Education respectueuse, Mes astuces de parent

astuce n°7 : un temps dédié avec son enfant en parcourant le livre « 50 activités pour aider votre enfant à grandir heureux »

Voilà un moment déjà que vous m’avez demandée un retour sur ce livre, alors le voici!

Tout d’abord, sachez que pour réussir une éducation positive, il est très important que l’emploi du temps familial soit é-qui-li-bré! J’en parlais déjà ici à travers le livre de Mathilde Lacombe, mais c’est une notion vraiment importante (Je reviendrai bientôt dessus pour en parler un peu plus).

Du coup, il est nécessaire d’avoir des temps dédiés à chaque personne. Des temps dédiés avec chacun de vos enfants, avec votre conjoint, mais aussi rien que pour vous! Vous allez vous dire que vous n’aurez jamais de temps, mais en fait si, car ça peut être de tous petits temps!

En tout cas, dans le temps dédié à votre enfant, vous pouvez utiliser le livre « 50 activités pour aider votre enfant à grandir heureux » d’Elisabeth Couzon et Angeline Desprez, aux éditions Eyrolles et dans la collection « apprendre autrement ».

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Comment fonctionne le livre?

C’est, à mon sens, un livre fabuleux à découvrir avec son enfant.  Il est découpé en six étapes :

1- Prends soin de toi et de ton corps

2- Apprends à t’aimer

3- Accueille tes émotions

4- Affirme-toi et apprends à communiquer dans le respect

5- Profite de l’instant présent

6- Apprends à vivre avec les autres dans la bienveillance, l’altruisme et la gratitude

Quel beau programme, n’est ce pas?

Chaque étape possède une dizaines d’activités à faire.  Chaque activité est présentée suivant le même modèle : en haut de la page, en rouge, l’objectif pédagogique est expliqué aux parents. L’activité est ensuite exposée à l’enfant. Enfin, toujours sur un fond bleu, l’activité à réaliser est proposée.

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Quel sont les objectifs?

Un enfant heureux est un enfant dont on a satisfait les besoins. Or, nous avons rarement conscience de tous nos besoins, et lorsqu’ils ne sont pas comblés, c’est le stress et les émotions négatives qui prennent le dessus. A travers ce livre, l’enfant prendra conscience de ses besoins et de la manière de les combler. Les besoins de base sont :

Les besoins physiologiques : boire, manger, dormir

Les besoins de sécurité et de protection

Les besoins affectifs : aimer, être aimé, avoir des amis, appartenir à un groupe

Les besoins d’estime de soi et de réalisation de soi

Lorsque tous ces besoins sont comblés, alors l’enfant peut grandir sainement et en confiance. Il est essentiel que nous soyons au clair, en tant qu’adulte, sur ces différents besoins. Le livre propose alors une petite mise au point pour savoir où nous en sommes au niveau de l’éducation positive que nous souhaitons apporter à nos enfants.

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La mise en pratique des activités proposées permet de développer plusieurs compétences: se connaître soi-même, avoir confiance en soi, savoir gérer ses émotions et contrôler son stress, développer un raisonnement créatif, prendre des décisions et résoudre un problème, se fixer des buts à atteindre, s’observer et s’évaluer.

Évidemment, il ne faut pas prendre ce livre comme une solution miracle à tous vos problèmes, mais comme tout ce qui concerne l’éducation positive, c’est un travail sur le long terme. Prendre conscience de tous ces éléments va forcément changer et faire évoluer vos enfants en les rendant plus confiants et empathiques.

Ça vous tente?

Voici quelques photos pour que vous puissiez voir le genre d’activités qui sont proposées.

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(désolée pour la qualité des photos, il va vraiment falloir que je fasse un progrès la dessus 😉 )

Vous en pensez quoi? Moi je suis vraiment conquise! (pas de mes photos, du livre!)

Education respectueuse

Mon bébé ne fait pas mes nuits, et alors?

Les nuits des bébés, c’est souvent LE sujet de prédilection des parents. Pire, c’est même devenu une espèce de course au sommeil parfait. Bébé a à peine quelques mois qu’on entend déjà « alors, il fait ses nuits? ». Quand on est jeune parent, on sait très bien qu’on va nous poser la question assez tôt. Alors, quand au bout de trois mois ça n’arrive pas, on commence à stresser.  A stresser de la pression sociale qui pèse sur nous comme une épée de Damoclès, car l’on sait pertinemment que si bébé ne dort pas toute la nuit complète, on va nous submerger de conseils moisis et autres reproches sur le fait qu’on n’est pas un bon parent. Et c’est parti pour la valse des « ah bon? Il se réveille encore? Il boit un biberon? Tu ne devrais pas lui donner tu sais, il n’a plus besoin de manger la nuit à son âge. » ou autres « tu devrais le laisser pleurer un peu pour qu’il s’habitue à se rendormir tout seul, sinon il n’y arrivera jamais ».

Je pourrais vous faire une (longue) liste des idioties qu’on entend à ce moment là, et qui sont vraiment très pénibles, mais je suis sure que vous en avez entendu au moins au temps que moi et que vous les connaissez bien. Sachez juste, si vous en doutiez encore, que tout, et j’insiste bien sur le mot TOUT, ce que vous entendrez est complètement faux.

Bébé doit-il faire ses nuits à trois mois?

Je ne sais pas qui a pondu cela, mais je me pose encore des questions. C’est bizarre, non, qu’on nous dise que notre enfant est censé faire des nuits complètes juste au moment qui correspond à la reprise du travail, vous ne trouvez pas? Pourquoi insiste -t-on pour que les mères laissent leur bébé pleurer pour les habituer à ne pas les déranger quand elles doivent repartir au travail? Ne serait ce pas parce qu’on souhaite qu’elles soient efficaces au travail? Honnêtement, ça ne m’étonnerait même pas.

Et puis cette histoire de « faire ses nuits », qu’est ce que cela signifie? Un bébé fait ses nuits, oui, pour autant ça ne colle pas forcément avec les nôtres. Il faudrait quand même se rappeler que pendant neuf mois il dormait quand il voulait, sans rythme. Et il faudrait qu’à la sortie, il se cale sur les membres de la famille?

Le dressage au sommeil, c’est non!

Bon nombre de livres sur le sommeil sont bourrés de mauvais conseils qui prônent le dressage au sommeil. Non, on ne dresse pas un enfant à dormir. C’est complètement stupide! C’est aussi débile que de lancer un enfant à l’eau pour qu’il se mette à  nager ou de pousser un enfant debout pour qu’il se mette à marcher. Que ce soit pour l’un ou pour l’autre, nous sommes là pour accompagner et surtout pour attendre que l’enfant ait les capacités physiologiques pour y arriver. Certains marchent à 10 mois, d’autres à 18. Et alors?

Ne vous laissez pas avoir par les discours ultra moralisateurs et culpabilisants que vous entendrez autour de vous. Vous seul savez ce qu’il est bon de faire pour votre enfant. Mais il est vrai qu’il vaut mieux être préparé, car sinon, cela peut vous faire douter ( j’ai quand même entendu que je n’avais pas le droit de me plaindre de ma fatigue au travail, car si j’étais fatiguée je l’avais choisi, sinon je n’avais qu’à laisser ma fille pleurer).

Laisser un enfant s’endormir en pleurant est, pour moi, de la maltraitance. Si un enfant pleure, c’est qu’il a un besoin, et qu’il faut donc le combler. En dressant les enfants à s’endormir seuls, vous risquez simplement qu’ils développent, plus tard ( ou même beaucoup, beaucoup plus tard), des problèmes d’insomnies ou d’angoisses liées au sommeil.

Alors oui, c’est dur de ne pas dormir correctement sur plusieurs mois, voire plusieurs années, mais il est extrêmement important d’accompagner votre enfant dans ces apprentissages que sont le coucher et le sommeil. Parfois, il arrive qu’un bébé dorme des nuits complètes très rapidement, et parfois c’est très long. Comme pour la marche! Une seule solution : la patience!

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Comment survit-on aux nuits chaotiques?

Quand ma deuxième a eu 7 mois, j’ai écrit un article sur le sujet (ici. ). Je devais alors être très très enthousiaste à ce moment là, car c’était une fausse joie. Elle n’a réellement dormi des nuits complètes sans réveil qu’à partir de 21 mois. Et je peux vous dire que c’est trèèèèès long. Bébé, elle faisait du reflux, puis elle a enchaîné toutes ses dents les unes après les autres. Nous avons du nous lever au moins deux fois par nuits minimum, lui faire des biberons, la bercer, etc…. Mais les réveils n’étaient pas le seul problème. L’endormissement était également catastrophique. Par phases. Nous n’avons jamais baissé les bras, et notre force a été d’être présent l’un pour l’autre, avec mon mari. Quand l’un n’en pouvait plus, l’autre prenait le relais. Nous avons passé des mois comme des zombies, jusqu’à faire des bourdes énormes : partir en laissant les clés sur la porte, ou pire, la porte ouverte, oublier d’éteindre une plaque, etc. La fatigue est notre pire ennemie, je l’ai toujours dit, et c’est bien ça le plus difficile. Mais à partir de 21 mois, notre fille s’est mise à s’endormir paisiblement et ce, jusqu’au lendemain matin.  Quand on la couche, elle ne dit rien. Il lui arrive très souvent de jouer un peu dans son lit, voire de se relever, mais elle se recouche sans faire de bruit et s’endort tranquillement. Le mieux? Elle fait des grasses matinées parfois jusqu’à 10h30! Alors oui, elle a mis du temps, mais c’est parce qu’elle avait besoin de nous. C’est aujourd’hui une enfant qui n’est pas du tout angoissée, et qui n’a aucun soucis avec les séparations (quand l’un de nous part quelques jours, quand on la laisse chez sa nounou, quand les grands parents repartent etc). Elle sait que si elle a besoin, nous sommes là pour elle.

J’espère que vous n’attendiez pas de recette miracle, car il n’y en a pas! Chaque enfant est unique, et a des besoins qui lui sont propres. Votre rôle est juste d’y répondre.

Un conseil pour de meilleures nuits alors?

La chose la plus importante, c’est la patience. Et je sais pertinemment que lorsque l’on est épuisé, notre patience est de plus en plus restreinte.

Pour moi, le secret pour tenir c’est surtout d’être bien accompagné, c’est à dire que les deux parents se soutiennent dans cette épreuve (parce qu’au bout d’un moment ça devient une réelle épreuve!) et qu’ils se partagent les levers et les couchers.

Une autre chose très important est de pouvoir lâcher prise. C’est assez difficile à faire, mais en fait ce qui complique les choses, c’est votre vision de la situation. Quand un coucher est long, vous pensez à tout ce que vous n’avez pas fait et ce qu’il vous reste à faire ou alors à ce film que vous aimeriez regarder pour une fois.Vous avez envie que ça dure moins longtemps, et cela vous crée du stress et de l’impatience. Si vous arrivez à lâcher prise en vous disant que ce temps là n’est pas perdu, que c’est du temps pour vous et votre enfant, un moment rien qu’à vous, à partager, vous verrez que vous serez plus détendu et que cela se répercutera même sur votre bébé!

Enfin, cachez qu’il existe un livre vraiment très bien sur le sommeil (même si je ne l’ai toujours pas lu j’en ai entendu que du bien, et visiblement c’est le seul) qui pourra certainement vous aider à mieux vivre cette période, il s’agit de  « dormir sans larmes » du Dr Rosa Jové aux éditions les Arènes.

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Vous trouverez également du soutien sur des groupes facebook dédiés aux nuits difficiles et à la manière d’accompagner nos enfants (vous pouvez me laisser un message pour que je vous donne le nom).

En résumé, je dirais qu’accompagner son enfant a bien dormir, c’est comme pour l’éducation positive. Ca prend peut être du temps, mais c’est pour un résultat à long terme bien meilleur!

Etre bienveillant envers soi-même, Mes astuces de parent

Prendre soin de toute la famille en étant un éco-parent, c’est possible? #2

Si vous me suivez, vous savez que je suis dans une démarche de changement vis à vis des cosmétiques pour toute la famille. J’ai testé deux produits de la marque Herbiolys, dont je vous ai parlé ici, et dont j’ai été super satisfaite. Cependant, je continue ma quête jusqu’à ce que je trouve des produits nous correspondant le mieux! Et c’est chose faite avec le déodorant de la marque Clémence & Vivien.

Trouver le déodorant parfait, pas si simple!

Il y a un moment que je recherche un déodorant parfait, en vain. J’ai utilisé des années un Sanex que je trouvais moins pire que d’autres, sans être pourtant très satisfaite.J’avais testé un déodorant bio qui ne fonctionnait pas du tout (odeur de transpiration au bout d’une demi-journée) et j’avais donc abandonné ma rechercher. Mais grâce à la boutique en ligne Napilla, qui est une boutique de produits bios et surtout de couches lavables et hybrides, j’ai découvert le déodorant de la marque Clémence & Vivien. Et là, je dois dire que ça a été un gros gros coup de coeur!

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J’ai donc testé celui ci, le sucré, à l’Ylang-Ylang et au cèdre. C’est un baume 100% naturel et sans sels d’aluminium

J’avoue que j’ai eu un peu de mal au début quand j’ai vu que c’était sous forme de baume à s’appliquer avec les mains. Jusque là adepte des déodorants à bille, je n’étais pas vraiment ravie de devoir m’étaler le produit sous les aisselles. Mais c’était vraiment un à-priori ridicule, car ce n’est pas différent que de se mettre de la crème sur le corps! Je me suis rendue compte très rapidement que ça n’avait rien de gênant ou de désagréable surtout que ce n’est pas gras du tout.

L’odeur de cèdre me semblait un peu particulière, mais j’ai vite compris que c’était surtout parce qu’on était trop habitué aux parfums de synthèses fruités. Et puis, l’odeur est discrète et ne se sent plus du tout une fois habillé!

Clémence et Vivien, le déodorant qui m’a convaincue à 100 %

La première chose qui ne peut que convaincre quelqu’un qui l’utilise, c’est son efficacité. Il s’étale très bien, ne laisse pas de trace sur la peau, et est vraiment un très bon déodorant qui tient la journée.

De plus, vu la quantité dans le pot et ce que l’on utilise quotidiennement, c’est un produit vraiment économique! Je pense qu’il va me faire assez longtemps. Dernier détail, et pas des moindres, vous pouvez voir sur le couvercle du pot le petit logo en forme de tête de lapin avec les oreilles roses, qui signifie « cruelty free », c’est à dire qu’il n’y a aucun test fait sur les animaux. Je trouve que c’est vraiment important et encore trop peu de produits portent cette mention. En tout cas, pour moi c’est très clair, ça sera définitivement cette marque et pas une autre! Quand il sera fini, je rachèterai le même, ou alors une variante pour tester (le poudré à la fleur d’oranger me tente bien car j’adore cette odeur) mais ça sera un Clémence & Vivien, c’est une certitude!

Vous pouvez le trouver ici pour 7€90

J’ai également testé un savon de la marque, Le Chérubin, un savon pour bébés et enfants (mais pour toute la famille si l’on souhaite) 100% naturel. Sa composition? Que du bio! De l’huile d’olive, de coco, de karité, de l’huile végétale de ricin, et de tournesol. Et c’est tout!

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C’est un savon surgras saponifié à froid, qui n’a pas d’odeur car il ne contient pas de parfum ou d’huile essentielle. Et petit plus, vous pouvez également laver les cheveux avec!

Vous pouvez le trouver ici pour 3€71 (en promo en ce moment)

 

Je ne sais pas si vous connaissez la marque, mais sinon, elle est à découvrir de toute urgence! En tout cas moi je suis totalement convaincue!

 

Des livres (et films) pour nous aider, Education respectueuse

Des lectures pour mieux comprendre. #1 Transmettre, des éditions L’Iconoclaste.

Il y a quelques temps, je vous avais parlé  d’un super livre sur la parentalité positive, juste ici. Un livre vraiment top pour bien comprendre et mettre en place cette éducation.

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un autre livre, complètement différent mais tout aussi enrichissant. Il s’agit du livre Transmettre des éditions l’Iconoclaste.

Transmettre

Ce livre nous parle des différentes manières de transmettre, et de ce que nous voulons transmettre. Il est vraiment très riche dans son contenu.

Comme vous pouvez le vois sur la couverture, il est rédigé par huit personnes, qui apportent toutes une vision différente de la transmission : psychologique, spirituelle, éducative, ou juste humaine tout simplement.

Docteur en psychologie, médecin psychiatre, pédiatre, passionnée de linguistique et de neurosciences, philosophe, sociologue et historien, moine bouddhiste et journaliste, tels sont les métiers des différentes personnes ayant participé à cet ouvrage.

Il débute sur une dédicace pour « tous les enfants du monde, ceux que nous avons été, ceux qui naîtront, demain, dans une société plus solidaire ». Le ton est donné. La transmission est donc importante pour les enfants, et l’objectif est que ce monde bascule un peu plus dans la solidarité.

Ce livre comporte sept chapitre, chacun correspondant à une personnalité et sa vision de la transmission, et finissant toujours sur le même principe : trois recommandations concrètes, une transmission qui a compté et ce que je souhaite transmettre.

A la suite de ces sept chapitres, nous trouvons neuf grands textes sur la transmission (Platon Molière, Gide,Montaigne, Camus, etc) puis un cahier pratique dans lequel on nous invite nous poser des questions sur notre rapport à la transmission ( quel genre de transmission a compté? Que voulons-nous transmettre?), à écrire une lettre de gratitude et une épitaphe. Enfin, ce livre se termine par une liste d’initiatives en lien avec la transmission (des associations, fondations ou autre sites internet).

Alors, concrètement, qu’ apprenons-nous?

Dans le premier chapitre, nous prenons conscience que la transmission n’est pas toujours consciente : nous transmettons ce que nous sommes, par nos comportements et nos gestes. Il n’est donc pas possible de vouloir transmettre en suivant le principe du « fais ce que je dis et pas ce que je fais ». On apprend également que la transmission ne se fait pas uniquement de manière hiérarchique mais également de façon horizontale : l’enfant peut autant apprendre à son parent que l’inverse, ainsi que l’enseignant peut également apprendre de ses élèves.

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Le chapitre deux, par Catherine Gueguen, nous parle de l’importance de l’éducation positive en s’appuyant sur les connaissances liées aux neurosciences. Elle a notamment écrit plusieurs livres consacrés à cette bienveillance ( Pour une enfance heureuse et vivre heureux avec son enfant.)

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Le troisième chapitre nous parle d’éducation nationale, puisque Céline Alvarez nous raconte son expérience dans une école maternelle de Genevilliers, expérience qu’elle relate plus précisément dans son livre les lois naturelles de l’enfant.

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Les chapitres suivants sont les expériences personnelles de Frédéric Lenoir, Mathieu Ricard qui nous parle de ses maîtres spirituels et la manière dont ils ont changé sa vie,  et celle de Frédéric Lopez et ses différentes rencontres avec des peuples de tous horizons.

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Tous les droits des auteurs sont reversés à l’association Emergences qui propose de travailler sur le stress et les émotions grâce à la pleine conscience.

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Les traditions de Noël

Je me rends compte que de moins en moins de choses me font envie. Je n’attends pus Noël avec autant enthousiasme qu’avant. Est ce pour autant une mauvaise chose? Je ne suis pas sûre! Avec le temps, j’arrive à être heureuse des bonheurs du quotidien, sans me placer tous mes espoirs dans les vacances ou les fêtes. Je ne sais pas si je suis bien claire dans mes propos. Ce que j’essaye d’expliquer, c’est qu’aujourd’hui ce n’est pas le matériel qui me comble, et c’est pour cette raison que je n’attends plus Noël de la même façon qu’avant. Pour moi, j’apprécie ce moment pour sa convivialité, le partage et les moments en famille.

 Le Père-Noël, la tradition qui se perd?

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De plus en plus de parents décident de ne pas faire croire leurs enfants au Père-Noël. Je ne me permettrai pas de juger les choix de chacun. Ici, j’ai vraiment tout fait pour que cette croyance dure le plus longtemps possible pour mon aînée alors que pour ma deuxième, je n’en parle quasiment pas. Je ne sais pas du tout ce qui est le mieux, j’ai encore du mal à y voir clair. Ce que je sais, c’est que je n’ai plus envie que cette histoire prenne une importance démesurée. J’ai envie que mes enfants aime l’esprit de Noël et pas seulement pour le côté matérialiste des cadeaux. C’est certainement en demander un peu trop à des enfants, j’en conviens. Mais il se trouve que plus les années passent, plus ce déballage de cadeau me fait sonner une petite alarme dans la tête: « consommation! » « consommation! ». Et pourtant, je suis encore bien loin du minimalisme. En fait, je suis « entre-deux ». Je suis attirée vers la dé-consommation, ou en tout cas pour consommer plus raisonnablement, même si cela prend du temps. Je pense que j’ai encore pas mal de cheminement à faire. Et puis, surtout, malgré le fait que le Père-Noël perd un peu de crédit chez nous, il y a une nouvelle tradition qui me fait très envie (même si c’est trop tard pour la mettre en place cette année) : accueillir un lutin de Noël.

Le lutin de Noël, la nouvelle tradition en vogue.

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Vous en avez entendu parler? Plusieurs blogueuses le font chez elles, et j’avoue que j’aime assez l’idée. Les premiers matins de décembre, des blogueuses ont partagé des facéties qui s’étaient passées chez elles la nuit. Des petites bêtises, gentilles, faites par quelqu’un….Et puis, un petit Lutin a élu domicile chez elles, pendant le mois de décembre. J’aime beaucoup cette idée, parce qu’elle permet d’accueillir quelqu’un et de prendre soin de lui, mais aussi parce que je trouve cela rigolo de se réveiller chaque matin et de découvrir une « bêtise »! Ce lutin peut prendre plusieurs formes (poupées, personnages…). Je vous laisse avec des liens qui vous donneront des idées pour voir à quoi ils peuvent ressembler mais aussi quelles facéties ils peuvent faire: ici, ici et ici (je trouve ceux là un peu flippants). Il y a la blogueuse Maman Panda qui a accueilli une très belle Lutine en crocher (dont on peut suivre les aventures sur sa page facebook).

Pour ma part, je me demande si je ne mettrais pas ça en place l’année prochaine! Et vous, vous posez-vous des questions sur les fêtes de Noël?

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