels sont les métiers des différentes personnes ayant participé à cet ouvrage.

Il débute sur une dédicace pour « tous les enfants du monde, ceux que nous avons été, ceux qui naîtront, demain, dans une société plus solidaire ». Le ton est donné. La transmission est donc importante pour les enfants, et l’objectif est que ce monde bascule un peu plus dans la solidarité.

Ce livre comporte sept chapitre, chacun correspondant à une personnalité et sa vision de la transmission, et finissant toujours sur le même principe : trois recommandations concrètes, une transmission qui a compté et ce que je souhaite transmettre.

A la suite de ces sept chapitres, nous trouvons neuf grands textes sur la transmission (Platon Molière, Gide,Montaigne, Camus, etc) puis un cahier pratique dans lequel on nous invite nous poser des questions sur notre rapport à la transmission ( quel genre de transmission a compté? Que voulons-nous transmettre?), à écrire une lettre de gratitude et une épitaphe. Enfin, ce livre se termine par une liste d’initiatives en lien avec la transmission (des associations, fondations ou autre sites internet).

Alors, concrètement, qu’ apprenons-nous?

Dans le premier chapitre, nous prenons conscience que la transmission n’est pas toujours consciente : nous transmettons ce que nous sommes, par nos comportements et nos gestes. Il n’est donc pas possible de vouloir transmettre en suivant le principe du « fais ce que je dis et pas ce que je fais ». On apprend également que la transmission ne se fait pas uniquement de manière hiérarchique mais également de façon horizontale : l’enfant peut autant apprendre à son parent que l’inverse, ainsi que l’enseignant peut également apprendre de ses élèves.

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Le chapitre deux, par Catherine Gueguen, nous parle de l’importance de l’éducation positive en s’appuyant sur les connaissances liées aux neurosciences. Elle a notamment écrit plusieurs livres consacrés à cette bienveillance ( Pour une enfance heureuse et vivre heureux avec son enfant.)

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Le troisième chapitre nous parle d’éducation nationale, puisque Céline Alvarez nous raconte son expérience dans une école maternelle de Genevilliers, expérience qu’elle relate plus précisément dans son livre les lois naturelles de l’enfant.

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Les chapitres suivants sont les expériences personnelles de Frédéric Lenoir, Mathieu Ricard qui nous parle de ses maîtres spirituels et la manière dont ils ont changé sa vie,  et celle de Frédéric Lopez et ses différentes rencontres avec des peuples de tous horizons.

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Tous les droits des auteurs sont reversés à l’association Emergences qui propose de travailler sur le stress et les émotions grâce à la pleine conscience.

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Des livres (et films) pour nous aider

Un autre regard, un livre à placer entre toutes les mains, et surtout celles des hommes.

Il y a quelques temps, beaucoup de médias ont relayé la BD de la blogueuse Emma sur la charge mentale. Si vous êtes passés à côté, c’est que vous ne voulez vraiment pas vous intéresser au sujet!

Cette blogueuse a fait plusieurs BD pour dénoncer les inégalités, qu’elles soient à propos des hommes et des femmes ou pour d’autres raisons. Féministe, elle met en image tout ce que beaucoup de personnes pensent sans jamais oser le dire à voix haute. Et pour cela, on la remercie!

Emma a donc écrit deux BD, un autre regard et un autre regard 2. Il n’y a pas une seule BD qui me semble moins importante qu’une autre dans ses deux livres. Chaque sujet est tellement criant de vérité!

Deux sujets m’ont pourtant marquée un peu plus que les autres, parce qu’ils font écho à mon combat pour l’épanouissement de la famille et le partage au quotidien : il s’agit de « la charge mentale« , et de  » l’attente« .

La charge mentale, c’est tout ce dont on doit s’occuper dans le quotidien, toutes les tâches à effectuer, tout ce à quoi il faut penser et qui n’est pas toujours partagé par le conjoint. Or, cela représente un travail considérable qu’il est quasiment impossible de mener seul. C’est d’ailleurs pour cette raison que tout ce qui touche à la vie familiale devrait être partagé de façon équitable par le couple : repas, ménage, enfants, etc. Malheureusement, dans beaucoup de foyers, ce n’est pas le cas et cela crée un déséquilibre ainsi que beaucoup de tensions. Le problème, c’est que de nombreux hommes n’ont même pas conscience de tout ce que font leur conjointe et de tout ce qu’ils devraient faire. Je ne parle pas d’aide, parce qu’il me semble que le mot est mal approprié. Il n’est pas question d’aider, mais de partager. La famille s’est créée à deux, elle doit donc être gérée à deux.

Alors, quand une blogueuse en parle mieux que tout le monde et qu’elle est relayée sur plusieurs médias importants, on se dit que les choses vont un peu bouger. En tout cas, on peut l’espérer!

Si vous vous retrouvez dans ce cas, je vous conseille de le faire lire à votre conjoint de toute urgence 😉

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La deuxième BD qui m’a interpellée est également sur l’inégalité homme/femme, mais cette fois vis à vis du travail. Elle se nomme « l’attente » et dénonce le fait que les femmes partent souvent du travail plus tôt pour aller récupérer leurs enfants et s’en occuper, pendant que les hommes restent plus tard. Ce qui fait que les femmes doivent faire leur travail en moins de temps que les hommes et ont donc moins de possibilité de faire de pauses. Un problème qui heureusement n’est pas systématique mais assez généralisé quand même.

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Je remercie vraiment Emma pour son travail et j’espère vivement que cela fera réfléchir le plus de personnes possibles. J’aimerais que les inégalités au sein des couples se réduisent et que chacun puisse se sentir l’égal de l’autre.

Il faudrait pour cela que cette BD soit lue par un maximum de personnes. Pour que les femmes se rendent compte que ce qu’elles vivent n’est pas la normalité, et que les hommes sachent qu’ils doivent participer à leur vie familiale  de façon égalitaire.

Vous pouvez retrouver ces deux BD ainsi que toutes les autres qui contiennent des sujets aussi importants que ceux dont je viens de vous parler dans Un autre regard et sa suite.

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Des livres (et films) pour nous aider

Et si la solution résidait dans un seul mot : l’équilibre

Il y a un moment déjà que j’avais envie d’écrire cet article. Je suis Mathilde Lacombe depuis longtemps  et je l’ai toujours trouvé inspirante. A l’époque elle m’épatais déjà par sa jeunesse et son professionnalisme. J’ai acheté des box « ma jolie box » dont elle était la créatrice, puis j’ai suivi l’histoire quand elle a fusionné avec Birchbox. Je me suis un peu éloignée de la beauté et des produits car ce n’était pas tellement mon domaine, mais j’ai continué de la suivre. Quand j’ai vu qu’elle avait eu trois grossesses, et rapprochées, j’ai encore plus été admirative. Cette fille peut tout faire!

Alors, quand j’ai vu qu’elle avait écrit un livre, j’ai tout de suite eu envie de l’avoir. Et je l’ai dévoré.

Une question d’équilibre, c’est quoi?

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Ce livre n’est pas un roman. Il ne raconte pas d’histoire. Enfin si, la sienne. Dans son livre, Mathilde nous parle de ses inspirations, de son métier, de ses enfants, bref, de sa vie et de comment elle l’organise pour arriver à tout gérer de front. Comment fait-elle pour avoir trois enfants en bas âge, un métier très prenant et loin de chez elle, et une vie épanouissante sans être morte de fatigue?

J’avais tellement hâte de connaître son secret, alors qu’en fait, je le connaissais déjà, sans m’en rendre vraiment compte. Son secret, LE secret de cette réussite n’est qu’un seul mot résidant dans le titre : L’ÉQUILIBRE.

Tout, dans la vie n’est qu’une question d’équilibre, et Mathilde en parle à merveille à travers sa vie.

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J’ai lu des avis négatifs sur son livre, des personnes trouvant qu’elle se mettait trop en valeur, que c’était narcissique parce qu’elle parle d’elle. Et bien moi, je ne trouve pas. Mathilde nous livre, en toute pudeur, sa vie et la façon dont elle la gère, et ceci est vraiment inspirant. Non pas qu’elle nous rende envieuse de sa vie, mais plutôt qu’elle nous donne envie de trouver, nous aussi, notre équilibre pour vivre la vie dont nous avons rêvé.

La partie qui me semble, personnellement, la plus importante pour l’équilibre de la famille, c’est  celle concernant le couple. Et l’on voit très bien dans le livre que ce côté là est parfaitement  équilibré chez Mathilde.

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Cet équilibre est possible si la relation elle-même et le rôle de chacun dans la famille sont équilibrés.

Vous trouverez bien plus encore dans ce livre qui parle autant de routine de soin que de maquillages, de vêtements ou de nourriture.

En fait, ce livre, c’est une grande source d’inspiration que chacun peut adapter en fonction de sa vie.

Merci Mathilde pour ce livre !

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Des livres (et films) pour nous aider, Education respectueuse

1,2,3 je me mets à l’éducation positive, un livre à mettre entre toutes les mains!

L’éducation positive à le vent en poupe, et c’est tant mieux! On voit de plus en plus de livres sur le sujet dans les librairies, et il est parfois difficile de faire son choix.

J’ai déjà plusieurs ouvrages sur le sujet chez moi, mais j’avoue que je conseille celui-ci particulièrement, pour plusieurs raisons:

  • C’est un livre qui se veut véritable un véritable outil pour les parents.
  • Il a une superbe mise en page, il est coloré, joliment illustré et bien aéré ce qui rend le texte plus lisible.
  • Il comporte plein de témoignages de parents ou de professionnels.
  • Il possède des exercices et des affiches détachables à la fin du livre.
  • Il propose beaucoup de conseils, bien identifiables dans leur cadre rose illustrés avec une clé à molette.
  • Il y a également des exercices et des quizz pour s’améliorer.
  • Enfin, de nombreuses références à des spécialistes de l’éducation positive sont présentes.

Plus concrètement, le livre se présente avec trois parties différentes :

1-  Je comprends l’éducation positive

  • A l’origine
  • Les grands principes
  • Les grands noms
  • Et…ça marche vraiment?

2- J’essaie l’éducation positive

  • Un nouveau regard sur la parentalité
  • Face aux comportements difficiles
  • Comprendre les émotions

 

3- J’approfondis l’éducation positive

  • L’enfant intérieur
  • Le soutien entre adultes
  • Prendre soin de soi
  • Le bonheur en famille, ça se cultive

 

L’auteure, Véronique Maciejak a fait des études scientifiques et une formation d’enseignante mais a choisi la voie du journalisme. Elle est mère de trois enfants  et est formée à la communication non violente, à la discipline positive et à l’approche empathique. Elle anime également des ateliers pour adultes et des conférences sur l’éducation positive.

Mais trêve de bavardages, place aux images qui seront certainement plus parlantes :

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Pour l’acheter, il se trouve dans toutes les librairies, centres culturels et aussi sur internet (comme Amazon par exemple).

Et en bonus, je vous propose de vous rendre sur ma page facebook pour tenter de remporter un exemplaire!

 

 

Des livres (et films) pour nous aider

Et sinon je lis #7

Au cours de nos vacances, mon beau-père m’a donnée un livre qu’on lui avait offert. J’aime bien le principe que les livres circulent, qu’ils ne restent pas piégés entre d’autres livres dans une bibliothèque. Qu’ils voyagent, vivent et passent de mains en mains.

Mais honnêtement, quand j’ai vu la taille de celui-ci, j’ai regretté qu’il ne soit pas dans ma liseuse, c’est tellement plus pratique!

J’ai regardé l’auteur….Musso. J’en ai lu plusieurs, il y a quelques années déjà, m’étant aujourd’hui détournée de ces auteurs qui pondent un livre par an, comme des machines. j’imagine qu’ils sont sous contrats et qu’ils doivent sortir un roman une fois par an, mais cela me fait m’éloigner de ces auteurs. J’ai l’impression qu’il n’y a plus que du rendement et de la vente derrière les lignes écrites, et ça me bloque. Je m’imagine même les auteurs faire écrire leurs livres à d’autres personnes….bref, j’étais moyennement emballée par le nom écrit sur la couverture, mais ce n’était après tout peut être pas un mauvais roman.

« Un appartement à Paris » m’a finalement beaucoup plus. J’ai aimé l’écriture, fluide et simple, ainsi que l’histoire, qui m’a donnée envie de connaître la fin rapidement. Il fait parti de ces livres que l’on dévore, happé par l’intrigue, et que l’on veut terminer le plus rapidement possible.

L’histoire? Un dramaturge mysanthrope se rend à Paris pour trois semaines pour écrire sa nouvelle pièce de théâtre. Son agent s’est chargé de lui louer un très belle appartement ayant appartenu à un peintre, mort l’année d’avant. Dans le même temps, Madeline, qui a besoin de se ressourcer et de faire le point sur sa vie, décide elle aussi d’aller passer quelques jours à Paris. Un malentenu et les deux personnages se retrouvent ensemble, à louer le même appartement en même temps. En essayant d’arranger les choses, ils apprendront des bribes de vie du peintre, et se verront, malgré eux, emporté dans une énigme et auront alors qu’une seule envie : connaître la vérité.

J’aime lire ce genre de roman comme je regarde une série : cela me permet de voyager avec les personnages, de rentrer dans l’histoire et de la vivre en même temps qu’eux tant que je n’ai pas fini le livre. Mais il n’apporte rien de plus qu’un bon moment de détente. Ceci dit, c’est déjà pas mal, non?

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Des livres (et films) pour nous aider

Et sinon je lis #6

Enfin! Enfin je trouve le temps de lire, pour mon plus grand bonheur. Et quand je dis lire, je veux dire dévorer! J’aime pouvoir vivre en même temps que les personnages, ressentir les mêmes émotions qu’eux et avoir l’impression de voyager. bref, je vis l’histoire à fond. Difficile à faire quand on est coupé sans arrêt dans notre lecture, qu’on relit 100 fois la même ligne ou le même passage et qu’on met des jours et des jours (voire des mois) à finir un bouquin.

C’est ce qu’il m’est arrivée récemment avec un livre de Laurent Gounelle, « les Dieux voyagent toujours incognito ». J’ai mis tellement de temps à lire les premiers chapitres, que je n’ai pas apprécié le livre. Mais les vacances sont arrivées, et j’ai pu dévoré tout ce que je n’avais pas lu du livre : ma première impression était totalement fausse. Comme quoi, les conditions de lecture sont également importantes!

Dans ce livre, nous suivons la vie d’un jeune homme de vingt et quelques années qui veut mettre fin à ses jours. Pour cela, il décide d’aller sauter de la tour Eiffel. Mais, à l’approche du moment fatidique, il rencontre un homme qui lui promet qu’il peut changer sa vie, à la condition qu’il fasse exactement tout ce qu’il lui demande de faire… Ces fameuses demandes s’avéreront de plus en plus saugrenues et difficiles à réaliser, mais le jeune homme n’a pas le choix car il a juré sur sa vie. Mais l’homme n’a pas menti, sa vie va radicalement changer. Gounelle nous présente encore une fois un beau roman sur fond de développement personnel qui servira donc à chaque lecteur qui se retrouvera sous les traits du héro et notamment sous son principal défaut : le manque de confiance en soi.

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Le deuxième roman, je l’ai dévoré sur une journée de trajet pendant nos vacances. Impossible pour moi de partir en vacances sans plusieurs livres. J’ai donc pris ma liseuse Kobo et l’ai remplie avec plein de romans divers. C’est le grand avantage de la liseuse, de pouvoir emporter avec soi de nombreux livres sans que ceux-ci prennent de la place.

Nous étions donc sur la route, et samedi oblige, des kilomètres de bouchons nous ont accompagnés tout du long. Alors, quand je n’étais pas au volant, je lisais l’excellent livre de Virginie Grimaldi « tu comprendras quand tu seras plus grande » et j’ai suivi Julia dans son poste de remplacement de psychologue au Tamaris, une maison de retraite de Biarritz. J’ai beaucoup ri, j’ai retenu mes larmes plusieurs fois, j’ai ri de nouveau. C’était frais, c’était pile ce qu’il me fallait pour les vacances. J’ai beaucoup aimé la manière dont elle a décrit les personnes âgées de la maison de retraite : des personnes attachantes, drôles, espiègles, bien loin des portraits qu’on pourrait s’imaginer. Alors, à la fin du livre, j’ai été triste de tous les quitter. C’est pourquoi,deux jours plus tard, j’ai commencé le deuxième du même auteur « le premier jour du reste de ma vie ». Cette fois ci, je suis partie faire une croisière autour du monde avec Marie, une quadragénaire  dont la vie n’est franchement pas drôle. Son mari la trompe avec tout ce qui bouge, et elle n’a rien de précieux à quoi se raccrocher, mis à part ses deux filles, des jumelles, parties de la maison depuis longtemps déjà. Elle décide donc de tout plaquer et de s’offrir cette croisière de trois mois sur laquelle elle compte beaucoup. Et elle a bien raison, car elle va radicalement changer sa vie!

Ma petite étant toute décalée, elle dort toute la matinée et me laisse ainsi le temps de me plonger dans la lecture  pour mon plus grand plaisir. J’ai donc pu lire en deux jours le dernier roman de Virginie Grimaldi.

Les trois romans sont chouettes, mais si vous deviez en choisir qu’un parmi les trois, alors je vous conseillerai « tu comprendras quand tu seras plus grande », pour son côté vraiment rafraîchissant et qui va vous faire faire des bonds émotionnels!

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Des livres (et films) pour nous aider

J’ai lu le tout nouveau magazine parental pour les papas, et voici ce que j’en pense.

Lorsque j’ai vu qu’un tout nouveau magazine sur la parentalité sortait en kiosque, j’ai tout de suite fait ma curieuse. Celui là, en plus, est très spécial, car il s’adresse aux pères. Enfin!

Enfin un magazine sur la parentalité pour les papas!  Non parce que, bien sur, des magazines sur la parentalité, il y en a plein les kiosques à journaux, on est d’accord. On peut également dire que certains sont fait pour les parents, pères et mères….En théorie. Parce qu’en pratique, qui les lit? Les mères! Comme si c’était leur rôle , de se renseigner sur l’éducation, sur la parentalité. Et les pères alors? Soit ça les dépasse, (autant être clair et dire qu’ils s’en fichent) et ils disent faire confiance à leur femme, soit ils prétendent ne pas avoir besoin de lire pour élever leur enfant. Mouais. A d’autres.

La presse parentale est donc largement ciblée sur les femmes. Mais est ce de la faute des hommes qui ne veulent pas lire ce genre de magazines, ou celle des magazines qui s’orientent trop du côté des femmes? Evidemment, je n’ai pas la réponse, mais j’ai presque eu envie de sauter de joie lorsque je me suis aperçue qu’un homme avait envie de bouger les choses et d’inverser la tendance.

L’initiative était donc, pour moi, excellente. Restait à voir ce que donnait le magazine.

J’avoue ne pas avoir été emballée par le choix du titre. Pour moi, Daron sonne vulgaire, ou prétentieux. Celui qui utilise ce titre se veut donc IN, à la mode. Daron, pour moi, c’était ça :

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Vous connaissez? Une espèce de Gorafi parental, une fausse couverture basée évidemment sur l’humour, avec un titre aussi humoristique que son contenu.
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20 positions pour augmenter le Q.I….. 😀

Alors ce titre, pour l’humour, ça m’allait bien. Mais un vrai titre pour un magazine qui se veut sérieux? Je n’ai pas trouvé le choix spécialement judicieux. Mais, après tout, je ne suis pas la cible.

J’ai parcouru le magazine, et j’ai été très surprise. J’imagine que je m’attendais à quelque chose d’assez coloré, plutôt léger, et….Pas du tout. Le contenu est dense, les articles sont assez longs, et même lorsque des produit sont présentés, il n’y a pas d’image. Bizarre…..

Je me questionne : est ce que les magazines ont besoin d’être genrés à ce point? Est ce qu’il faut que ce soit sobre pour faire viril et attirer le mâle? Qu’on soit bien clair, je n’ai rien contre la sobriété de ce magazine. Je lis moi-même (et si vous me suivez vous savez même de quoi je parle) des magazines sobres et sérieux.Quand on lit une presse spécialisée, ça ne me choque pas. Mais pour un magazine se voulant plutôt généraliste (pour TOUS les pères), je m’attendais à quelque chose de moins…..triste.

Les articles sont intéressants. Mais difficiles d’accès. Les phrases sont longues. Un peu plus et on a l’impression de lire Télérama. Ce magazine se veut-il Bobo cultivé? Tous les pères vont ils trouver leur place dans ce magazine?

Un point en moins également pour les sujets traités : on parle des règles, pour aborder un sujet féminin sur lequel les hommes devraient un peu plus se pencher. Dommage, c’était une belle occasion de présenter la cup. Non, on a ici à faire à un cours de SVT, visiblement. Tant pis. Un second article parle du sommeil…ou plutôt des terreurs nocturnes. On y apprend qu’un enfant va hurler dans son sommeil, se débattre, mais qu’il ne faut surtout pas le rassurer car il est toujours en train de dormir. Ah. Drôle de choix de sujet, quand on sait que le sommeil des enfants est tellement chaotique la plupart du temps qu’il y a beaucoup à dire sur l’endormissement. La vision de Chucky n’est pas tellement celle qui me vient à l’esprit lorsque je pense à mon enfant qui dort. Que les femmes ne se plaignent pas si leur mari ne se lève pas la nuit. On vient de leur dire que leur enfant allait hurler et se débattre en ressemblant à Chucky ( l’illustration de l’article en atteste).

Puis la testostérone reprend le dessus. C’est un magazine pour les hommes après tout. Alors on y parle Game of Thrones et football. Ouf, l’honneur est sauf.

Est ce ça, être père en 2017? Avons-nous peur de parler cuisine et poupée dans un magazine parental pour les hommes? Et la femme alors? Est ce qu’elle ne doit pas exister dans le magazine car c’est un magazine qui parle des pères? Et le couple dans tout ça? Rien. Rien sur le couple, rien sur la femme. Oui bien sur, aujourd’hui il existe beaucoup de familles monoparentales. Mais pas que.

Bref, vous comprendrez que mon avis sur le magazine est très mitigé. Je salue l’énorme travail du rédacteur en Chef, Hugo Gaspard, ancien journaliste pour la presse culturelle (je comprends mieux 😉 ) qui a permis, grâce à une plateforme participative, Ullule, de permettre aux hommes d’avoir enfin leur magazine parental, et je souhaite à ce magazine une très longue vie.

Avec quelques petits efforts pour les prochains numéros?

Des livres (et films) pour nous aider

Et sinon je lis #5

Il y a bientôt deux semaines, j’ai acheté le numéro de mai-juin de Grandir autrement, un magazine que j’ai découvert il n’y a pas si longtemps que ça (j’avais déjà acheté un numéro) et qui me plaît énormément. (Si bien que je vais me faire offrir l’abonnement annuel )

Ce numéro a tout un dossier sur les émotions avec notamment un article sur leur transmission transgénérationnelle qui est vraiment très intéressant, un sur la maladie (les émotions peuvent être liées à certaines maladies) mais aussi sur les émotions en lien avec l’alimentation. On peut également y lire des pistes pour accompagner nos enfants dans leurs émotions avec des exemples d’activités ou de lectures.

En dehors de ce dossier, Il y a un article sur le sommeil des bébés , sur les violences ordinaires en médecine et sur le conflit entre parents et grands parents au sujet de l’éducation.

J’ai également aimé lire dans ce magazine le portrait de ce papa qui a décidé de vivre une vie de nomade dans un bus avec ses enfants ainsi que celui de cette ancienne professeure des écoles qui a ouvert une école alternative avec toute sa famille. J’avoue que la plupart du temps ce genre de personnes me fait rêver! Ils ont tout compris car le changement ne passera pas par un chef d’état mais par ce que chacun est capable de faire à son niveau. Il ne reste plus qu’à trouver le courage et à agir 😉

Bref, ce magasine est vraiment génial, sans compter qu’on y trouve aucune publicité!

grandir autrement

vous le connaissez?